One man collect plastic waste into a wheelbarrow to generate income in a busy market area to illustrate the importance of work even when it does not correspond to academic titles.
Veuillez cliquer sur ces deux liens pour écouter l’enseignement biblique :
Le présent enseignement biblique propose une étude exégétique, théologique et missiologique approfondie de Proverbes 6, un texte sapientiel qui aborde cinq thèmes majeurs : les engagements financiers imprudents (vv. 1–5), la paresse et la leçon de la fourmi (vv. 6–11), le mensonge et la perversité morale (vv. 12–15), les sept choses que l’Éternel déteste (vv. 16–19) et l’immoralité sexuelle (vv. 20–35). En s’appuyant sur l’analyse linguistique de l’hébreu biblique, la littérature sapientielle du Proche-Orient ancien, la sagesse africaine et les commentaires évangéliques contemporains, cette étude démontre que la sagesse divine reste la ressource fondamentale pour une vie fructueuse et une mission chrétienne authentique. L’approche interculturelle, enrichie par des proverbes africains et des applications contextualisées, souligne la pertinence universelle et actuelle de ce texte ancien.
This biblical teaching offers an in-depth exegetical, theological, and missiological study of Proverbs 6—a wisdom text that addresses five major themes: imprudent financial commitments (vv. 1–5), laziness and the lesson of the ant (vv. 6–11), deceit and moral perversity (vv. 12–15), the seven things the Lord hates (vv. 16–19), and sexual immorality (vv. 20–35). Drawing upon linguistic analysis of Biblical Hebrew, the wisdom literature of the Ancient Near East, African wisdom, and contemporary evangelical commentaries, this study demonstrates that divine wisdom remains the foundational resource for a fruitful life and authentic Christian mission. The intercultural approach—enriched by African proverbs and contextualized applications—underscores the universal and contemporary relevance of this ancient text.
Le troisième chapitre du livre des Proverbes constitue l’un des passages les plus riches et les plus denses de la littérature sapientiale de l’Ancien Testament. Rédigé sous la forme d’instructions paternelles, ce chapitre entrelace les thèmes de la confiance en Dieu, de la quête de la sagesse et de l’intégrité dans les relations humaines. Le présent enseignement biblique propose une étude exégétique et théologique approfondie de Proverbes 3:1-35. L’analyse porte d’abord sur le contexte littéraire et historique du passage, puis sur une étude détaillée des trois grandes sections du chapitre : la confiance en l’Éternel (vs. 1-12), les bénédictions rattachées à la sagesse (vs. 13-20) et l’intégrité de la sagesse (vs. 21-35). L’étude des termes hébreux clés tels que chesed (חֶסֶד), emeth (אֱמֶת), batach (בָּטח) et leb (לֵב) révèle la profondeur sémantique du texte original et ses implications pour la vie chrétienne contemporaine. L’étude conclut en soulignant la pertinence missionnaire de ce chapitre pour l’Église d’aujourd’hui.
The third chapter of the book of Proverbs is one of the richest and densest passages in the sapiential literature of the Old Testament. Written in the form of fatherly instructions, this chapter interweaves the themes of trust in God, the quest for wisdom and integrity in human relationships. This Bible teaching provides an in-depth exegetical and theological study of Proverbs 3:1-35. The analysis begins with the literary and historical context of the passage, followed by a detailed study of the chapter’s three main sections: trust in the Lord (vss. 1–12), the blessings of wisdom (vss. 13–20), and the integrity of wisdom (vs. 21–35). The study of key Hebrew terms such as chesed (חֶסֶד), emeth (אֱמֶת), batash (בָּטח) and leb (לֵב) reveals the semantic depth of the original text and its implications for contemporary Christian life. The study concludes by emphasizing the missionary relevance of this chapter for the Church today.
