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LAUNCH OF THEOLOGICAL TRAINING IN AFRICAN LANGUAGES, FROM PRIMARY TO DOCTORAL LEVEL – Lancement de la formation théologiques dans les langues africaines, du niveau primaire au niveau doctoral

Quand les langues africaines deviennent instruments de l’Évangile : l’IUDI ouvre une voie nouvelle – When African languages ​​become instruments of the Gospel: IUDI opens a new path

Mokolo, 25 mars 2026 — Mayo Tsanaga, Extrême-Nord du Cameroun – Mokolo, March 25, 2026 — Mayo Tsanaga, Far North of Cameroon

C’est dans un élan de foi et de vision prophétique que l’Institut Universitaire pour le Développement Intégral — l’IUDI University — a franchi, ce mercredi 25 mars 2026, une étape décisive de son histoire académique et missionnaire. À Mokolo, au cœur de la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, le Dr Timothée Mouanodji, mandaté par le Professeur Moussa Bongoyok, Président Fondateur de l’institution, a officiellement proclamé le lancement d’une initiative de formation en langues africaines — une initiative que l’on peut, sans exagération, qualifier d’acte fondateur pour l’avenir de la mission évangélique sur le continent.

La Parole de Dieu mérite d’être entendue dans toutes les langues

Le Dr Mouanodji a d’emblée ancré son propos dans une réalité que l’Écriture elle-même illustre avec éclat dès le jour de la Pentecôte : chaque peuple a le droit d’entendre les merveilles de Dieu dans sa propre langue (Actes 2.11). En ce sens, les langues africaines ne sauraient être réduites à de simples vecteurs d’échange quotidien. Elles sont, dans leur profondeur, les dépositaires vivantes de l’identité, de la mémoire collective et de la sagesse des peuples que le Seigneur a façonnés sur ce continent béni.

Le Cameroun, souvent désigné comme l’« Afrique en miniature », offre à cet égard une illustration saisissante de cette diversité providentiellement donnée : plus de deux cent cinquante langues vernaculaires y coexistent, témoignant de la richesse inouïe du dessein créateur de Dieu. Sur le seul axe reliant Bamenda à Ndop, dans le Ngokotoudja, pas moins de seize langues distinctes se succèdent sur trente-six kilomètres à peine — réalité qui interpelle avec force toute institution désireuse de servir ces communautés avec authenticité et respect.

Une vision holistique au service du Royaume

Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vocation fondatrice de l’IUDI : former des hommes et des femmes dans la plénitude de leur être — intellectuellement, culturellement, socialement et spirituellement — afin qu’ils deviennent, à leur tour, des artisans du Royaume de Dieu dans leurs milieux respectifs. Car l’Évangile, pour porter tous ses fruits, doit s’incarner. Il doit prendre racine dans le sol culturel et linguistique de ceux à qui il est annoncé.

Cette conviction n’est pas nouvelle. Elle traverse l’histoire entière de la mission chrétienne : de Wycliffe traduisant les Écritures en anglais aux missionnaires pionniers qui, sur le sol africain, ont appris les langues locales pour mieux porter la Bonne Nouvelle. L’expérience missionnaire, confirmée par des décennies de témoignage sur le terrain, atteste sans équivoque que la Parole de Dieu touche les cœurs en profondeur lorsqu’elle est proclamée dans la langue qui porte l’âme d’un peuple.

Des engagements concrets pour une mission durable

Fort de ces convictions théologiques et académiques, l’IUDI s’engage résolument à :

  • encourager l’étude scientifique et systématique des langues africaines ;
  • les intégrer dans les cursus d’enseignement, de théologie et de développement communautaire ;
  • soutenir activement les projets de traduction des ressources bibliques et éducatives en langues locales.

Ces engagements ne sont pas de simples déclarations d’intention ; ils constituent la feuille de route d’une institution qui croit fermement que la Grande Commission (Matthieu 28.19-20) exige des moyens à la hauteur de son ambition : rejoindre chaque peuple, chaque culture, chaque communauté dans ce qu’elle a de plus profond et de plus singulier. Cette formation est accessible depuis le niveau primaire jusqu’au niveau doctoral, pour toute langue africaine réunissant un groupe d’au moins vingt (20) candidats dûment inscrits. La coordination générale du programme, notamment la supervision des inscriptions et la gestion des aspects logistiques sur l’ensemble du territoire camerounais, est assurée par le Révérend Pasteur Moussa Waleme, Coordinateur national de l’initiative.

