Ce qui mérite tout particulièrement d’être salué, c’est la capacité de l’auteur à concilier l’orthodoxie et l’orthopraxie. Il ne s’agit pas ici d’une simple exploration théorique de l’éthique économique, mais bien d’un appel à un discipulat vécu et incarné. Le livre nous rappelle que la manière dont les chrétiens gèrent l’argent constitue en soi un acte théologique — une expression d’adoration, de gérance et de participation à la mission de Dieu. En ce sens, la vie économique devient un terrain privilégié pour rendre témoignage au Royaume de Dieu.
À un niveau plus profond, cet ouvrage nous invite à reconsidérer la nature même de la propriété, de la richesse et de la finalité. Il réaffirme la vérité biblique selon laquelle toutes choses appartiennent à Dieu et que les êtres humains sont des intendants auxquels des ressources ont été confiées pour l’épanouissement d’autrui et la gloire du Créateur. Ce faisant, il remet en question les discours dominants du consumérisme, de l’individualisme et de l’autosuffisance économique qui prévalent dans la culture contemporaine.
Cet ouvrage constitue un rappel impérieux : l’Église doit retrouver une théologie robuste de l’argent — non pas comme un domaine d’enseignement facultatif, mais comme une dimension essentielle d’une vie chrétienne fidèle. Il nous appelle à la repentance là où nous avons déformé l’Évangile, au renouveau là où nous nous sommes laissés gagner par la complaisance, et à l’espérance dans la puissance transformatrice du Royaume de Dieu.
Je recommande chaleureusement ce livre aux théologiens, aux pasteurs, aux étudiants et à tous ceux qui cherchent à vivre fidèlement dans un monde où les questions économiques sont incontournables et profondément spirituelles. Puisse-t-il susciter une réflexion renouvelée, une intendance responsable et un témoignage plus fidèle au Christ dans toutes les sphères de la vie.
Révérend Chanoine Pr Dr Joshva Raja, Professeur titulaire des universités et ancien Doyen du Centre d’Oxford pour la Religion et la Vie Publique
Quand les langues africaines deviennent instruments de l’Évangile : l’IUDI ouvre une voie nouvelle – When African languages become instruments of the Gospel: IUDI opens a new path
Mokolo, 25 mars 2026 — Mayo Tsanaga, Extrême-Nord du Cameroun – Mokolo, March 25, 2026 — Mayo Tsanaga, Far North of Cameroon
C’est dans un élan de foi et de vision prophétique que l’Institut Universitaire pour le Développement Intégral — l’IUDI University — a franchi, ce mercredi 25 mars 2026, une étape décisive de son histoire académique et missionnaire. À Mokolo, au cœur de la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, le Dr Timothée Mouanodji, mandaté par le Professeur Moussa Bongoyok, Président Fondateur de l’institution, a officiellement proclamé le lancement d’une initiative de formation en langues africaines — une initiative que l’on peut, sans exagération, qualifier d’acte fondateur pour l’avenir de la mission évangélique sur le continent.
La Parole de Dieu mérite d’être entendue dans toutes les langues
Le Dr Mouanodji a d’emblée ancré son propos dans une réalité que l’Écriture elle-même illustre avec éclat dès le jour de la Pentecôte : chaque peuple a le droit d’entendre les merveilles de Dieu dans sa propre langue (Actes 2.11). En ce sens, les langues africaines ne sauraient être réduites à de simples vecteurs d’échange quotidien. Elles sont, dans leur profondeur, les dépositaires vivantes de l’identité, de la mémoire collective et de la sagesse des peuples que le Seigneur a façonnés sur ce continent béni.
Le Cameroun, souvent désigné comme l’« Afrique en miniature », offre à cet égard une illustration saisissante de cette diversité providentiellement donnée : plus de deux cent cinquante langues vernaculaires y coexistent, témoignant de la richesse inouïe du dessein créateur de Dieu. Sur le seul axe reliant Bamenda à Ndop, dans le Ngokotoudja, pas moins de seize langues distinctes se succèdent sur trente-six kilomètres à peine — réalité qui interpelle avec force toute institution désireuse de servir ces communautés avec authenticité et respect.