Shalom ! Souhaiteriez-vous vous joindre à nous en ligne chaque dimanche ? Veuillez nous indiquer votre pays de résidence et nous vous enverrons le lien approprié pour la rencontre sur TEAMS. Nous sommes présentement en train d’étudier systématiquement l’épître aux Philippiens dans son contexte missiologique. Au plaisir d’apprendre ensemble aux pieds du divin Maître !
La rencontre sur l’évangélisation et mission tous les dimanches sur TEAMS à 19 h heure du Cameroun – 18 h heure de la Côte d’Ivoire – 10 h heure de la Californie – 13 h heure de New York – Étude systématique de l’épître aux Philippiens dans son contexte missiologique.
Christmas Praise in the Heart Language of the Mafa People 🎶
This Christmas Day, December 25, 2025, the Evangelical Church of Madakonaï, member of the Union of Evangelical Churches in Cameroon, located in the Soulédé-Roua subdivision of Cameroon’s Far North Region, lifted their voices in praise in a beautiful and meaningful way. Using the Houdok musical style—an indigenous expression of the Mafa people—the congregation sang a simple yet powerful Christmas proclamation:“Hallelujah, our Lord Jesus is born!”
This song is more than music. It is a testimony that the good news of Christ is alive in every culture and spoken fluently in every heart language. From Jerusalem to Madakonaï, the message of Christmas resounds: Emmanuel—God with us.
Celebrating God’s Kingdom Through African Voices
We joyfully invite you to join this celebration of faith and cultural diversity. Send us videos of African Christian songs in your local languages, and we will be honored to share them with the world. Every language, every people group, and every culture matters deeply to God. Together, let us reflect the beauty of His kingdom—rich, diverse, and united in Christ. Thank you in advance for your contributions and for helping spread the joy of Christmas far and wide.
Contributions Africaines (African Contributions).
Louange de Noël dans la langue du cœur du peuple Mafa 🎶
En ce jour de Noël, le 25 décembre 2025, l’Église évangélique de Madakonaï membre de l’Union des Églises Évangéliques au Cameroun (UEEC), localisés dans l’arrondissement de Soulédé-Roua, à l’Extrême-Nord du Cameroun, a élevé sa voix dans une louange aussi belle que profonde. Dans le style musical traditionnel Houdok, expression culturelle du peuple Mafa, la communauté a chanté un message de Noël simple mais puissant :« Alléluia, notre Seigneur Jésus est né ! ».
Ce chant est bien plus qu’une musique. Il témoigne que la Bonne Nouvelle du Christ est vivante dans toutes les cultures et proclamée dans toutes les langues du cœur. De Jérusalem à Madakonaï, le message de Noël retentit : Emmanuel — Dieu avec nous.
Célébrer le Royaume de Dieu à travers les voix africaines
Nous vous invitons avec joie à participer à cette célébration de la foi et de la diversité culturelle.Envoyez-nous des vidéos de chants chrétiens africains dans vos langues locales, et nous serons heureux de les partager avec le monde entier.Chaque langue, chaque peuple et chaque culture ont une valeur égale aux yeux de Dieu. Ensemble, reflétons la beauté de Son Royaume — riche, diversifié et uni en Christ. Merci d’avance pour vos contributions et pour votre engagement à faire rayonner la joie de Noël aux quatre coins du monde.
Contributions Africaines.
PLEASE CLICK ON THE LINK BELOW – VEUILLEZ CLIQUER SUR LE LIEN CI-DESSOUS:
La conscience africaine n’oubliera pas le discours que le Président Nicolas Sarkozy prononça le 26 juillet 2007 sur le campus de l’Université Cheikh-Anta-Diop à Dakar et pendant lequel il déclara péremptoirement « Le drame de l’Afrique c’est que l’homme Africain n’est pas assez entré dans l’histoire. » De quelle histoire parlait-il ? Celle qui est écrite par des personnes peu soucieuses de l’objectivité et qui lisent les évènements du passé avec les lunettes de l’arrogance, de la condescendance, voire du mépris ? A-t-il pris le soin de lire les écrits de celui dont l’université où il a prononcé ces paroles porte le nom ? A-t-il lu ceux de Joseph Ki-Zerbo ? A-t-il étudié de nombreux livres d’histoire écrits par d’honnêtes Occidentaux et Africains qui soulignent avec force le rôle non négligeable et parfois prépondérant des Africains dans l’histoire de l’humanité ? Ce n’est donc pas surprenant que ce discours ait été décrié par de nombreux intellectuels à travers le monde. Mais il convient cependant de transcender le niveau des plaintes stériles pour avancer résolument sur la voie de reconstitution de l’histoire de l’Afrique dans toute sa richesse, sa diversité et sa splendeur.