Un appel à la mobilisation de toute la communauté académique

En conclusion, le Dr Mouanodji a adressé un appel vibrant et solennel à l’ensemble de la communauté universitaire de l’IUDI — étudiants, enseignants, chercheurs et partenaires. Que chacun s’approprie cette initiative avec passion, rigueur et amour du prochain, pour en faire un levier de transformation profonde au service des communautés camerounaises et, au-delà, de l’Afrique tout entière.

Que ce lancement soit, à la gloire de Dieu, le commencement d’une ère nouvelle — une ère où les langues africaines, pleinement réhabilitées et célébrées, deviennent de puissants instruments de connaissance, de développement intégral et d’annonce de l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre.

Soli Deo Gloria.

These commitments are not mere declarations of intent; they are the roadmap of an institution that firmly believes that the Great Commission (Matthew 28:19-20) requires resources that are equal to its ambition: to reach every people, every culture, every community in its deepest and most singular form. This training is accessible from primary to doctoral level, for any African language bringing together a group of at least twenty (20) duly registered candidates. The overall coordination of the program, including the supervision of enrollment and the management of logistical aspects throughout Cameroon, is provided by Rev. Pasteur Moussa Waleme, National Coordinator of the initiative.

A call for the mobilization of the entire academic community

In conclusion, Dr. Mouanodji addressed a vibrant and solemn appeal to the entire university community of IUDI — students, teachers, researchers and partners. May everyone take ownership of this initiative with passion, rigour and love of neighbor, to make it a lever for profound transformation at the service of Cameroonian communities and, beyond that, of Africa as a whole.

May this launch, to the glory of God, be the beginning of a new era — an era in which the African languages, fully rehabilitated and celebrated, become powerful instruments of knowledge, of integral development and of the proclamation of the Gospel to the ends of the earth.

Revue Intégralité Vol 2 No 11, 2024

Revue Intégralité – Numéro Spécial

IUDI – Revue Intégralité Vol 2 No 9b

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Renouvellement de la tutelle académique de l’Université de Maroua en faveur de l’Institut Universitaire de Développement International

L’Institut Universitaire de Développement International (IUDI) a la joie de porter à la connaissance du public le renouvellement de l’accord-cadre de tutelle académique de l’Université de Maroua (UMa) en sa faveur en date du 10 janvier 2024. Il remercie le Professeur Idrissou Alioum, Recteur de l’Université pour son encadrement très dynamique et efficace. À travers lui, l’IUDI exprime sa gratitude à Son Excellence le Professeur Jacques Fame Ndongo, Ministre d’État, Ministre de l’Enseignement Supérieur et Chancelier des Ordres Académiques, pour son admirable leadership académique.

L’IUDI, basé à Mokolo (Extrême-Nord du Cameroun) propose une formation universitaire au niveau licence, Master et doctorat dans les filières suivantes :  développement international, administration des affaires, sciences de l’éducation, études interculturelles et études linguistiques. Pour ces filières, il bénéficie de l’accompagnement académique de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion, de la Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines et de l’École Normale Supérieure de l’UMa.  Deux nouvelles fillières sont en préparation: sciences médicales et agroforesterie. La formation se déroule en français ou en anglais selon la préférence de l’étudiante ou de l’étudiant. Les apprenants proviennent de 25 pays. 

En dehors de ces filières, l’IUDI offre également une formation dans toutes les disciplines théologiques (Ancien Testament, Nouveau Testament, Théologie Systématique, Misologie, Histoire de l’Église, Théologie Pratique et Religions et Cultures), de la licence au doctorat.

