Archive for the ‘life’ Category

ESPOIR POUR UNE SOCIETE AMERICAINE DECHIREE: LECONS TIREES D’UN PROVERBE ZAMBIEN

“Cikuni ca utsi koma kufumula” (Chewa proverb/Zambia)

“The firewood that smokes too much just remove it.” (Chewa proverb/Zambia)

“Le bois de chauffage qui fume trop, il suffit de l’enlever.” (Proverbe Chewa/Zambie)

 

Moralité : On ne peut rester dans une case où un morceau de bois dégage beaucoup de fumée, tout le monde sera gêné. La source du problème doit être enlevée.

Nota Bene : Ce proverbe, que nous commentons dans le lignes suivantes, est tiré du recueil de mille proverbes Chewa collectés par Toon van Kessel, Cf. Toon van Kessel Dzedzere-dzedzere salingana nkugweratu (Lusaka : FENZA Publications, 2015) p. 29.

 

COMMENTAIRE A LA LUMIERE DE LA BIBLE

 

   Ces derniers temps, les mauvaises nouvelles se succèdent sur le sol américain au rythme des calamités comparables à une rediffusion de l’antique film jobien. A peine percevons-nous une faible lueur d’espoir dans un contexte national encore hanté par le Covid-19 que s’invitent des scènes abominables qui font saigner les cœurs des communautés afro-américaines déjà affaiblies par quatre siècles de plaies non cicatrisées. Le cas le plus récent de George Floyd, un Afro-Américain de 46 ans mort étouffé au cours d’une arrestation cauchemardesque, a envoyé des foules entières d’hommes et de femmes de toutes races dans les rues des principales villes des États-Unis, voire du monde. La colère est à son paroxysme. Les rues grondent. Les voix les plus pessimistes hurlent. Il est clair que les démonstrations pacifiques trouvent leur légitimé dans le cri de détresse d’une frange de la société qui étouffe sous le poids de la machine du racisme sous ses diverses formes et couleurs. Par contre les pillages, les destructions des biens publiques, les vols, et diverses scènes de violence, ne se justifient pas. D’ailleurs ils sont condamnés, y compris par la famille de la victime. Une injustice ne saurait réparer une autre injustice car, comme l’a si bien dit Henri Lacordaire, “L’injustice appelle l’injustice ; la violence engendre la violence. ” Seulement, au-delà des appels au calme et à la paix de la communauté afro-américaine, des communautés sœurs et des autorités, les foules sont difficilement maîtrisables. Que faire ?

   C’est là où le proverbe Chewa susmentionné trouve tout son sens. Replaçons-le d’abord dans son contexte géographique et social. L’adage renvoie à une scène familière en zone rurale africaine où le bois est utilisé pour la cuisson et le chauffage.  Le chauffage d’une maison pendant la saison froide est particulièrement délicat car le feu doit être alimenté avec art et méthode. La qualité du bois de chauffage joue alors un rôle capital car, même secs, certains bois dégagent une fumée incommodante, insupportable, voire potentiellement mortelle pour la famille. Dans ce cas, la seule solution est de retirer le morceau de bois qui risque d’étouffer les occupants/occupantes de la maison, de l’éloigner de la case et de l’éteindre.  Forts du principe qui se dégage de cet acte, les Chewa citent ce proverbe pour montrer aux membres de leur communauté la sagesse de s’attaquer à la source du ou des problèmes qui dérangent la vie en société. Ceci renvoie à plusieurs cas dans les Saintes Écritures. Citons-en deux.

   Le premier cas qui nous vient à l’esprit est celui de Néhémie qui, en plus des attaques extérieures, était confronté à de graves tensions internes décrites au chapitre 5 du livre éponyme. En leader avisé, il a vite compris que les dissensions internes sont les plus dangereuses dans une nation. Aussi condamna-t-il immédiatement les injustices sociales identifiées par les victimes elles-mêmes. Mais, il ne s’arrêta pas là. Il engagea immédiatement toute la société sur la voie des réparations. D’ailleurs il donna lui-même le bon exemple et son entourage immédiat fit de même (Neh. 5 :10), ce qui créa une émulation au niveau de toute la population (Neh. 5 :13). La paix revint au sein de la communauté.