Justement, de nombreux intellectuelles et intellectuels africains ont pris conscience de l’importance de se lancer davantage dans la recherche et l’écriture afin de corriger de telles vues erronées sur une frange importantissime de l’humanité. En prenant de telles décisions, ils ont peut-être médité sur les paroles du proverbe africain, souvent cité par l’écrivain nigérian Chinua Achebe : « Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, l’histoire de la chasse glorifiera toujours le chasseur. » Parmi les historiens d’Afrique francophone, Joseph Ki-Zerbo (1922-2006) est incontestablement celui qui a le plus marqué la discipline et dont la mémoire mérite d’être respectueusement saluée. Parti d’un contexte où – comme les écoliers d’Afrique francophone de son époque – il a récité par cœur que ses ancêtres étaient des Gaulois, l’on peut mesurer le chemin parcouru par ce géant intellectuel. Il n’a pas suivi de cours d’histoire du continent africain à l’école coloniale française, mais il s’est armé de courage pour braver les préjugés et rechercher des données historiques africaines qui étaient volontairement ou involontairement occultées. Admis à la Sorbonne dont le prestige reste encore intact aujourd’hui, il étudie avec application l’histoire et réussit brillamment au diplôme de l’agrégation d’histoire en 1956. Le Burkina Faso (jadis appelé Haute Volta) peut être fier d’avoir donné au continent son premier professeur agrégé d’histoire. Il aurait pu se tailler une position confortable loin des eaux troubles de l’Afrique coloniale, mais il a choisi d’être aux côtés de ses sœurs et frères Africains. Sa production littéraire est abondante. Il a, entre autres, déblayé le terrain de l’histoire générale d’Afrique, forgé une méthodologie interdisciplinaire capable de reconstituer les faits historiques marquants dans un contexte où il y a très peu de documents historiques écrits du fait de l’oralité dominante. Il ne s’est pourtant pas enfermé dans sa discipline. Ses initiatives dans le domaine du développement endogène et de l’éducation sont encore visibles. Par exemple, le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) est sorti de son imagination en 1964 et c’est concrétisé le 22 janvier 1968 à Niamey. C’est ici le lieu de souligner que l’histoire, la vraie, n’est pas prisonnière du passé mais s’en inspire pour mieux naviguer le présent et bâtir l’avenir.
Le Professeur Kouassi Célestin l’a compris. Comme Ki-Zerbo, il refuse de consommer et de transmettre avec une passivité déconcertante une histoire rédigée entièrement sous d’autres cieux et qui filtre occasionnellement des aspects qui ternissent directement ou indirectement l’image ou les intérêts des pays qui financent les recherches. Professeur, puis Recteur d’une université chrétienne, il est historien de formation. Il aurait pu explorer n’importe quel domaine historiographique mais il a choisi, dans ce volume, de se pencher sur l’histoire du christianisme en Afrique. Ce choix est heureux quand on sait le rôle clé qu’ont joué les Africains dans l’histoire du Christianisme et le développement de la réflexion théologique. Que serait la théologie occidentale sans le fondement posé par les théologiens Africains tels que Clément d’Alexandrie, Tertullien, Athanase d’Alexandre ou Augustin d’Hippone (connu plus facilement sous le nom de Saint Augustin) ? Thomas C. Ogden le démontre d’ailleurs à travers son livre How Africa Shaped the Christian Mind (2007).
