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Enseignement biblique sur Proverbes 7: piège maquillé

Photo d'un centre commercial à Pasadena, en Californie (USA),  prise par Moussa Bongoyok.
Pasadena CA Photo (c) Copyright, 2026 by Moussa Bongoyok

Veuillez cliquer sur ces deux liens pour écouter l’enseignement biblique : 

https://youtu.be/YdyryICHwpI

L’enseignement présente Proverbes 7 comme l’avertissement d’un père à son fils contre l’immoralité sexuelle, décrite comme un « piège maquillé » : une séduction qui promet le plaisir mais ne livre que la mort. Le titre résume bien la thèse — ce qui paraît attrayant en surface cache un danger mortel.

Le plan en trois parties

Le chapitre est structuré autour de trois mouvements :

I. Jeunesse ciblée (vs. 1-5) — Le père exhorte son fils à intérioriser la Parole (la garder « comme la prunelle de tes yeux », la graver « sur les tablettes de son cœur ») et à faire de la sagesse une proche, une « sœur ». L’enjeu : que la sagesse le préserve de « la femme d’autrui aux paroles enjôleuses ».

II. Joie éphémère (vs. 6-20) — Le récit observe un jeune homme « sans expérience » (naïf, פְתִי petî en hébreu) qui s’aventure seul, au crépuscule, vers le quartier d’une femme. Celle-ci, habillée de façon provocante et rusée, l’aborde avec trois appâts : la nourriture des sacrifices, les plaisirs d’un lit parfumé, et la sécurité (le mari est absent en voyage). Sa séduction passe surtout par ses paroles flatteuses.

III. Jeu mortel (vs. 21-27) — Vaincu par ses propos, le jeune homme la suit « comme un bœuf qui va à l’abattoir ». L’avertissement final est sévère : la maison de cette femme est « le chemin du séjour des morts ».

Éléments d’approfondissement

L’enseignement s’appuie sur le vocabulaire hébreu חָכְמָה (ḥokmah, la sagesse comme compétence pratique, conduite morale et lien avec Dieu) et sur plusieurs commentateurs (Wiersbe, Longman, Koptak, Hubbard, Murphy, etc.). Une nuance intéressante : la femme n’est probablement pas une prostituée professionnelle (elle semble aisée et ne réclame pas d’argent), ce qui rend le piège d’autant plus sournois. Murphy y voit aussi un écho du grand conflit entre Sagesse et Folie qui traverse Proverbes 1-9.

Points à retenir

La présentation conclut sur cinq leçons : la Parole de Dieu doit imprégner la vie quotidienne ; la sagesse agit comme une « vaccination » contre l’adultère ; l’immoralité peut se draper d’un langage religieux ; l’idolâtrie est une forme d’immoralité spirituelle ; et les plaisirs éphémères peuvent conduire à la mort. La formule finale d’Hubbard (2004) résume tout : « L’introduction de l’immoralité sexuelle est éclatante de promesses ; son épilogue est sombre de défaite. »

Prof. Moussa Bongoyok

A Camouflaged Trap

The teaching presents Proverbs 7 as a father’s warning to his son against sexual immorality—described as a « camouflaged trap »: a seduction that promises pleasure but delivers only death. The title aptly summarizes the central thesis: what appears attractive on the surface conceals a mortal danger.

The Three-Part Structure

The chapter is structured around three movements:

I. Targeted Youth (vv. 1–5) — The father exhorts his son to internalize the Word (to guard it « as the apple of your eye » and engrave it « on the tablets of your heart ») and to make wisdom a close companion—a « sister. » The objective: that wisdom may preserve him from « the woman of another, with her seductive words. »

II. Fleeting Joy (vv. 6–20) — The narrative observes a young man « lacking experience » (naïve— פְתִי petî in Hebrew) who ventures out alone, at twilight, toward a woman’s neighborhood. She—dressed provocatively and acting cunningly—approaches him with three lures: food from the sacrificial offerings, the pleasures of a perfumed bed, and security (her husband is away on a journey). Her seduction is achieved primarily through her flattering words.

III. Deadly Game (vv. 21–27) — Overcome by her speech, the young man follows her « like an ox going to the slaughter. » The final warning is stark: this woman’s house is « the path to the realm of the dead. »

Further Insights

The teaching draws upon Hebrew vocabulary (חָכְמָה ḥokmah—wisdom understood as practical competence, moral conduct, and a bond with God) and the work of various commentators (Wiersbe, Longman, Koptak, Hubbard, Murphy, etc.). An interesting nuance: the woman is likely not a professional prostitute (she appears well-to-do and does not demand money), which makes the trap all the more insidious. Murphy also sees in this an echo of the great conflict between Wisdom and Folly that runs through Proverbs 1–9.