L’IUDI forme principalement en ligne, ce qui présente plusieurs avantages :

✔   Possibilité de concilier aisément études, travail, famille et vie personnelle grâce à la formation à distance

✔   Formation accessible 24 h/24 (sans restriction de temps ou de lieu)

✔    Partenariats académiques avec des universités en Afrique, en Amérique du Nord et en Europe

✔   Corps professoral international et polyglotte avec une majorité de professeurs de rang magistral

✔   Possibilité d’obtenir des diplômes professionnels et académiques

✔   Formations innovantes, holistiques, souples et flexibles

Pour la majorité des filières et niveaux de formation, l’inscription en ligne est ouverte 12 mois/12 en cliquant sur le lien suivant : 

https://airtable.com/appG9wTf8HvZFQAPq/shro6SoBnSGTOb3r6

The University Institute of International Development (IUDI) is pleased to announce to the public the renewal of the framework agreement for academic supervision of the University of Maroua (UMa) in its favor as of January 10, 2024. Our institution thanks Professor Idrissou Alioum, Rector of the University, for his dynamic and effective administration. Through him, IUDI expresses gratitude to His Excellency Professor Jacques Fame Ndongo, Minister of State, Minister of Higher Education, and Chancellor of Academic Orders for his admirable academic leadership.

IUDI, based in Mokolo (Far North of Cameroon), offers university education at the bachelor’s, master’s, and doctoral levels in the following fields: international development, business administration, educational sciences, intercultural studies, and linguistic studies. These sectors benefit from academic support from the Faculty of Economics and Management, the Faculty of Arts, Letters and Human Sciences, and the École Normale Supérieure of the UMa. Two new schools are being prepared: medical sciences and agroforestry.

The training takes place in French or English, depending on the student’s preference. Learners come from 25 countries.

Apart from these sectors, the IUDI also offers training in all theological disciplines (Old Testament, New Testament, Systematic Theology, Misology, Church History, Practical Theology, and Religions and Cultures), from the bachelor’s degree to the doctorate.

IUDI trains mainly online, which has several advantages:

Possibility to easily reconcile studies, work, family and personal life thanks to distance learning

Training accessible 24 hours a day (without time or location restrictions)

Academic partnerships with universities in Africa, North America and Europe

International and multilingual faculty with a majority of professors of magisterial rank

Opportunity to obtain a professional or academic diploma

Innovative, holistic, flexible and flexible training

For the majority of courses and training levels, online registration is open 12 months a year by clicking on the following link:

https://airtable.com/appG9wTf8HvZFQAPq/shro6SoBnSGTOb3r6

Revue Intégralité Vol. 1 No 7 Octobre 2023- IUDI

Meeting the Needs of Internally Displaced Christian Boko Haram Victims: A Case Study of Mokolo in the Far North Region, Cameroon

Picture of an abandoned house in the Mayo Tsanaga Division (Far North Cameroon) taken on Aug 22, 2023, by Moussa Bongoyok (c) Copyright by Moussa Bongoyok

Abstract

Since 2014, the Far North Region of Cameroon has experienced regular attacks from Boko Haram and, more recently, the Islamic State of West Africa Province (ISWAP). These attacks have affected followers of all three major religions in the region, but Christians have been hit the hardest. Many have been forced to abandon their churches, villages, farms, and businesses and seek refuge in Mokolo, where they feel safe. While nonprofits and churches have quickly provided urgent needs like food, medical assistance, and shelter, many other crucial needs are often overlooked. This study dives deeply into the Mayo Tsanaga division victims’ needs, offering insights into a holistic and sustainable approach to relief and aid. The article also highlights the importance of critical strategic preventive measures in at-risk villages and cities.

Keywords: aid, Boko Haram, Cameroon, holistic, Islamic State of West Africa Province (ISWAP), Mokolo, persecution, relief, sustainable development, prevention