L’histoire est une branche de la connaissance qui étudie le passé, mais cet exercice ne se fait pas machinalement. Cette discipline exige un examen critique des évènements rapportés oralement ou par écrits, des sources et même des motivations dans le but de reconstituer la vérité, autant que faire se peut. Cela requiert une approche méthodique, un attachement à l’objectivité, une lutte permanente contre ses propres préjugés, un discernement alerte, une accumulation de preuves accessibles, et une dénonciation courageuse des erreurs ou des contre-vérités historiques des recherches précédentes. Le professeur Kouassi s’est attelé ardemment à cette tâche gigantesque. Partant des débuts de l’Église et poussant son survol jusqu’à nos jours, cet historien talentueux a revisité l’histoire du christianisme avec les regards avertis d’un Africain soucieux de relever la place et le rôle clé de son continent au sein de cette religion qui est malheureusement perçue à travers le prisme de l’Occident. Ce livre renferme de nombreux documents inédits. Conscient de l’immensité de la tâche de rédaction de l’histoire de l’Église en Afrique, il donne aux lectrices et lecteurs les outils nécessaires pour conserver les archives l’église locale, effectuer des recherches et publier des biographies de personnages africains importants mais méconnus sur un site consacré et accessible partout dans le monde : https://dacb.org.
La démarche andragogique de l’auteur, sa grande capacité de synthèse, la richesse de son œuvre et la qualité académique de ses analyses historiques sont très remarquables. La lecture de ce livre et son utilisation comme manuel de cours dans les facultés de théologie et les instituts bibliques en Afrique et dans le monde seront une source d’inspiration et contribueront au changement de paradigme pour une transformation positive des sociétés humaines.
Prof. Moussa Bongoyok
Fondateur de l’Institut Universitaire de Développement International
Professeur des Études Interculturelles et de Développement Holistique
Christianity and Societies: Africa, nursery and center of gravity of the Christian faith
African conscience will not forget the speech that President Nicolas Sarkozy gave on July 26, 2007, on the campus of Cheikh-Anta-Diop University in Dakar, during which he peremptorily declared, “The tragedy of Africa is that the African man has not entered enough into history. » What story was he talking about? The one written by people with little concern for objectivity and who read past events with the lenses of arrogance, condescension, and even contempt? Did he take the care to read the writings of the man whose name the university where he spoke these words bears? Has he read those of Joseph Ki-Zerbo? Has he studied numerous history books written by honest Westerners and Africans who forcefully underline the significant and sometimes dominant role of Africans in the history of humanity? It is, therefore, not surprising that many worldwide intellectuals decried this speech. But it is nevertheless necessary to transcend the level of sterile complaints to move firmly on the path to reconstituting the history of Africa in all its richness, diversity, and splendor.
Many African intellectuals have become aware of the importance of engaging more in research and writing to correct such erroneous views on a significant segment of humanity. In making such decisions, they may have meditated on the words of the African proverb, often quoted by Nigerian writer Chinua Achebe: « Until lions have their historians, the history of hunting will always glorify the hunter. » Among the historians of French-speaking Africa, Joseph Ki-Zerbo (1922-2006) is undoubtedly the one who has had the most significant impact on the discipline and whose memory deserves to be respectfully saluted. Starting from a context where – like the schoolchildren of French-speaking Africa of his time – he recited by heart that his ancestors were Gauls, we can measure the path traveled by this intellectual giant. He did not take a history course on the African continent at the French colonial school. Still, he steeled himself with the courage to defy prejudice and seek out African historical data that was voluntarily or involuntarily hidden. Admitted to the Sorbonne, whose prestige remains intact today, he diligently studied history and succeeded brilliantly in his history aggregation diploma in 1956. Burkina Faso (formerly called Upper Volta) can be proud of having given the continent its first associate professor of history. He could have carved out a comfortable position far from the troubled waters of colonial Africa, but he chose to be alongside his African sisters and brothers. His literary production is abundant. He has, among other things, cleared the ground for Africa’s general history and forged an interdisciplinary methodology capable of reconstructing significant historical facts in a context where there are very few written historical documents due to the dominant orality. However, he did not lock himself into his discipline. Its initiatives in the field of endogenous development and education are still visible. For example, the African and Malagasy Council for Higher Education (CAMES) came out of his imagination in 1964 and came to fruition on January 22, 1968, in Niamey. This is the place to emphasize that true history is not a prisoner of the past but is inspired by it to navigate the present better and build the future.