Key Takeaways

The presentation concludes with five lessons: the Word of God must permeate daily life; wisdom acts as a « vaccination » against adultery; immorality can cloak itself in religious language; idolatry is a form of spiritual immorality; and fleeting pleasures can lead to death. Hubbard’s (2004) concluding statement sums it all up: « The introduction to sexual immorality sparkles with promise; its epilogue is dark with defeat. »

Prof. Moussa Bongoyok

Enseignement biblique – proverbes chapitre 5 – Triompher de l’inconduite sexuelle

Young man and woman walking and talking on a crowded London sidewalk with vintage cars and red double-decker buses in the background
A young couple chats while walking down a busy London street in the 1970s.

Veuillez cliquer sur ces deux liens pour écouter l’enseignement biblique : 

https://youtu.be/m3g_f02ujY4

https://youtu.be/MvsJR3fxMl4

Enseignement biblique sur Proverbes 5

Cet enseignement met en contraste la nature destructrice de l’immoralité sexuelle avec les bénédictions de la fidélité conjugale, le tout étayé par des conseils maternels pratiques à l’intention des jeunes femmes.

Plan du texte

I. Les dangers de l’adultère (v. 1-14)

•          Une douceur initiale : Le péché promet un plaisir immédiat, mais engendre une destruction à long terme.

•          Une fin amère : Le « miel » temporaire de l’adultère se transforme inévitablement en un poison émotionnel et spirituel.

•          La perte de l’honneur : S’empêtrer dans l’immoralité épuise la force personnelle, la richesse et la réputation.

II. Les joies du mariage (v. 15-20)

•          Une intimité exclusive : La fidélité conjugale est comparée au fait de boire l’eau de son propre puits privé.

•          Source de bonheur : Dieu a conçu l’intimité conjugale pour la joie mutuelle et l’épanouissement du couple.

•          La satisfaction au foyer : Trouver son délice en son propre conjoint élimine le désir de chercher son épanouissement ailleurs.

III. Les conséquences de l’adultère (v. 21-23)

•          L’omniscience divine : Dieu voit chacune des actions humaines ; aucun péché secret ne lui demeure caché.

•          Le piège que l’on se tend à soi-même : Les méchants sont capturés et enchaînés par les cordes de leurs propres péchés.

•          Une absence fatale de discipline : Le refus de la correction conduit à l’aveuglement spirituel et à la ruine finale.

Principales leçons théologiques et pratiques

•          Fuir la tentation : Ne négociez pas avec la tentation sexuelle ; fuyez immédiatement, en suivant l’exemple biblique de Joseph.

•          Le bouclier divin : Le meilleur vaccin contre l’inconduite sexuelle est une crainte de Dieu respectueuse et profonde.

•          La garde de l’esprit : Rejetez activement les pensées toxiques qui polluent l’esprit et remplacez-les par des pensées qui honorent Dieu.

Prof. Moussa Bongoyok

Enseignement biblique – Proverbes 3 – Mets ta confiance en l’Eternel de tout ton cœur

Anatomical diagram of the human heart with labels for major parts in French.
A detailed anatomical illustration of the human heart with labeled French terms explaining its parts.

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https://youtu.be/FJRlDbkUeTg

Le troisième chapitre du livre des Proverbes constitue l’un des passages les plus riches et les plus denses de la littérature sapientiale de l’Ancien Testament. Rédigé sous la forme d’instructions paternelles, ce chapitre entrelace les thèmes de la confiance en Dieu, de la quête de la sagesse et de l’intégrité dans les relations humaines. Le présent enseignement biblique propose une étude exégétique et théologique approfondie de Proverbes 3:1-35. L’analyse porte d’abord sur le contexte littéraire et historique du passage, puis sur une étude détaillée des trois grandes sections du chapitre : la confiance en l’Éternel (vs. 1-12), les bénédictions rattachées à la sagesse (vs. 13-20) et l’intégrité de la sagesse (vs. 21-35). L’étude des termes hébreux clés tels que chesed (חֶסֶד), emeth (אֱמֶת), batach (בָּטח) et leb (לֵב) révèle la profondeur sémantique du texte original et ses implications pour la vie chrétienne contemporaine. L’étude conclut en soulignant la pertinence missionnaire de ce chapitre pour l’Église d’aujourd’hui.