   Le second exemple est tiré du Nouveau Testament. Le chapitre 6 du livre des Actes y décrit une crise qui menaçait dangereusement la jeune communauté chrétienne : Les Hébreux négligeaient les veuves des Hellénistes dans la distribution quotidienne de nourriture. Il y avait donc là une injustice qui n’avait pas sa place dans l’assemblée. Dès que les apôtres apprirent ce qui se passait, ils agirent immédiatement pour éteindre le feu avant qu’il ne se propage : ils demandèrent à la communauté ecclésiale de choisir des distributeurs ayant d’excellentes qualités morales et spirituelles et leur confièrent cette responsabilité. L’effet positif fut immédiat pour la communauté tout entière : La justice fut rétablie et l’église connut une croissance très remarquable.

   Dans les deux cas, les sources des tensions ont été identifiées et des mesures adéquates ont été prises puis mises en œuvre sans délai. Quelles leçons pouvons-nous en tirer pour trouver une solution à la crise actuelle ? Disons-le d’emblée mais sans perdre de vue la délicatesse d’une crise qui perdure depuis le 17e siècle : une issue est possible. La colère afro-américaine présentement explosive est d’autant plus forte qu’elle est alimentée par de nombreuses causes profondes. Aussi longtemps que l’attention sera rivée sur les symptômes facilement perceptibles et parfois déformées par des gens malintentionnés, la communauté risque de sombrer dans un cycle de violences aussi imprévisibles que destructrices pour toute la société.  Par contre si, en tant que société, nous prenons notre courage à deux mains pour enfin écouter attentivement les cris agonisants des victimes désespérées, identifier les racines des tensions actuelles, et nous engager résolument à attaquer les racines du racisme et des injustices sociales dans un esprit d’amour, de paix, de justice et de sagesse, l’Amérique sortira de cette crise plus forte que jamais. Cela inspirerait même d’autres nations à travers le monde qui connaissent des tensions similaires.

   Concrètement, la prière s’impose avant toute démarche car nous aurons besoin de la sagesse divine pour mieux faire face à la situation actuelle dont la complexité est évidente. Ensuite, tout en restant en prière pendant tout le processus, une approche méthodique s’impose. Nous en proposons modestement une en 5 étapes :

  1. Les principaux leaders de la communauté afro-américaines (reconnus comme tels par la majorité des Afro-Américains eux-mêmes), au-delà des considérations socio-politiques ou religieuses, doivent se retrouver (même par visio-conférence) en vue de mettre sur pied une équipe de coordination.

  2. L’équipe de coordination mise en place définira une stratégie et des mécanismes pour identifier la nature et les causes profondes de chaque injustice sociale dont leur communauté est victime, tout en impliquant la majorité de leurs frères et sœurs dans la collecte des données fiables. Cette première phase gagnerait à être aussi strictement interne que possible car personne ne saurait décrire la profondeur de la douleur afro-américaine mieux que les victimes elles-mêmes.

  3. Cette équipe procédera de la même manière pour les propositions de solutions concrètes qui permettront d’attaquer le mal à la racine. A ce stade, il serait sage de commencer la réflexion au niveau interne mais d’impliquer ensuite les vrais amis/amies externes à communauté afro-américaine car ils/elles se retrouvent dans tous les groupes raciaux. Cela aura l’avantage de renforcer la pertinence de la démarche, de peaufiner le style communicationnel en anticipant les objections de ceux et celles qui sont en dehors de la communauté en vue de réajuster conséquemment les arguments, et de maximiser ainsi la chance d’adoption des solutions proposées par la majorité de la société.

  4. Les solutions seront présentées aux plus hautes autorités compétentes du pays pour que des décisions conséquentes soient prises et suivies d’effets.

  5. L’équipe dirigeante et les autorités mettront alors sur pied, d’un commun accord, un mécanisme de suivi, d’évaluation et de réajustements éventuels pour que les mesures ainsi prises soient effectivement appliquées dans le présent et préservées pour les générations futures. Elles penseront aussi aux stratégies de prévention et de transformation des conflits éventuels dans la justice et la non-violence.

   En somme, nous sommes à un carrefour délicat de l’histoire. La voie que nous emprunterons déterminera le dénouement heureux ou malheureux des événement futurs. Notre prière est que Dieu nous donne la capacité d’emprunter courageusement la bonne voie de la paix et de la justice sociale. Les États-Unis d’Amérique et – par ricochet – tous les pays du monde entier ont intérêt à ne pas prêter le flanc aux facteurs de destruction du vivre ensemble dans la paix et la solidarité, surtout en ce contexte de pandémie aux contours incertains et aux conséquences aussi multidimensionnelles qu’imprévisibles. Que Dieu donne à chacun d’entre nous la sagesse, le courage et la volonté de contribuer activement à bâtir la paix et l’unité sur le socle de la justice sociale !