Published in Global Missiology, http://www.globalmissiology.org, October 2023 Vol. 20 No. 4 (2023): Christian Persecution and Suffering

http://ojs.globalmissiology.org/index.php/english/issue/view/250

THERE IS HOPE

A new year deserves celebration because it presents a fresh existential page with a backdrop of a message of hope. At the mention of a blank page, our thoughts fly to the Private Protestant Primary School of Soulédé in the Mayo Tsanaga division, Far North Cameroon. In that school, we discovered the inkwell, the blotting paper, and the old fashion fountain pen for the first time in March 1977. We were then in third grade. We came from Mokolo following our father’s transfer as a pioneer of the Soulédé agricultural post. Before this unforgettable experience, we only used chalk, pencil, and ballpoint pen to write. The first encounter with the fountain pen was a real obstacle course. The hardest part was to draw enough ink from the inkwell to soak the nib’s tip immersed in the indelible liquid without dirtying the page of the notebook. And, when by mistake, there was an extra drop of ink that stained the sheet; it was immediately necessary to use the paper blotter to limit the damage. The first few weeks were not easy. Fortunately, we had an exceptionally kind and patient teacher: Mr. KOENE Oumarou Joseph. In this context, we welcomed a new notebook page with thrilling joy each time we turned an old one with one or more stains. It was a golden opportunity to do better than on the previous page.

The example above illustrates the alternation of existential seasons in the life of a human being. If some years are delightful, others are less so; and none is perfect. Looking back on the past year, each person will find cause for joy, satisfaction, and praise. But she will also realize that other events were difficult, dark, regrettable, and painful. Therefore, should one sink into lamentations and discouragement, especially when comparing oneself to others who seem to have been more successful in life? It would be the worst mistake. Time spent, whether happy or unhappy, will never return. Hence, it is not wise to cling to it at the risk of blackening the new page of the notebook of life that the new year offers before even starting it. It is better to draw the necessary lessons and use them to go from progress to progress. Because as the Guinean mathematician Mouctar KEITA so aptly noted, “Every day is an opportunity to improve by correcting your imperfections.” This statement also applies to the New Year.

Whatever the previous year’s pains, losses, and failures, it is advisable to take life with philosophy. The Latin saying goes: “Dum spiro spero” (while I breathe, I hope). A failure can be the foundation of a resounding success in the future if one carefully examines the root causes and draws from it the necessary instructions to correct course where necessary. The fact that an investment does not yet bear the expected fruits should never lead to depression because when one is closer to the goal, discouragement knocks with more vivacity on the soul’s door. A bad harvest in the Sahelian zone has consequences that last at least a year, but the peasants do not give up fieldwork for this because they realize that the next season can be plentiful.

Along the same lines, the loss of a loved one should make the grieving person recognize that no matter how much their tears and lamentations, the missing person will never return to them again. When faced with this harsh reality, wisdom dictates to rise from mourning and joyfully serve those still alive, as King David once did (2 Samuel 12:13-22). It is, paradoxically, the best way to honor the dead. Moreover, disappointment should in no way lead to a negative view of all others because human beings are not the same on the one hand. On the other hand, faulty people can repent and change their behavior. The best wealth of a human being is life. We can hope, triumph, improve, and succeed as long as we live. The words of Romans 12:12 seem to be an excellent summary of this brief reflection: “Rejoice in hope. Be patient in affliction. Persevere in prayer. »

Happy new year under the benevolent gaze of the divine Master of life and time because there is hope!

Prof. Moussa Bongoyok

IL Y A DE L’ESPOIR

Une nouvelle année mérite d’être célébrée, car elle présente une fraîche page existentielle avec en toile de fond un message d’espérance. Justement, en parlant de page vierge, nos pensées s’envolent vers l’École Primaire Privée Protestante de Soulédé dans le département du Mayo Tsanaga, Extrême-Nord du Cameroun. En mars 1977, nous y découvrions pour la première fois l’encrier, le buvard et la plume. Nous étions alors au cours élémentaire, première année. Nous venions de Mokolo à la suite de l’affectation de notre père comme pionnier du poste agricole de Soulédé.  Avant cette expérience inoubliable, nous n’utilisions exclusivement que la craie, le crayon et le stylo à bille pour écrire. La première rencontre avec la plume fut un vrai parcours du combattant. Le plus dur était de puiser assez d’encre dans l’encrier pour imbiber la pointe de la plume immergée à cet effet dans le liquide indélébile, sans salir la page du cahier. Et, quand par erreur, il y avait une goutte d’encre de trop qui tachait la feuille, il fallait immédiatement faire recours au buvard pour limiter les dégâts. Les premières semaines ne furent manifestement pas faciles.  Heureusement que nous avions un enseignant particulièrement aimable et patient : Monsieur KOENE Oumarou Joseph. Dans ce contexte, chaque fois que nous tournions une page avec une ou plusieurs salissures, nous accueillions la nouvelle avec une joie palpitante. C’était une occasion en or pour faire mieux qu’à la page précédente.