Prof. Moussa Bongoyok

Mots-clés : Proverbes 3, sagesse, confiance, chesed, emeth, mission, théologie évangélique, exégèse

The third chapter of the book of Proverbs is one of the richest and densest passages in the sapiential literature of the Old Testament. Written in the form of fatherly instructions, this chapter interweaves the themes of trust in God, the quest for wisdom and integrity in human relationships. This Bible teaching provides an in-depth exegetical and theological study of Proverbs 3:1-35. The analysis begins with the literary and historical context of the passage, followed by a detailed study of the chapter’s three main sections: trust in the Lord (vss. 1–12), the blessings of wisdom (vss. 13–20), and the integrity of wisdom (vs. 21–35). The study of key Hebrew terms such as chesed (חֶסֶד), emeth (אֱמֶת), batash (בָּטח) and leb (לֵב) reveals the semantic depth of the original text and its implications for contemporary Christian life. The study concludes by emphasizing the missionary relevance of this chapter for the Church today.

Prof. Moussa Bongoyok

Keywords: Proverbs 3, wisdom, trust, chesedemeth, mission, evangelical theology, exegesis

LAUNCH OF THEOLOGICAL TRAINING IN AFRICAN LANGUAGES, FROM PRIMARY TO DOCTORAL LEVEL – Lancement de la formation théologiques dans les langues africaines, du niveau primaire au niveau doctoral

Quand les langues africaines deviennent instruments de l’Évangile : l’IUDI ouvre une voie nouvelle – When African languages ​​become instruments of the Gospel: IUDI opens a new path

Mokolo, 25 mars 2026 — Mayo Tsanaga, Extrême-Nord du Cameroun – Mokolo, March 25, 2026 — Mayo Tsanaga, Far North of Cameroon

C’est dans un élan de foi et de vision prophétique que l’Institut Universitaire pour le Développement Intégral — l’IUDI University — a franchi, ce mercredi 25 mars 2026, une étape décisive de son histoire académique et missionnaire. À Mokolo, au cœur de la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, le Dr Timothée Mouanodji, mandaté par le Professeur Moussa Bongoyok, Président Fondateur de l’institution, a officiellement proclamé le lancement d’une initiative de formation en langues africaines — une initiative que l’on peut, sans exagération, qualifier d’acte fondateur pour l’avenir de la mission évangélique sur le continent.

La Parole de Dieu mérite d’être entendue dans toutes les langues

Le Dr Mouanodji a d’emblée ancré son propos dans une réalité que l’Écriture elle-même illustre avec éclat dès le jour de la Pentecôte : chaque peuple a le droit d’entendre les merveilles de Dieu dans sa propre langue (Actes 2.11). En ce sens, les langues africaines ne sauraient être réduites à de simples vecteurs d’échange quotidien. Elles sont, dans leur profondeur, les dépositaires vivantes de l’identité, de la mémoire collective et de la sagesse des peuples que le Seigneur a façonnés sur ce continent béni.

Le Cameroun, souvent désigné comme l’« Afrique en miniature », offre à cet égard une illustration saisissante de cette diversité providentiellement donnée : plus de deux cent cinquante langues vernaculaires y coexistent, témoignant de la richesse inouïe du dessein créateur de Dieu. Sur le seul axe reliant Bamenda à Ndop, dans le Ngokotoudja, pas moins de seize langues distinctes se succèdent sur trente-six kilomètres à peine — réalité qui interpelle avec force toute institution désireuse de servir ces communautés avec authenticité et respect.

Une vision holistique au service du Royaume

Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vocation fondatrice de l’IUDI : former des hommes et des femmes dans la plénitude de leur être — intellectuellement, culturellement, socialement et spirituellement — afin qu’ils deviennent, à leur tour, des artisans du Royaume de Dieu dans leurs milieux respectifs. Car l’Évangile, pour porter tous ses fruits, doit s’incarner. Il doit prendre racine dans le sol culturel et linguistique de ceux à qui il est annoncé.