 

 Moussa Bongoyok, PhD

Professeur des Études Interculturelles et de Développement Holistique

 

(c) Copyright by Moussa Bongoyok, 2020.

LEARN HOW TO FIGHT FOR YOUR MARRIAGE – RICK AND KAY WARREN

Eternel des Armées à toi toute la gloire!

Sages Conseils de Martin Luther pendant la peste noire en Europe, au 16e siècle

« Je demanderai à Dieu par miséricorde de nous protéger. Ensuite, je vais enfumer, pour aider à purifier l’air, donner des médicaments et les prendre. J’éviterai les lieux, et les personnes, où ma présence n’est pas nécessaire pour ne pas être contaminé et aussi infliger et affecter les autres, pour ne pas causer leur mort par suite de ma négligence. Si Dieu veut me prendre, il me trouvera sûrement et j’aurai fait ce qu’il attendait de moi, sans être responsable ni de ma propre mort ni de la mort des autres. Si mon voisin a besoin de moi, je n’éviterai ni lieu ni personne, mais j’irai librement comme indiqué ci-dessus. Voyez, c’est une telle foi qui craint Dieu parce qu’elle n’est ni impétueuse ni téméraire et ne tente pas Dieu. » Martin Luther

Source : Œuvres de Luther Volume 43 p. 132 la lettre « Que l’on puisse fuir une peste mortelle » écrite au révérend Dr. John Hess.

 

WHO WILL LIVE FOR THOSE WHO NO LONGER HAVE HEADS? A shout in the desert of International Community

You didn’t hear… or did you hide willingly under the bed of abstraction?

Maybe you did hear about Boko Haram and other terrorist movements in action…

But, you see, your geography professor told you as did your musician,

With all the calm and seriousness of an academician,

That Kousseri, Maroua, Mora, Tourou, Moskota, Koza, Ouzal, Mozogo,

And other localities or infrahuman countries must go,

Because their humanity index is so low, and,

They are located on an unknown planet, the land of tomorrow.

Why worry about the future

While one calmly drinks today’s culture?

 

Maybe you didn’t see what is happening on social media as your soul became a taro…

Because, above all, you must set your economic priorities right to beat the antihero

And accumulate as much power and things as you can carry in your empty barrow.

Your business professor told you so, with his academic sombrero.

Your financial advisor is such a genius so different from the harrow

That you gather things, things and more things, and the great dinero.

You eat power, power and more power over bones without a marrow.

Aren’t they mere keys to your success today and tomorrow?

Your eyes can’t see while you dream to be the next pharaoh

And, after all, your neighbor is just a dried arrow!

 

Who will cry for those who no longer have heads?

Who will become a shelter for those who no longer have beds?

Who will eat for those who can no longer smell the odor of fresh breads?

Who will bring joyous colors to lives painted in multiple reds?

Who will tell Europe, America, Asia and others, that Boko Haram spreads

Faster and deeper than the swiftest fighters and meds?

Who will act? Who will dig? Who will lovingly address the roots

Instead of relying solely on boots?

 

Oh! I wish you and I were the recovered triumphant shouts of the voiceless!

Oh! I wish you and I were the beautiful tears of the tearless!

Oh! I wish you and I were the real wealth of the resourceless!

Oh! I wish you and I were the reconstructed ramparts of the powerless!

Oh! I wish you and I were the regained smiles of the hopeless!

Oh! I wish you and I were the lost but found face of the faceless!

Oh! I wish you and I were the living image of the divine rock for the baseless!

Oh! I wish you and I were the real value of lives so priceless!

Regardless of our religious backgrounds, we are all humans;

Would you and I actively navigate against the currents and stop treating others as subhumans?

 

Moussa Bongoyok, PhD

Professor of Intercultural Studies and Holistic Development

President of Institut Universitaire de Développement International (IUDI)

Artemisia: une plante à vulgariser absolument en Afrique pour prévenir et soigner le paludisme

 

Artemisia_Annua-0

 

« L’utilisation médicinale de l’Artemisia annua a été bien établie dans la pharmacopée Chinoise, depuis 168 avant notre ère, et a obtenu une place importante parmi les thérapies à base de plantes. De nombreuses études récentes révèlent également les actions biologiques de l’Artémisia pour guérir diverses maladies. C’est une source importante en phytoconstituants actifs et plus particulièrement l’une de quelques sources en artémisinine et de nombreuses recherches se concentrent même sur ses effets anticancéreux et antiviraux : notamment pour la lutte contre le VIH.