Une vision holistique au service du Royaume
Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vocation fondatrice de l’IUDI : former des hommes et des femmes dans la plénitude de leur être — intellectuellement, culturellement, socialement et spirituellement — afin qu’ils deviennent, à leur tour, des artisans du Royaume de Dieu dans leurs milieux respectifs. Car l’Évangile, pour porter tous ses fruits, doit s’incarner. Il doit prendre racine dans le sol culturel et linguistique de ceux à qui il est annoncé.
Cette conviction n’est pas nouvelle. Elle traverse l’histoire entière de la mission chrétienne : de Wycliffe traduisant les Écritures en anglais aux missionnaires pionniers qui, sur le sol africain, ont appris les langues locales pour mieux porter la Bonne Nouvelle. L’expérience missionnaire, confirmée par des décennies de témoignage sur le terrain, atteste sans équivoque que la Parole de Dieu touche les cœurs en profondeur lorsqu’elle est proclamée dans la langue qui porte l’âme d’un peuple.
Des engagements concrets pour une mission durable
Fort de ces convictions théologiques et académiques, l’IUDI s’engage résolument à :
encourager l’étude scientifique et systématique des langues africaines ;
les intégrer dans les cursus d’enseignement, de théologie et de développement communautaire ;
soutenir activement les projets de traduction des ressources bibliques et éducatives en langues locales.
Ces engagements ne sont pas de simples déclarations d’intention ; ils constituent la feuille de route d’une institution qui croit fermement que la Grande Commission (Matthieu 28.19-20) exige des moyens à la hauteur de son ambition : rejoindre chaque peuple, chaque culture, chaque communauté dans ce qu’elle a de plus profond et de plus singulier. Cette formation est accessible depuis le niveau primaire jusqu’au niveau doctoral, pour toute langue africaine réunissant un groupe d’au moins vingt (20) candidats dûment inscrits. La coordination générale du programme, notamment la supervision des inscriptions et la gestion des aspects logistiques sur l’ensemble du territoire camerounais, est assurée par le Révérend Pasteur Moussa Waleme, Coordinateur national de l’initiative.
Un appel à la mobilisation de toute la communauté académique
En conclusion, le Dr Mouanodji a adressé un appel vibrant et solennel à l’ensemble de la communauté universitaire de l’IUDI — étudiants, enseignants, chercheurs et partenaires. Que chacun s’approprie cette initiative avec passion, rigueur et amour du prochain, pour en faire un levier de transformation profonde au service des communautés camerounaises et, au-delà, de l’Afrique tout entière.
Que ce lancement soit, à la gloire de Dieu, le commencement d’une ère nouvelle — une ère où les langues africaines, pleinement réhabilitées et célébrées, deviennent de puissants instruments de connaissance, de développement intégral et d’annonce de l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre.
Soli Deo Gloria.
It is in a spirit of faith and prophetic vision that the University Institute for Integral Development — IUDI University — took a decisive step in its academic and missionary history on Wednesday, March 25, 2026. In Mokolo, in the heart of the Far North region of Cameroon, Dr. Timothée Mouanodji, mandated by Professor Moussa Bongoyok, Founding President of the institution, officially proclaimed the launch of an initiative for training in African languages — an initiative that can, without exaggeration, be described as a founding act for the future of the evangelical mission on the continent.
God’s Word deserves to be heard in all languages
From the outset, Dr. Mouanodji anchored his remarks in a reality that Scripture itself vividly illustrates on the day of Pentecost: every people has the right to hear the wonders of God in their own language (Acts 2:11). In this sense, African languages cannot be reduced to mere vectors of daily exchange. They are, in their depth, the living repositories of the identity, the collective memory and the wisdom of the peoples that the Lord has shaped on this blessed continent.
Cameroon, often referred to as « Africa in miniature », offers in this regard a striking illustration of this providentially given diversity: more than two hundred and fifty vernacular languages coexist there, testifying to the incredible richness of God’s creative plan. On the only axis linking Bamenda to Ndop, in Ngokotoudja, no less than sixteen distinct languages follow one another over barely thirty-six kilometers — a reality that strongly challenges any institution wishing to serve these communities with authenticity and respect.
A holistic vision at the service of the Kingdom
This initiative is fully in line with the founding vocation of the IUDI: to form men and women in the fullness of their being — intellectually, culturally, socially and spiritually — so that they in turn become artisans of the Kingdom of God in their respective environments. For the Gospel, in order to bear all its fruits, must be incarnate. It must take root in the cultural and linguistic soil of those to whom it is announced.