Cette conviction n’est pas nouvelle. Elle traverse l’histoire entière de la mission chrétienne : de Wycliffe traduisant les Écritures en anglais aux missionnaires pionniers qui, sur le sol africain, ont appris les langues locales pour mieux porter la Bonne Nouvelle. L’expérience missionnaire, confirmée par des décennies de témoignage sur le terrain, atteste sans équivoque que la Parole de Dieu touche les cœurs en profondeur lorsqu’elle est proclamée dans la langue qui porte l’âme d’un peuple.

Des engagements concrets pour une mission durable

Fort de ces convictions théologiques et académiques, l’IUDI s’engage résolument à :

  • encourager l’étude scientifique et systématique des langues africaines ;
  • les intégrer dans les cursus d’enseignement, de théologie et de développement communautaire ;
  • soutenir activement les projets de traduction des ressources bibliques et éducatives en langues locales.

Ces engagements ne sont pas de simples déclarations d’intention ; ils constituent la feuille de route d’une institution qui croit fermement que la Grande Commission (Matthieu 28.19-20) exige des moyens à la hauteur de son ambition : rejoindre chaque peuple, chaque culture, chaque communauté dans ce qu’elle a de plus profond et de plus singulier. Cette formation est accessible depuis le niveau primaire jusqu’au niveau doctoral, pour toute langue africaine réunissant un groupe d’au moins vingt (20) candidats dûment inscrits. La coordination générale du programme, notamment la supervision des inscriptions et la gestion des aspects logistiques sur l’ensemble du territoire camerounais, est assurée par le Révérend Pasteur Moussa Waleme, Coordinateur national de l’initiative.

Un appel à la mobilisation de toute la communauté académique

En conclusion, le Dr Mouanodji a adressé un appel vibrant et solennel à l’ensemble de la communauté universitaire de l’IUDI — étudiants, enseignants, chercheurs et partenaires. Que chacun s’approprie cette initiative avec passion, rigueur et amour du prochain, pour en faire un levier de transformation profonde au service des communautés camerounaises et, au-delà, de l’Afrique tout entière.

Que ce lancement soit, à la gloire de Dieu, le commencement d’une ère nouvelle — une ère où les langues africaines, pleinement réhabilitées et célébrées, deviennent de puissants instruments de connaissance, de développement intégral et d’annonce de l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre.

Soli Deo Gloria.

These commitments are not mere declarations of intent; they are the roadmap of an institution that firmly believes that the Great Commission (Matthew 28:19-20) requires resources that are equal to its ambition: to reach every people, every culture, every community in its deepest and most singular form. This training is accessible from primary to doctoral level, for any African language bringing together a group of at least twenty (20) duly registered candidates. The overall coordination of the program, including the supervision of enrollment and the management of logistical aspects throughout Cameroon, is provided by Rev. Pasteur Moussa Waleme, National Coordinator of the initiative.

A call for the mobilization of the entire academic community

In conclusion, Dr. Mouanodji addressed a vibrant and solemn appeal to the entire university community of IUDI — students, teachers, researchers and partners. May everyone take ownership of this initiative with passion, rigour and love of neighbor, to make it a lever for profound transformation at the service of Cameroonian communities and, beyond that, of Africa as a whole.

May this launch, to the glory of God, be the beginning of a new era — an era in which the African languages, fully rehabilitated and celebrated, become powerful instruments of knowledge, of integral development and of the proclamation of the Gospel to the ends of the earth.

Définir la santé, la maladie et la guérison : perspectives évangéliques

Cet article présente un examen approfondi des concepts de santé, de maladie et de guérison tels qu’ils sont définis dans les principaux dictionnaires médicaux spécialisés, les encyclopédies et les revues scientifiques, enrichi de perspectives théologiques chrétiennes évangéliques. S’appuyant sur des sources faisant autorité telles que le Dorland’s Illustrated Medical Dictionary, le Taber’s Cyclopedic Medical Dictionary, le Stedman’s Medical Dictionary, le Mosby’s Medical Dictionary, la Constitution de l’Organisation mondiale de la santé et des publications de référence dans The Lancet, le British Medical Journal et d’autres revues à comité de lecture, l’article retrace l’évolution de ces trois concepts fondamentaux depuis leurs formulations biomédicales classiques jusqu’à leurs reconceptualisations contemporaines. L’analyse révèle que la santé est progressivement passée d’un modèle statique d’absence de maladie à une compréhension dynamique et adaptative ; que la maladie englobe des dimensions interreliées mais distinctes de pathologie (disease), d’expérience subjective (illness) et de rôle social du malade (sickness) ; et que la guérison s’est élargie d’un paradigme étroit de réparation tissulaire à un processus holistique et multidimensionnel. L’article explore en outre comment la théologie chrétienne évangélique — fondée sur le concept biblique de shalom, le récit de création-chute-rédemption-consommation, le ministère de guérison de Jésus-Christ et le rôle de l’Église comme communauté de guérison — apporte des perspectives distinctives et complémentaires qui abordent la dimension spirituelle de la santé, de la maladie et de la guérison. L’article est présenté conformément aux normes de la 7e édition de l’American Psychological Association.