Source: https://blog.kokopelli-semences.fr/presentation-de-lartemisia/

Veuillez suivre cette vidéo:

Source: https://www.youtube.com/watch?v=CH2hagK-kCY

Cette seconde vidéo offre encore plus détails sur la culture et l’utilisation de la plante:

Source: httphttps://www.youtube.com/watch?v=sRFD7xNmHIc

CONTACT UTILE: https://maison-artemisia.org/

LA FORCE DU COURAGE

« Nda patsa pats a nda mtsi azbai »

(n’gèlègèdma mafahay)

 

« On ne nettoie pas son lit avant de mourir » (Proverbe mafa)

 

« You do not clean your bed before you die » (Mafa proverb)

 

Moralité : Un être humain ne doit pas renoncer à ses entreprises, quelles que dures qu’elles soient. Il ou elle doit toujours braver toute force adverse jusqu’au bout et n’avoir peur de rien (même pas de la mort).

Source : C’est Monsieur FAISSAM WARDA, du Cameroun, qui nous envoyé ce proverbe que nous sommes heureux de commenter.

 Invitation : Nous invitons les internautes de tous les pays du monde à nous envoyer les proverbes dans leurs langues maternelles en précisant leur traduction en français ou en anglais et leur signification. Nous nous efforcerons de les commenter à la lumière de la Bible.

 

Commentaire à la lumière de la Bible

 

Les Mafa (Mafahay) sont un peuple pacifique. Mais, ils ne sont nullement lâches. Ils sont capables de faire courageusement face à l’adversité, aux hostilités, voire aux situations les plus périlleuses. Le proverbe susmentionné ouvre justement une fenêtre sur le courage de l’homme ou de la femme Mafa devant toute situation, même celle qui est particulièrement risquée. Dans la société traditionnelle des Mafahay, cet adage est justement utilisé pour éduquer les enfants en vue de les préparer à mieux affronter les vicissitudes de la vie. Il est aussi cité pour remonter le courage de ceux ou celles qui hésitent à prendre une décision audacieuse mais salutaire.

 

La vie est un mélange de circonstances favorables et défavorables. Elle est aussi comparable à une brousse riche en ressources utiles pour la survie humaine tout en étant également infestées par des germes pathogènes, des plantes toxiques, des insectes vénéneux, des reptiles venimeux, et des animaux dangereux et capables de constituer un mur apparemment infranchissable ou d’ôter la vie à un homme ou à une femme qui se bat pourtant pour la préserver. L’être humain a donc intérêt à s’armer d’une bonne dose de bravoure pour naviguer à contre-courant, surmonter les obstacles, et transformer les entraves en opportunités. Dans de telles circonstances, il convient de prendre des risques mesurés pour soi-même, pour sa famille, pour sa communauté et pour ses semblables sans discrimination aucune.

 

Dieu, qui connait parfaitement les forces et les faiblesses de la condition humaine, ne cesse d’exhorter ses serviteurs et ses servantes à faire preuve de courage. La Bible est riche en versets bibliques portant sur le courage au point où, 365 fois, il est y écrit « Ne craignez point. » Cela veut donc dire que pour chaque nouveau jour que Dieu accorde à ses créatures au cours d’une année de pèlerinage sur cette terre, il a prévu une dose suffisante de courage.

 

Citons trois versets à titre d’exemple. Il est écrit dans Deutéronome 31 :6 (Bible du Semeur) : « Prenez courage, tenez bon ! Ne craignez rien et ne vous laissez pas effrayer par eux, car l’Éternel votre Dieu marche lui-même avec vous, il ne vous délaissera pas et ne vous abandonnera pas. » Ici, Dieu s’adresse au peuple d’Israël par le canal de son serviteur Moïse afin de l’encourager à prendre possession de la terre promise sans être intimidé par les habitants du pays comme ce fut le cas quarante ans auparavant (Cf. Nombres 13), retardant au passage l’accomplissement de la promesse donnée à Abraham et renouvelée à ses descendants. L’assurance de la présence de Dieu aux côtés de son peuple suffit pour le remplir de force et de courage.