This belief is not new. It runs through the entire history of Christian mission: from Wycliffe translating the Scriptures into English to the pioneering missionaries who, on African soil, learned the local languages to better bring the Good News. The missionary experience, confirmed by decades of witness in the field, unequivocally testifies that the Word of God touches hearts deeply when it is proclaimed in the language that carries the soul of a people.
Concrete commitments for a sustainable mission
On the strength of these theological and academic convictions, the IUDI is resolutely committed to:
to encourage the scientific and systematic study of African languages;
integrate them into teaching, theology and community development curricula;
Actively support projects to translate biblical and educational resources into local languages.
These commitments are not mere declarations of intent; they are the roadmap of an institution that firmly believes that the Great Commission (Matthew 28:19-20) requires resources that are equal to its ambition: to reach every people, every culture, every community in its deepest and most singular form. This training is accessible from primary to doctoral level, for any African language bringing together a group of at least twenty (20) duly registered candidates. The overall coordination of the program, including the supervision of enrollment and the management of logistical aspects throughout Cameroon, is provided by Rev. Pasteur Moussa Waleme, National Coordinator of the initiative.
A call for the mobilization of the entire academic community
In conclusion, Dr. Mouanodji addressed a vibrant and solemn appeal to the entire university community of IUDI — students, teachers, researchers and partners. May everyone take ownership of this initiative with passion, rigour and love of neighbor, to make it a lever for profound transformation at the service of Cameroonian communities and, beyond that, of Africa as a whole.
May this launch, to the glory of God, be the beginning of a new era — an era in which the African languages, fully rehabilitated and celebrated, become powerful instruments of knowledge, of integral development and of the proclamation of the Gospel to the ends of the earth.
Disponible sur amazon en version kindle et papier:
Ce livre est un véritable manuel de formation à l’intention de tout chrétien soucieux d’articuler engagement de foi et initiative économique. Il met en évidence que l’entrepreneuriat chrétien, loin de se réduire à la recherche du profit, se conçoit comme un outil d’édification communautaire, un témoignage vivant de l’Évangile dans le monde des affaires et une réponse concrète au mandat de gestion de la Création confié à l’être humain. Un appel vibrant est lancé aux jeunes et aux Églises afin qu’ils s’engagent résolument dans la promotion d’une culture entrepreneuriale éthique, alliant foi, savoir-faire et innovation.
Tout pays émergent devrait faire du développement l’une de ses priorités. Or, pour qu’un développement soit durable, il doit reposer sur les trois piliers suivants : la société, l’économie et l’environnement. Manifestement, ces trois domaines convoquent une approche interdisciplinaire où les géographes jouent un rôle aussi important que les anthropologues, les sociologues, les économistes, les écologistes et les professionnels du développement, pour citer uniquement ceux-là.
S’il y a un domaine dans lequel les théoriciens et les acteurs du développement durable ont particulièrement besoin de l’apport des géographes, c’est celui de la gestion des ressources naturelles. Or, cette gestion se loge au cœur de la géographie économique tout en présentant un intérêt manifeste pour l’économie et les disciplines connexes. Conséquemment, la portée de cet ouvrage collectif ne saurait se circonscrire au seul cadre géographique.
Cette étude part d’un contexte précis, la région septentrionale du Cameroun. Il convient de saluer ce choix, car cette région, relativement peu explorée, est souvent présentée comme la plus défavorisée du pays. Quoiqu’ayant limité la réflexion aux zones de plaines, cet ouvrage pose des jalons d’une bonne gestion des ressources qui seront aussi profitables aux zones de montagne. D’ailleurs, la convocation d’un autre colloque similaire portant cette fois-ci sur les ressources cachées par les rocs du septentrion s’impose.
Le nord du Cameroun regorge de ressources sous-exploitées qui, si elles étaient identifiées et exploitées judicieusement, feraient de cette région l’une des plus prospères du pays. Le résultat de l’essor économique ne tarderait pas à hausser sensiblement le Produit national brut et contribuerait durablement au bien-être des populations confrontées à un phénomène de paupérisation inquiétant.
La thématique de la gestion des ressources naturelles présente un intérêt capital au niveau national et continental. Les principes qui se dégagent de cette étude peuvent inspirer d’autres régions ou pays qui ont les mêmes traits de caractère physique et socio-économique que le septentrion du Cameroun.