Mots-clés : santé, maladie, guérison, pathologie, maladie, définitions médicales, OMS, shalom, santé holistique, théologie évangélique, Jésus-Christ, imago Dei.

This article presents an in-depth examination of the concepts of health, disease, and healing as defined in leading specialized medical dictionaries, encyclopedias, and scientific journals, enriched with evangelical Christian theological perspectives. Drawing on authoritative sources such as Dorland’s Illustrated Medical Dictionary, Taber’s Cyclopedic Medical Dictionary, Stedman’s Medical Dictionary, Mosby’s Medical Dictionary, the World Health Organization’s Constitution, and leading publications in The Lancet, the British Medical Journal, and other peer-reviewed journals, the article traces the evolution of these three fundamental concepts from their classical biomedical formulations to their contemporary reconceptualizations. The analysis reveals that health has gradually shifted from a static model of disease-free to a dynamic and adaptive understanding; that illness encompasses interrelated but distinct dimensions of disease, subjective experience (illness) and the social role of the patient (sickness); and that healing has expanded from a narrow paradigm of tissue repair to a holistic, multidimensional process. The article further explores how evangelical Christian theology—grounded in the biblical concept of shalom, the creation-fall-redemption-consummation narrative, the healing ministry of Jesus Christ, and the role of the church as a healing community—provides distinctive and complementary perspectives that address the spiritual dimension of health, sickness, and healing. The article is presented according to the standards of the 7th edition of the American Psychological Association.

Keywords: health, disease, healing, pathology, disease, medical definitions, WHO, shalom, holistic health, evangelical theology, Jesus Christ, imago Dei.

PAIX PROFONDE – Philippiens 4:6-9

Veuillez cliquer sur ce lien pour écouter l’enseignement : 

https://youtu.be/wfaCd2MyZKY

Drawing on a study of the original Greek terms — notably μεριμνάω (merimnaō), προσευχή (proseuché), εἰρήνη (eirēnē), and λογίζομαι (logizomai) — the biblical teaching demonstrates that this peace rests upon a twofold dynamic: on the one hand, the sovereign action of God who guards hearts and minds in Jesus Christ (verses 6-7) and, on the other hand, the responsibility of the human being who must discipline thought and put apostolic teaching into practice (verses 8-9). The study integrates contributions from systematic theology, New Testament linguistics, and practical theology to show that biblical peace (shalom) transcends the mere absence of conflict and constitutes a state of fullness grounded in the covenant with God. The lecture concludes by highlighting the pastoral, pedagogical, and andragogical implications of this Pauline teaching for the contemporary Church.

Cet enseignement biblique propose une analyse exégétique et théologique approfondie de Philippiens 4:6-9, passage dans lequel l’apôtre Paul expose les fondements d’une paix profonde accessible au croyant. En s’appuyant sur l’étude des termes grecs originaux — notamment μεριμνάω (merimnaō), προσευχή (proseuché), εἰρήνη (eirēnē) et λογίζομαι (logizomai) —, l’article démontre que cette paix repose sur une double dynamique : d’une part, l’action souveraine de Dieu qui garde les cœurs et les pensées en Jésus-Christ (versets 6-7) et, d’autre part, la responsabilité de l’être humain qui doit discipliner sa pensée et mettre en pratique l’enseignement apostolique (versets 8-9). L’étude intègre les apports de la théologie systématique, de la linguistique néotestamentaire et de la théologie pratique pour montrer que la paix biblique (shalom) transcende la simple absence de conflit et constitue un état de plénitude fondé sur l’alliance avec Dieu. Cet exposé conclut en soulignant les implications pastorales, pédagogiques et andragogiques de cet enseignement paulinien pour l’Église contemporaine.