 

Le second exemple mérite également l’attention de chacun. Il est écrit dans 1 Chroniques 22 :13 (Bible du Semeur) : « Oui, tu réussiras, si tu veilles à obéir aux ordonnances et aux lois que l’Éternel a prescrites à Moïse pour Israël. Prends courage et tiens bon, ne crains rien et ne te laisse pas effrayer !» Ceci est un extrait du conseil du roi David à Salomon, son fils, dans le contexte de la construction du temple. Ce qui est frappant dans cette recommandation c’est qu’il ne suffit pas d’être courageux. Il faudrait encore que ce courage s’inscrive dans le cadre de l’obéissance à Dieu. Ceci dit, puisque que c’est l’Eternel seul qui a le pouvoir de couronner de succès nos actes de bravoure, il est impérieux de cultiver l’intimité avec lui et d’obéir à ses directives contenues dans la Bible.

 

Le dernier exemple est tiré d’Apocalypse 2 :10 (Bible du Semeur) où le Seigneur dit à l’Église de Smyrne : « N’aie pas peur des souffrances qui t’attendent. Voici, le diable va jeter plusieurs d’entre vous en prison, pour vous tenter, et vous connaîtrez dix jours de détresse. Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la vie pour couronne. » Ce verset ne mystifie pas le danger qui guette cette église ; les souffrances, l’emprisonnement, la tentation, la détresse et même la mort, sont au rendez-vous. Envers et contre tout, cette communauté est appelée à être fidèle jusqu’à la mort car la mort n’est pas la fin de l’aventure humaine. Il y aura une vie éternelle après la vie sur cette terre et la couronne de vie est réservée à ceux et celles qui seront fidèles jusqu’à leur dernier souffle pendant le pèlerinage terrestre. En clair, la mort ne doit pas intimider les personnes qui suivent fidèlement le Seigneur. Quant à celles qui n’ont pas l’espérance de croyants, il leur suffit de reconnaître leurs péchés, de les regretter sincèrement, d’implorer le pardon de Dieu, et de confier la direction totale de leur vie au Seigneur Jésus-Christ. Une telle décision leur permettra de passer de la mort à la vie (Jean 5 :24) et placera éternellement leur vie sous la divine protection rendant ainsi impuissant l’ennemi le plus intimidant, notamment la mort (Cf. Romains 8 :38-39 ; Apocalypse 21 :4). 

 

Le contexte difficile de Smyrne est illustratif du fait que celui ou celle qui fait preuve de courage n’est pas une personne illuminée, insensée et inconsciente des risques qu’elle court. Loin s’en faut ; elle est pleinement lucide.  Mais l’idéal pour lequel elle lutte ou la noblesse de l’objectif à atteindre sont tels qu’elle embrasse consciemment le risque encouru et la peur qui l’enveloppe. On comprend alors l’esprit qui a poussé Nelson Mandela à écrire : « Le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de vaincre ce qui fait peur. » Ajoutons humblement à la lumineuse pensée de ce grand homme que cette capacité n’est véritablement solide que quand elle trouve ses racines en Dieu. Cela est primordial pour purifier nos motivations humaines et encadrer nos actions afin que nos actes de bravoure soient empreints d’amour sincère pour nos semblables et, de ce fait, glorifient le Maître de l’Univers. Cette aptitude à puiser la force à la divine source nécessite de notre part une entière obéissance au Seigneur dans tous les domaines de notre vie privée ou publique ainsi qu’une ferme volonté de sacrifier tout ce qui peut nous empêcher d’atteindre l’objectif visé, y compris la peur de perdre notre vie. C’est à ce prix que se multiplieront les victoires éclatantes pour notre plus grand bonheur et celui de nos prochains sans distinction raciale, ethnique, religieuse ou politique.

                                                                                   Pr. Moussa Bongoyok

 

© Copyright by Moussa Bongoyok, 2019.