La thématique traitée dans cet ouvrage collectif est si importante que la négliger, c’est passer à côté de précieuses opportunités tant pour le présent que pour l’avenir. Mieux encore, les principes qui se dégagent de cette étude présentent une utilité certaine pour tous les pays en développement. C’est donc avec un enthousiasme pur que nous accueillons cet ouvrage collectif qui fera date et le recommandons simultanément aux académiciens, aux autorités administratives et politiques, aux acteurs de développement à tous les niveaux sociaux, et aux populations soucieuses de faire une gestion rationnelle des ressources naturelles disponibles.
Moussa Bongoyok
Professeur des études interculturelles et de développement holistique
Anguessin Benjamine (Enseignante-Chercheure/Chargée de Cours), Département des Sciences Environnementales, École Nationale Supérieure Polytechnique-Université de Maroua, Cameroun.
Aoudou Doua Sylvain (Enseignant-Chercheur/Professeur), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Basga Simon Djakba (Chercheur/Maître de Recherche), Institut de Recherche Agricole pour le Développement de Yaoundé, Cameroun.
Baska Toussia Daniel Valérie (Enseignant-Chercheur/Maître de Conférences), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Bertoua, Cameroun.
Dangna Evrard (Master), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
David Tissidi (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Département des Sciences Environnementales, École Nationale Supérieure Polytechnique-Université de Maroua, Cameroun.
Djiangoué Berthin (Enseignant-Chercheur/Maître de Conférences), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Dona Adoum (Enseignant-Chercheur/Maître-Assistant), Département des Sciences de la Vie et de la Terre-Université des Sciences et de technologie d’Ati, Tchad.
Elie Lamtamou (Doctorant), École Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Etame Sone Diabe (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Evélé Zacharie (Doctorant), École Doctorale Sciences de l’Homme et de la Société, Université de Maroua, Cameroun.
Fawa Guidawa (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Laboratoire de Biodiversité et de développement Durable, Faculté des Sciences-Université de Ngaoundéré, Cameroun.
Fita Dassou Elisabeth (Enseignante-Chercheure/ Chargée de Cours), Département de Météorologie et de Climatologie, École Nationale Supérieure Polytechnique-Université de Maroua, Cameroun.
Gonné Bernard (Enseignant-Chercheur/Professeur), Département de Géographie, École Normale Supérieure-Université de Maroua, Cameroun.
Halimassia Emina (Doctorant), École Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Hamadou Faissal (Doctorant), École Doctorale Sciences de l’Homme et de la Société, Université de Maroua, Cameroun.
Jules Balna (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua/Institut Universitaire de Développement International de Mokolo, Cameroun.
Khalil Guidado Bakari (Doctorant), École Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Kongnyuy Anastasia Kinila (Enseignante-Chercheure/Chargée de Cours), Département de Géographie, Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Kossoumna Liba’a Natali (Enseignant-Chercheur/Professeur), Département de Géographie, École Normale Supérieure-Université de Maroua, Cameroun.
Mobara Benoît (Doctorant), École Doctorale Sciences de l’Homme et de la Société, Université de Maroua, Cameroun.
Narké Jean Cyrille (Chercheur/Chargé de Recherche), Institut National de Cartographie, Yaoundé, Cameroun.
Ombolo Auguste (Enseignant-Chercheur/Maître de Conférences), Institut Supérieur d’Agriculture, du Bois, de l’Eau et de l’Environnement-Université d’Ebolawa, Cameroun.
Oumarou Palou Madi (Chercheur/Maître de Recherche), Institut de Recherche Agricole pour le Développement, Yaoundé, Cameroun.
Ousman Zigla Doubakoum (Master), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Pewé Kadyang (Doctorant), École Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Rawa Marcel (Master), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Saidou Bogno Daniel (Enseignant-Chercheur/Assistant de Cours), Département de Météorologie et Climatologie, ENSPM-Université de Maroua, Cameroun.
Sambo Armel (Enseignant-Chercheur/Maître de Conférences), Département des Sciences Historiques, Archéologiques et du Patrimoine, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Vincent Habaga (Doctorant), Ecole Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Watang Ziéba Félix (Enseignant-Chercheur/Professeur), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Zouyane Valentin (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
L’Institut Universitaire de Développement International (IUDI) salue la brillante soutenance de la thèse de doctorat (PhD) du candidat PALA Samuel ce jour, 9 décembre 2023, à la Faculté des Sciences Économique et de Gestion de l’Université de Maroua (UMa) dans le cadre de tutelle académique qui lie les deux institutions.