Professor Célestin Kouassi understood this. Like Ki-Zerbo, he refuses to consume and transmit with disconcerting passivity a history written entirely in other places and which occasionally filters aspects that directly or indirectly tarnish the image or interests of the countries that finance the research. Professor, then Rector of a Christian university, is a trained historian. In this volume, he could have explored any historiographical area, but he chose to focus on the history of Christianity in Africa. This choice is fortunate when we know the critical role that Africans have played in the history of Christianity and the development of theological reflection. What would Western theology be without the foundation of African theologians such as Clement of Alexandria, Tertullian, Athanasius of Alexander, or Augustine of Hippo (known more easily as Saint Augustine)? Thomas C. Ogden demonstrates this through his book How Africa Shaped the Christian Mind (2007).
History is a branch of knowledge that studies the past, but this exercise is not done mechanically. This discipline requires critically examining events reported orally or in writing, sources, and even motivations to reconstruct the truth as much as possible. This requires a systematic approach, a commitment to objectivity, a permanent struggle against one’s prejudices, alert discernment, an accumulation of accessible evidence, and a courageous denunciation of previous research’s errors or historical untruths. Professor Kouassi took on this gigantic task ardently. Starting from the beginnings of the Church and extending his overview to the present day, this talented historian has revisited the history of Christianity with the informed eyes of an African keen to highlight the place and key role of his continent within this religion, which is unfortunately perceived through the prism of the West. This book contains many previously unpublished documents. Recognizing the immensity of writing the history of the Church in Africa gives readers the tools necessary to preserve local church archives, research and publish biographies of critical African figures. Little is known about a dedicated site that is accessible worldwide: https://dacb.org.
The author’s andragogical approach, his extraordinary capacity for synthesis, the richness of his work, and the academic quality of his historical analyses are remarkable. Reading this book and its use as a course manual in theological faculties and biblical institutes in Africa and worldwide will inspire and contribute to the paradigm shift for a positive transformation of human societies.
Prof. Moussa Bongoyok
Founder of the University Institute of International Development
Professor of Intercultural Studies and Holistic Development
L’Afrique est riche en valeurs culturelles et linguistiques. Elle compte en son sein 2 154 langues. Malheureusement, l’anglais, le français, l’arabe, le portugais et l’espagnol dominent encore le paysage académique, plus de soixante ans après l’indépendance. Que faire pour changer la donne ? L’Institut Universitaire de Développement International (IUDI) est convaincu que le développement du continent africain passe inéluctablement par la valorisation des langues et cultures africaines. Or, sur ce terrain, et malgré les imperfections relevées çà et là, les missionnaires chrétiens ont fait un excellent travail développant des alphabets pour des langues africaines en rédigeant des livres et brochures utiles pour l’enseignement, la santé publique, la formation professionnelle. En collaboration avec des Africains, ils ont aussi appris nos langues et traduit la Bible ou des portions des Saintes Ecritures dans diverses langues du terroir. Il revient à la nouvelle génération d’Africains, sans aucune discrimination religieuse ou ethnique, d’évaluer le chemin parcouru et de bâtir là-dessus pour redonner aux langues africaines ses lettres de noblesse de la maternelle jusqu’au niveau de l’enseignement supérieur. Un Bantou, par exemple, devrait être en mesure de soutenir sa thèse de doctorat en langue bantoue sans transiter par une langue étrangère. L’IUDI s’y attelle et exige déjà que ses étudiants et étudiantes rédigent les résumés de leurs mémoires et thèses dans leurs langues maternelles. Bien plus encore, il travaille avec ses agences d’accréditation pour que, dans un proche avenir, la rédaction des mémoires et des thèses puisse aussi se faire dans les langues africaines, pourvu que les membres du jury aient les qualifications académiques nécessaires et soient en mesure de lire, comprendre et évaluer le travail en question.