 

Sosi ngaya a Yesu- Thank you Jesus- Mafa Music

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Thank you, Jesus, Thank you

You are the King of kings

Alpha and Omega

The Morning Star

The Way

The Prince of Peace

The Father of Grace

The Truth

The Eternal Life

The Good Shepherd

The Bread of Life

The Source of living water

You opened the eyes of Bartimaeus

You healed the man with leprosy

You give life

Give me your wisdom

Lead me

Watch over your Church

Watch over our family

We give you all our hearts

We give you all our life

Rule over it…

 

Merci, Jésus, merci

Tu es le Roi des rois

Tu es Alpha et Omega (le Commencement et la fin)

L’Etoile du matin

Le Chemin

Le Prince de la Paix

Le Père de la grâce

La Vérité

La Vie éternelle

Le Bon berger

Le Pain de la vie

La Source d’eau vive

Tu as ouvert les yeux de Bartimée

Tu as guéri le lépreux

Tu donnes la vie

Donne-moi ta sagesse

Guide-moi

Veille sur ton Eglise

Veille sur notre famille

Nous te donnons entièrement nos cœurs

Nous te donnons notre vie entière

Règne là-dessus …

Musique et paroles:  Pr Moussa Bongoyok

(c) copyright by Moussa Bongoyok, 2017

 

Conférence internationale sur la famille

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La souffrance précède le bonheur

“Mògò tè hèra sòrò ni i ma nyani.”  (proverbe bambara)

“On ne connaît pas le bonheur sans avoir éprouvé la souffrance.” (proverbe bambara)

“We do not know happiness without experiencing suffering.” (Bambara proverb)

Signification: Le bonheur ne s’obtient pas dans la facilité, il faut souffrir d’abord.

Source: http://voyageforum.com/discussion/proverbes-bambara-4-d5038788/ 3/26/16

 

Commentaire à la lumière de la Bible

Chaque année, la communauté chrétienne célèbre la reine des fêtes : Pâques. Paradoxalement, elle passe presque inaperçue. Pourtant, la naissance et la mort expiatoire de notre Seigneur Jésus Christ n’auraient aucun sens sans sa résurrection corporelle. Pâques est donc une occasion pour nous de célébrer la vie, la victoire sur la mort, la confirmation de l’œuvre de la rédemption et l’espérance de la vie éternelle. Mais Pâques est aussi une occasion de réfléchir sur la souffrance qui précède le bonheur car, comme le dit si bien la sagesse bambara, « on ne connaît pas le bonheur sans avoir éprouvé la souffrance.” En clair, derrière tout bonheur se cache la souffrance.

Le bonheur que nous célébrons en cette période festive a été arraché au bout d’une souffrance indescriptible et d’une mort brutale (Voir Esaïe 53 ; Matthieu 26 ; Marc 15 ; Luc 23 ; Jean 19). La Parole est devenue chair. Dieu a embrassé les dures conditions de la vie humaine après la chute. Le Seigneur Jésus Christ a bravé la soif, la faim, la fatigue, la haine, l’adversité, le rejet, la tentation, les moqueries, les fausses accusations, la douleur morale, la douleur physique et la mort atroce par crucifixion sans avoir été coupable. Mais, il a volontairement accepté de payer ce prix inestimable pour le bonheur de quiconque croit en lui et lui confie la direction totale de sa vie.

Oui, sans la souffrance endurée par le Seigneur par amour pour une humanité pécheresse et perdue, le chemin du bonheur ne s’ouvrirait pas devant nous. Pâques devrait donc être avant tout une célébration de l’amour de Dieu. C’est une occasion, plus que jamais, de lui exprimer notre reconnaissance pour son amour manifesté par le don, la mort et la résurrection du Christ Jésus. Et, en retour, que pouvons-nous donner au Créateur de l’univers et de tout ce qu’il renferme ? A priori rien, car tout lui appartient y compris la vie de chaque être humain. Voilà pourquoi, la meilleure façon de lui exprimer notre profonde gratitude est de lui restaurer la direction de notre vie et d’être des ambassadeurs de son amour. Aimons-nous les uns les autres comme il nous a aimé. Aimons même nos ennemis comme le Seigneur nous le recommande (Mt 5 :43-48). Un tel amour ne se fait pas sans douleur mais, comme Michel Houellebecq l’a si bien relevé « Il faut accepter l’amour avec tout son cortège de souffrances, parce que l’amour ne vient pas sans souffrance, et c’est par là qu’il est grand ! ».  

Au-delà de la joie du Seigneur qui nous anime en cette fête de Pâques n’oublions jamais la souffrance incomparable du Seigneur par amour pour nous. Soyons reconnaissants en paroles et en actes. Ne quittons jamais le sentier de l’amour qui sait braver les multiples facettes de la souffrance pour le plus grand bonheur de nos prochains et pour la gloire du Roi des rois.

Moussa Bongoyok

© Copyright by Moussa Bongoyok, 2016

 

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