Le désormais Dr Pala Samuel a travaillé sous la direction du Prof. Souleymanou Kadouamaï. Sa thèse porte sur le « Profil des gestionnaires des deniers publics et manipulations comptables au Cameroun. »
L’IUDI saisit cette occasion pour remercier le Prof. Mondjeli Mwa Ndjokou (Doyen de la FASEG) et toutes les autorités de l’Université de Maroua placées sous le leadership fort apprécié du Recteur, le Prof. Idrissou Alioum, pour leur excellent accompagnement académique et administratif. Bien au-delà, nous exprimons notre profonde reconnaissance à S.E. le Prof. Jacques Fame Ndongo, Ministre d’État, Ministre de l’Enseignement Supérieur, Chancelier des Ordres Académiques, qui dirige son département ministériel avec un engagement, une expertise, et un professionnalisme sans faille. Que Dieu soit loué pour toutes ses merveilles et qu’il lui plaise de bénir davantage le Cameroun!
Prof. Moussa Bongoyok, Fondateur de l’IUDI.
The University Institute of International Development (UIID) welcomes the brilliant defense of the doctoral dissertation (Ph.D.) of candidate PALA Samuel today, December 9, 2023, at the Faculty of Economic and Management Sciences of the University of Maroua (UMa ) within the framework of academic supervision which links the two institutions.
Dr. Pala Samuel worked under the direction of Prof. Souleymanou Kadouamaï. His dissertation focuses on the “Profile of Public Funds Managers and Accounting Manipulations in Cameroon.”
Our institution takes this opportunity to thank Prof. Mondjeli Mwa Ndjokou (Dean of the Faculty of Economics and Management) and all the authorities of the University of Maroua, placed under the much-appreciated leadership of the Rector, Prof. Idrissou Alioum, for their excellent academic and administrative support. Beyond that, we sincerely thank H.E. Prof. Jacques Fame Ndongo, Minister of State, Minister of Higher Education, and Chancellor of Academic Orders, who leads his ministerial department with unfailing commitment, expertise, and professionalism. May God be praised for all His wonders and be pleased to bless Cameroon abundantly!
Prof. Moussa Bongoyok, Founder of the University Institute of International Development
The African academic world cannot bury its head in the sand regarding debates on artificial intelligence. Even intellectuals wary of or categorically opposed to it must understand its true nature and the issues before any rational response. Historically, artificial intelligence has its roots in the first half of the 20th century, a period during which science fiction popularized the concept of an intelligent robot (Anyowa 2017, Crevier 1993, Boden 2018, Nilson 2010, Pickover 2022, Wilson 2022, Wooldridge 2021). However, a more in-depth analysis of the motivations and objectives pursued by artificial intelligence reveals aspects that transcend historical spheres. This article aims precisely at an academic consideration of the genesis of the phenomenon, a sine qua non-condition for laying the foundations for contextual strategies in Africa. Speaking of strategy, it must be noted that it will necessarily be plural due to the African continent’s geographical, linguistic, religious, cultural, and socio-political diversity. Added to this is its youth with its dynamic character and population (projected by certain respectable futurologists as the strongest by 2100).
Strategies will also be contextual because people’s needs vary according to countries, regions, and communities. An approach that is both holistic and pragmatic seems essential. In a systematic and practical approach, this study offers a journey into the past before any reflection on the future. Thus, Africa will need more than just reacting or choosing between several prefabricated approaches. Still, it will chart its path according to its actual needs, priorities, and values that are dear to it after having seriously measured international competition. With this objective in focus, the author begins his communication with the importance and challenges of the subject before defining the key concepts, presenting the methodology, providing a historical overview, and specifying the main motivations and objectives of artificial intelligence, measuring the trajectory of related theories and practices and proposing educational strategies in Africa.
