Cet enseignement biblique présente le chapitre 9 comme la conclusion de la longue introduction (chapitres 1 à 9) du livre des Proverbes, structurée autour de deux banquets opposés : celui de la Sagesse et celui de la Folie. Toutes deux lancent un appel aux « simples », mais conduisent à des destinées radicalement différentes — la vie ou la mort.
Verset clé : Proverbes 9:10 — « La clé de la sagesse, c’est de révérer l’Éternel, et la science des saints, c’est le discernement. »
Le développement suit quatre mouvements :
I. L’appel de la Sagesse (9:1–6) — La Sagesse, dépeinte en noble maîtresse de maison, bâtit une demeure aux sept colonnes (symbole de plénitude et de perfection selon la tradition proche-orientale), prépare un festin et envoie ses servantes inviter les inexpérimentés à manger, à abandonner la stupidité et à marcher sur la voie du discernement.
II. L’accueil réservé à la Sagesse (9:7–11) — Il convient de distinguer ici le moqueur (לֵץ, lêts — l’arrogant qui méprise la sagesse) du sage, qui accueille la correction et grandit. Le cœur du problème est l’attitude envers Dieu : craindre et connaître l’Éternel.
III. Synthèse par antithèse (9:12) — Le verset insiste sur la responsabilité personnelle : chacun récolte les fruits de son choix, sans pouvoir en rejeter la faute sur autrui (rappel d’Adam et Ève, d’Ézéchiel 18:20, de Romains 14:12).
IV. L’appel de la Folie (9:13–18) — La Folie (כְּסִילוּת), femme bruyante et insensée, propose les «eaux dérobées » et le « pain mangé en secret ». Son plaisir illicite cache une issue mortelle : ses invités sont déjà au séjour des morts.
La jeunesse est vivement encouragée à suivre l’exemple des figures bibliques inspirantes (Joseph, Daniel, Esther, Marie, le jeune donateur des cinq pains, Jean-Marc, etc.) et le témoignage de Joe Castillo. Il y a de l’espoir mais il faut agir vite pour rectifier le tir.
Conclusion — Reprenant Hubbard (2002), le message central est que la sagesse et la folie se disputent notre allégeance, que le choix nous appartient, et que dire oui à la Sagesse, c’est répondre à l’Éternel lui-même dans une obéissance empreinte de révérence.
Prof. Moussa Bongoyok
« Two Voices, Two Destinies » — Proverbs 9
This biblical teaching presents Chapter 9 as the conclusion to the lengthy introduction (Chapters 1–9) of the Book of Proverbs, structured around two contrasting banquets: that of Wisdom and that of Folly. Both issue a call to the « simple, » yet lead to radically different destinies—life or death.
Key Verse: Proverbs 9:10 — « The key to wisdom is revering the Lord, and the knowledge of the Holy One is discernment. »
The exposition follows four movements:
I. Wisdom’s Call (9:1–6) — Wisdom, portrayed as a noble mistress of the house, builds a dwelling with seven pillars (a symbol of fullness and perfection in Near Eastern tradition), prepares a feast, and sends out her maidservants to invite the inexperienced to eat, to forsake stupidity, and to walk the path of discernment.
II. The Reception of Wisdom (9:7–11) — A distinction must be made here between the mocker ((לֵץ, lêts —the arrogant person who scorns wisdom) and the wise person, who welcomes correction and grows. The heart of the matter is one’s attitude toward God: fearing and knowing the Lord.
III. Synthesis through Antithesis (9:12) — This verse emphasizes personal responsibility: each person reaps the fruit of their own choice, unable to shift the blame onto others (recalling Adam and Eve, Ezekiel 18:20, and Romans 14:12).
IV. The Call of Folly (9:13–18) — Folly (כְּסִילוּת), a loud and senseless woman, offers « stolen waters » and « bread eaten in secret. » Her illicit pleasure conceals a deadly outcome: her guests are already in the realm of the dead.
Young people are strongly encouraged to follow the example of inspiring biblical figures (Joseph, Daniel, Esther, Mary, the young boy who offered the five loaves, John Mark, etc.) and the testimony of Joe Castillo. There is hope, but one must act quickly to set things right.
Conclusion — Drawing on Hubbard (2002), the central message is that Wisdom and Folly vie for our allegiance, that the choice is ours, and that saying yes to Wisdom means responding to the Lord Himself in reverent obedience.
In what ways COVID-19 has impacted the local economy and even spiritual life negatively?
What do we learn from Habakkuk in such challenging times and how do we apply these lessons to our individual and collective lives?
Joy must characterize the life of a follower of the Lord Jesus Christ. If there is no joy in your daily life, please watch as there is certainly a spiritual leak. Ask yourself these diagnostic questions: Am I complaining often? Do I have the tendency to blame others for almost everything? Do I talk to myself negatively? Do I dwell in my past successes or failures? Do I resist to change? Do I want to please everybody (which by way is am impossible task)? Do I doubt God’s wonderful plan for my life? Do I neglect my Bible study, church attendance, and prayer life? I am hiding to commit sin or life my life like an ungodly person without a respectful fear of God? Am I jealous? Am I envious? Am I afraid of what will happen to me given my current life circumstances? Bring these issues to the Lord in prayer and your will enjoy His peace and joy.
« Je demanderai à Dieu par miséricorde de nous protéger. Ensuite, je vais enfumer, pour aider à purifier l’air, donner des médicaments et les prendre. J’éviterai les lieux, et les personnes, où ma présence n’est pas nécessaire pour ne pas être contaminé et aussi infliger et affecter les autres, pour ne pas causer leur mort par suite de ma négligence. Si Dieu veut me prendre, il me trouvera sûrement et j’aurai fait ce qu’il attendait de moi, sans être responsable ni de ma propre mort ni de la mort des autres. Si mon voisin a besoin de moi, je n’éviterai ni lieu ni personne, mais j’irai librement comme indiqué ci-dessus. Voyez, c’est une telle foi qui craint Dieu parce qu’elle n’est ni impétueuse ni téméraire et ne tente pas Dieu. » Martin Luther
Source :Œuvres de Luther Volume 43 p. 132 la lettre « Que l’on puisse fuir une peste mortelle » écrite au révérend Dr. John Hess.
« L’utilisation médicinale de l’Artemisia annua a été bien établie dans la pharmacopée Chinoise, depuis 168 avant notre ère, et a obtenu une place importante parmi les thérapies à base de plantes. De nombreuses études récentes révèlent également les actions biologiques de l’Artémisia pour guérir diverses maladies. C’est une source importante en phytoconstituants actifs et plus particulièrement l’une de quelques sources en artémisinine et de nombreuses recherches se concentrent même sur ses effets anticancéreux et antiviraux : notamment pour la lutte contre le VIH.