Enseignement biblique : Philippiens 4:1-3 – TENEZ FERME

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https://youtu.be/dMpc2O-0XE8

Suivez mon exemple Philippiens 3 versets 17-21

Veuillez cliquer sur ces deux liens pour écouter l’enseignement : 

https://youtu.be/ZkV9REmlbRg

https://youtu.be/qciOSuvvMoY

Certification en évangélisation et mission – formation en ligne, du 7 au 19 avril 2026

Certification en Évangélisation et mission parmi les peuples non atteints

Préparation à l’annonce de la Bonne Nouvelle, à l’encadrement de nouveaux convertis et à l’implantation d’églises au sein de groupes ethniques qui pratiquent majoritairement des religions non-chrétiennes.

Qui est concerné ?

Évangélistes, Missionnaires, Responsables de groupes d’évangélisation, toute personne née de nouveau et soucieuse de partager la Bonne Nouvelle avec ses prochains.

Niveau minimum : BEPC ou équivalent (exception possible, mais uniquement sur recommandation du conseil des anciens de l’église locale)

Durée de la formation : 3 semaines (en raison de 2h par soirée- 3 fois par semaine)

Avantages : Cours en ligne avec enregistrement pour les absents, douze livres en format PDF offerts gratuitement, contributions de plusieurs orateurs de niveau universitaire, certificat.

Au programme :

  1. Importance de la formation en évangélisation et mission
  2. Survol des religions non-chrétiennes dans le monde (accent sur les religions africaines et l’islam)
  3. Fondement biblique de la mission et de l’évangélisation
  4. Préparation à l’œuvre évangélisatrice et missionnaire
  5. Méthodes d’évangélisation
  6. Affermissement et discipulat
  7. Méthodes d’implantation d’églises
  8. Gestion de lieux de cultes et d’églises locales nouvellement implantées
  9. Financement des œuvres d’évangélisation et de mission
  10. Stratégies missionnaires contextuelles

Coordination de la Formation : Prof. Moussa Bongoyok

Frais : 40.000 F CFA par personne.

Nouvelle Période : Du 7 au 19 avril 2026, trois fois par semaine (mardi, vendredi et dimanche soir de 19h-21h en Afrique centrale, de 18h-20 en Afrique de l’Ouest exceptés le Bénin, le Niger et le Nigeria qui sont à l’heure d’Afrique centrale).

Christianisme et Sociétés: L’Afrique, pépinière et centre de gravité de la foi chrétienne – nouveau livre

Préface

La conscience africaine n’oubliera pas le discours que le Président Nicolas Sarkozy prononça le 26 juillet 2007 sur le campus de l’Université Cheikh-Anta-Diop à Dakar et pendant lequel il déclara péremptoirement « Le drame de l’Afrique c’est que l’homme Africain n’est pas assez entré dans l’histoire. »  De quelle histoire parlait-il ? Celle qui est écrite par des personnes peu soucieuses de l’objectivité et qui lisent les évènements du passé avec les lunettes de l’arrogance, de la condescendance, voire du mépris ? A-t-il pris le soin de lire les écrits de celui dont l’université où il a prononcé ces paroles porte le nom ? A-t-il lu ceux de Joseph Ki-Zerbo ? A-t-il étudié de nombreux livres d’histoire écrits par d’honnêtes Occidentaux et Africains qui soulignent avec force le rôle non négligeable et parfois prépondérant des Africains dans l’histoire de l’humanité ? Ce n’est donc pas surprenant que ce discours ait été décrié par de nombreux intellectuels à travers le monde. Mais il convient cependant de transcender le niveau des plaintes stériles pour avancer résolument sur la voie de reconstitution de l’histoire de l’Afrique dans toute sa richesse, sa diversité et sa splendeur.  