L’exemple ci-dessus illustre à merveille l’alternance des saisons existentielles dans la vie d’un être humain. Si certaines années sont particulièrement heureuses, d’autres le sont moins ; et aucune n’est parfaite. En jetant un regard rétrospectif sur l’année qui s’achève, chaque personne trouvera certainement des sujets de joie, de satisfaction et de louange. Mais elle relèvera aussi assurément des pages difficiles, sombres, regrettables, voire douloureuses. Faut-il pour autant sombrer dans les lamentations et le découragement, surtout quand on se compare aux autres qui semblent avoir mieux réussi dans la vie ? Ce serait la pire erreur. Le temps passé, qu’il soit joyeux ou malheureux, ne reviendra plus jamais. Il n’est donc pas sage de s’y agripper au risque de noircir la nouvelle page du cahier de la vie qu’offre la nouvelle année avant même de la commencer. Il vaut mieux en tirer les leçons qui s’imposent et les utiliser pour aller de progrès en progrès. Car, comme l’a si bien relevé le mathématicien guinéen Mouctar KEITA, « Chaque jour est une occasion de s’améliorer en corrigeant ses imperfections. » Cela s’applique aussi au Nouvel An. 

Quelles que soient les peines, les pertes, et les défaillances de l’année antérieure, il convient de prendre la vie avec philosophie. Le dicton latin dit : « Dum spiro spero » (tant que je respire, j’espère). Un échec peut être la fondation d’une éclatante réussite dans l’avenir si l’on en examine attentivement les causes profondes et en tire les instructions nécessaires pour rectifier le tir là où cela s’impose. Le fait qu’un investissement ne porte pas encore les fruits escomptés ne doit jamais faire basculer dans la dépression, car, souvent, c’est quand on est plus proche du but que le découragement frappe avec plus de vivacité sur la porte de l’âme. Une mauvaise récolte en zone sahélienne a des conséquences qui durent au moins un an, mais les paysans n’abandonnent pas les travaux champêtres pour cela, car ils réalisent que la prochaine saison peut être plantureuse. Dans le même ordre d’idées, la perte d’un être cher devrait amener la personne éplorée à réaliser que, quelles que soient ses larmes et ses lamentations, la personne disparue ne reviendra plus jamais vers elle.  Face à cette dure réalité, la sagesse dicte à cette dernière de se relever enfin du deuil pour se mettre joyeusement au service de celles et ceux qui sont encore vivants comme le fit jadis le roi David (2 Samuel 12 :13-22). C’est, paradoxalement, la meilleure manière d’honorer les morts. Par ailleurs, une déception ne doit nullement entraîner une vision négative de l’ensemble des prochains, car tous les êtres humains ne sont pas les mêmes d’une part, et d’autre part, une personne fautive peut se repentir et changer de comportement. La meilleure richesse d’un être humain c’est la vie. Tant qu’on vit, on peut espérer, triompher, s’améliorer, et réussir. Les paroles de Romains 12 :12 semblent être un excellent résumé de cette brève réflexion : « Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l’affliction. Persévérez dans la prière. »

Bonne et heureuse année sous le regard bienveillant du divin Maître de la vie et du temps car il y a de l’espoir ! 

Prof. Moussa Bongoyok

TSAMAHA Bienvenu loue le Seigneur en mafa -TSAMAHA Bienvenu is praising the Lord in Mafa – TSAMAHA Bienvenu a slèberdè Zhiklè a da’i mofa

TSAMAHA Bienvenu

Ndav nga a wuffè te man Zhiklè m’woy nga…m’va nga nshèffè a mèdèp.

Nous nous réjouissons parce que Dieu nous a aimé…Il nous a donné la vie éternelle.

We rejoice because God loved us…He gave us eternal life.