L’univers académique africain ne saurait jouer à la politique d’autruche face aux débats sur l’intelligence artificielle. Même les intellectuels qui s’en méfient ou s’y opposent catégoriquement ont le devoir d’en comprendre la vraie nature et les enjeux avant toute réponse rationnelle. Historiquement, l’intelligence artificielle plonge ses racines dans la première moitié du 20e siècle, période pendant laquelle la science-fiction a vulgarisé le concept de robot intelligent (Anyowa 2017, Crevier 1993, Boden 2018, Nilson 2010, Pickover 2022, Wilson 2022, Wooldridge 2021). Toutefois, une analyse plus approfondie des motivations et des objectifs poursuivis par l’intelligence artificielle révèle des aspects qui transcendent les sphères historiques. Cet article vise justement à une considération académique de la genèse du phénomène, condition sine qua non pour poser véritablement les jalons de stratégies contextuelles en Afrique. Parlant de stratégies, force est de relever qu’elles seront nécessairement plurielles du fait de la diversité géographique, linguistique, religieuse, culturelle et socio-politique du continent africain. A cela s’ajoute sa jeunesse avec son caractère dynamique et sa population (projetée par certains futurologues respectables comme la plus forte à l’horizon 2100). Elles seront également contextuelles car les besoins des populations varient selon les pays, les régions, voire les communautés. Une approche à la fois holistique et pragmatique semble incontournable. Dans une démarche à la fois méthodique et utilitaire, cette étude propose un voyage dans le passé avant toute réflexion sur l’avenir. Ainsi, l’Afrique ne se contentera pas de réagir ou de choisir entre plusieurs approches préfabriquées, mais de tracer sa propre voie en fonction de ses besoins réels, de ses priorités et des valeurs qui lui sont chères, après avoir sérieusement mesuré la compétition internationale. Avec cet objectif en point de mire, l’auteur commence sa communication par l’importance et les enjeux du sujet avant de définir les concepts clés, présenter la méthodologie, faire un survol historique, préciser les principales motivations et objectifs de l’intelligence artificielle, mesurer la trajectoire actuelle des théories et pratiques y relatives et, finalement, de proposer des stratégies éducatives en contexte africain.
Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder au PowerPoint de l’exposé:
Picture of an assembly place under a tamarind tree (sam gaba te verzi wuf mburom) taken in Mbardam (Mayo Tsanaga, Far North Cameroon) on Aug 18, 2023, by Moussa Bongoyok (c) Copyright by Moussa Bongoyok
Dear friends and supporters,
Hello!
Several people have contacted us to ask how to register with IUDI and how to support us.
Registrations are made online by completing the form available at the following link:
Mr. Coco Bertin MOWA WANDJIE has distinguished himself through humanitarian and philanthropic contributions to Cameroonian society and beyond. For this reason, three institutions agreed to offer him a degree of Doctor of Humane Letters (Litterarum humanarum doctor) and leadership awards, namely Higher Purpose FCM, Institut Universitaire de Développement International (IUDI) and Promise Christian University. The institutions involved have organized a buffet dinner on Friday, September 15, 2023, at 6:30 PM and a graduation ceremony on Saturday, September 16, at 10 AM. The venue of both events is Marriot Courtyard Hotel 14634 Baldwin Park Town Center, Baldwin Park, CA 91706 (USA).
Those who want to pay for their trip and sojourn to honor him can contact us, and we will issue them the necessary invitation letter. Please write to Prof. Moussa Bongoyok at iudienvoyage[at]gmail.com (please replace [at] with @) or through the response link below.
Video in English
M. Coco Bertin MOWA WANDJIE s’est distingué par ses contributions humanitaires et philanthropiques à la société camerounaise et au-delà. Pour cette raison, trois institutions ont accepté de lui offrir un diplôme de Docteur en Lettres Humaines (Litterarum humanarum doctor) et des prix de leadership, à savoir le Higher Purpose FCM, l’Institut Universitaire de Développement International (IUDI) et Promise Christian University. Les institutions impliquées ont organisé un dîner buffetle vendredi 15 septembre 2023 à 18h30 et une cérémonie de remise des diplômes le samedi 16 septembre à 10h. Le lieu des deux événements est le Marriot Courtyard Hotel 14634 Baldwin Park Town Center, Baldwin Park, CA 91706 (États-Unis).
Ceux qui souhaitent payer leur voyage et séjourner pour l’honorer peuvent nous contacter et nous leur enverrons la lettre d’invitation nécessaire. Veuillez écrire au professeur Moussa Bongoyok à iudienvoyage[at]gmail.com (veuillez remplacer [at] par @) ou via le lien de réponse ci-dessous.