Justement, de nombreux intellectuelles et intellectuels africains ont pris conscience de l’importance de se lancer davantage dans la recherche et l’écriture afin de corriger de telles vues erronées sur une frange importantissime de l’humanité. En prenant de telles décisions, ils ont peut-être médité sur les paroles du proverbe africain, souvent cité par l’écrivain nigérian Chinua Achebe : « Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, l’histoire de la chasse glorifiera toujours le chasseur. » Parmi les historiens d’Afrique francophone, Joseph Ki-Zerbo (1922-2006) est incontestablement celui qui a le plus marqué la discipline et dont la mémoire mérite d’être respectueusement saluée. Parti d’un contexte où – comme les écoliers d’Afrique francophone de son époque – il a récité par cœur que ses ancêtres étaient des Gaulois, l’on peut mesurer le chemin parcouru par ce géant intellectuel.  Il n’a pas suivi de cours d’histoire du continent africain à l’école coloniale française, mais il s’est armé de courage pour braver les préjugés et rechercher des données historiques africaines qui étaient volontairement ou involontairement occultées. Admis à la Sorbonne dont le prestige reste encore intact aujourd’hui, il étudie avec application l’histoire et réussit brillamment au diplôme de l’agrégation d’histoire en 1956. Le Burkina Faso (jadis appelé Haute Volta) peut être fier d’avoir donné au continent son premier professeur agrégé d’histoire. Il aurait pu se tailler une position confortable loin des eaux troubles de l’Afrique coloniale, mais il a choisi d’être aux côtés de ses sœurs et frères Africains. Sa production littéraire est abondante. Il a, entre autres, déblayé le terrain de l’histoire générale d’Afrique, forgé une méthodologie interdisciplinaire capable de reconstituer les faits historiques marquants dans un contexte où il y a très peu de documents historiques écrits du fait de l’oralité dominante. Il ne s’est pourtant pas enfermé dans sa discipline. Ses initiatives dans le domaine du développement endogène et de l’éducation sont encore visibles. Par exemple, le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) est sorti de son imagination en 1964 et c’est concrétisé le 22 janvier 1968 à Niamey. C’est ici le lieu de souligner que l’histoire, la vraie, n’est pas prisonnière du passé mais s’en inspire pour mieux naviguer le présent et bâtir l’avenir.

Le Professeur Kouassi Célestin l’a compris. Comme Ki-Zerbo, il refuse de consommer et de transmettre avec une passivité déconcertante une histoire rédigée entièrement sous d’autres cieux et qui filtre occasionnellement des aspects qui ternissent directement ou indirectement l’image ou les intérêts des pays qui financent les recherches. Professeur, puis Recteur d’une université chrétienne, il est historien de formation. Il aurait pu explorer n’importe quel domaine historiographique mais il a choisi, dans ce volume, de se pencher sur l’histoire du christianisme en Afrique. Ce choix est heureux quand on sait le rôle clé qu’ont joué les Africains dans l’histoire du Christianisme et le développement de la réflexion théologique. Que serait la théologie occidentale sans le fondement posé par les théologiens Africains tels que Clément d’Alexandrie, Tertullien, Athanase d’Alexandre ou Augustin d’Hippone (connu plus facilement sous le nom de Saint Augustin) ? Thomas C. Ogden le démontre d’ailleurs à travers son livre How Africa Shaped the Christian Mind (2007). 

L’histoire est une branche de la connaissance qui étudie le passé, mais cet exercice ne se fait pas machinalement. Cette discipline exige un examen critique des évènements rapportés oralement ou par écrits, des sources et même des motivations dans le but de reconstituer la vérité, autant que faire se peut. Cela requiert une approche méthodique, un attachement à l’objectivité, une lutte permanente contre ses propres préjugés, un discernement alerte, une accumulation de preuves accessibles, et une dénonciation courageuse des erreurs ou des contre-vérités historiques des recherches précédentes. Le professeur Kouassi s’est attelé ardemment à cette tâche gigantesque. Partant des débuts de l’Église et poussant son survol jusqu’à nos jours, cet historien talentueux a revisité l’histoire du christianisme avec les regards avertis d’un Africain soucieux de relever la place et le rôle clé de son continent au sein de cette religion qui est malheureusement perçue à travers le prisme de l’Occident. Ce livre renferme de nombreux documents inédits. Conscient de l’immensité de la tâche de rédaction de l’histoire de l’Église en Afrique, il donne aux lectrices et lecteurs les outils nécessaires pour conserver les archives l’église locale, effectuer des recherches et publier des biographies de personnages africains importants mais méconnus sur un site consacré et accessible partout dans le monde : https://dacb.org.

La démarche andragogique de l’auteur, sa grande capacité de synthèse, la richesse de son œuvre et la qualité académique de ses analyses historiques sont très remarquables. La lecture de ce livre et son utilisation comme manuel de cours dans les facultés de théologie et les instituts bibliques en Afrique et dans le monde seront une source d’inspiration et contribueront au changement de paradigme pour une transformation positive des sociétés humaines.