Mais, l’IUDI ne veut pas s’enfermer dans le silo académique puisqu’il se veut aussi un mouvement de développement transformationnel. Or, la religion et la langue jouent un rôle incontournable dans le développement durable. Aussi l’IUDI lance-t-il un concours annuel de lecture et de mémorisation de textes rédigés ou traduits dans les langues africaines. Un avis formel de concours sera annoncé très prochainement sur Contributions Africaines. En attendant, veuillez affûter vos talents linguistiques. Ci-dessous, le Président de l’IUDI donne l’exemple en lisant le 1er chapitre du livre de Proverbes en mafa.
L’Institut Universitaire de Développement International (IUDI)
Africa is rich in cultural and linguistic values. It has 2,154 languages. Unfortunately, English, French, Arabic, Portuguese, and Spanish dominate the African academic landscape more than 60 years after independence. What can fellow Africans do to change the situation? The University Institute for International Development (IUDI) thinks that the development of the African continent inevitably requires the enhancement of African languages and cultures. However, in this field, and despite the imperfections noted here and there, Christian missionaries have done an excellent job developing alphabets for African languages and translating books and pamphlets useful for teaching, public health, vocational training, and translating the Bible or portions of the Bible into various local languages. It is up to the new generation of Africans, without any religious or ethnic discrimination, to assess the progress made and build on it to restore African languages to their former glory from kindergarten to higher education. A Bantu, for example, should defend his doctoral thesis in the Bantu language without going through a foreign language. IUDI is aiming at it. It already requires its students to write abstracts of their dissertations and theses in their mother tongues. Much more, it works with its accreditation agencies so that, soon, students will have the option of writing their dissertations, and theses can in any African language, provided that the jury members have the necessary academic qualifications and can read, understand, and understand and evaluate the work in question.
Nevertheless, IUDI does not want to lock itself into the academic silo since it wants to be a transformational development movement. Religion plays an essential role in sustainable development. It, therefore, launches an annual competition for reading and memorizing texts written or translated into African languages. A formal notice of competition will be announced very soon on Contributions Africaines. In the meantime, please each African is kindly requested to hone his or her language skills. Below, the IUDI President sets an example by reading the 1st chapter of Proverbs in the Mafa language.
The University Institute for International Development (IUDI) University of International Development https://iudi.org/
In what ways COVID-19 has impacted the local economy and even spiritual life negatively?
What do we learn from Habakkuk in such challenging times and how do we apply these lessons to our individual and collective lives?
Joy must characterize the life of a follower of the Lord Jesus Christ. If there is no joy in your daily life, please watch as there is certainly a spiritual leak. Ask yourself these diagnostic questions: Am I complaining often? Do I have the tendency to blame others for almost everything? Do I talk to myself negatively? Do I dwell in my past successes or failures? Do I resist to change? Do I want to please everybody (which by way is am impossible task)? Do I doubt God’s wonderful plan for my life? Do I neglect my Bible study, church attendance, and prayer life? I am hiding to commit sin or life my life like an ungodly person without a respectful fear of God? Am I jealous? Am I envious? Am I afraid of what will happen to me given my current life circumstances? Bring these issues to the Lord in prayer and your will enjoy His peace and joy.
Giimol Rewbe Union des Églises Évangéliques au Cameroun (UEEC) haa Douala dow ko windi nder Luka 17:34-37. Chant exécuté par les femmes de l’UEEC de l’église de Douala sur la base de Luc 17:34-37. Song performed by the women of the Union of Evangelical Churches in Cameroon, local church of Douala, based on Luke 17:34-37.