Prof. Moussa Bongoyok

Fondateur de l’Institut Universitaire de Développement International

Professeur des Études Interculturelles et de Développement Holistique

Le livre est disponible sur amazon en version électronique et papier: https://www.amazon.com/Christianisme-Sociétés-pépinière-chrétienne-Universitaires-ebook/dp/B0CQHR1VTL/ref=tmm_kin_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=&sr=&asin=B0CQHR1VTL&revisionId=bc8ed231&format=2&depth=1

Christianity and Societies: Africa, nursery and center of gravity of the Christian faith

African conscience will not forget the speech that President Nicolas Sarkozy gave on July 26, 2007, on the campus of Cheikh-Anta-Diop University in Dakar, during which he peremptorily declared, “The tragedy of Africa is that the African man has not entered enough into history. » What story was he talking about? The one written by people with little concern for objectivity and who read past events with the lenses of arrogance, condescension, and even contempt? Did he take the care to read the writings of the man whose name the university where he spoke these words bears? Has he read those of Joseph Ki-Zerbo? Has he studied numerous history books written by honest Westerners and Africans who forcefully underline the significant and sometimes dominant role of Africans in the history of humanity? It is, therefore, not surprising that many worldwide intellectuals decried this speech. But it is nevertheless necessary to transcend the level of sterile complaints to move firmly on the path to reconstituting the history of Africa in all its richness, diversity, and splendor.

Many African intellectuals have become aware of the importance of engaging more in research and writing to correct such erroneous views on a significant segment of humanity. In making such decisions, they may have meditated on the words of the African proverb, often quoted by Nigerian writer Chinua Achebe: « Until lions have their historians, the history of hunting will always glorify the hunter. » Among the historians of French-speaking Africa, Joseph Ki-Zerbo (1922-2006) is undoubtedly the one who has had the most significant impact on the discipline and whose memory deserves to be respectfully saluted. Starting from a context where – like the schoolchildren of French-speaking Africa of his time – he recited by heart that his ancestors were Gauls, we can measure the path traveled by this intellectual giant. He did not take a history course on the African continent at the French colonial school. Still, he steeled himself with the courage to defy prejudice and seek out African historical data that was voluntarily or involuntarily hidden. Admitted to the Sorbonne, whose prestige remains intact today, he diligently studied history and succeeded brilliantly in his history aggregation diploma in 1956. Burkina Faso (formerly called Upper Volta) can be proud of having given the continent its first associate professor of history. He could have carved out a comfortable position far from the troubled waters of colonial Africa, but he chose to be alongside his African sisters and brothers. His literary production is abundant. He has, among other things, cleared the ground for Africa’s general history and forged an interdisciplinary methodology capable of reconstructing significant historical facts in a context where there are very few written historical documents due to the dominant orality. However, he did not lock himself into his discipline. Its initiatives in the field of endogenous development and education are still visible. For example, the African and Malagasy Council for Higher Education (CAMES) came out of his imagination in 1964 and came to fruition on January 22, 1968, in Niamey. This is the place to emphasize that true history is not a prisoner of the past but is inspired by it to navigate the present better and build the future.

Professor Célestin Kouassi understood this. Like Ki-Zerbo, he refuses to consume and transmit with disconcerting passivity a history written entirely in other places and which occasionally filters aspects that directly or indirectly tarnish the image or interests of the countries that finance the research. Professor, then Rector of a Christian university, is a trained historian. In this volume, he could have explored any historiographical area, but he chose to focus on the history of Christianity in Africa. This choice is fortunate when we know the critical role that Africans have played in the history of Christianity and the development of theological reflection. What would Western theology be without the foundation of African theologians such as Clement of Alexandria, Tertullian, Athanasius of Alexander, or Augustine of Hippo (known more easily as Saint Augustine)? Thomas C. Ogden demonstrates this through his book How Africa Shaped the Christian Mind (2007).

History is a branch of knowledge that studies the past, but this exercise is not done mechanically. This discipline requires critically examining events reported orally or in writing, sources, and even motivations to reconstruct the truth as much as possible. This requires a systematic approach, a commitment to objectivity, a permanent struggle against one’s prejudices, alert discernment, an accumulation of accessible evidence, and a courageous denunciation of previous research’s errors or historical untruths. Professor Kouassi took on this gigantic task ardently. Starting from the beginnings of the Church and extending his overview to the present day, this talented historian has revisited the history of Christianity with the informed eyes of an African keen to highlight the place and key role of his continent within this religion, which is unfortunately perceived through the prism of the West. This book contains many previously unpublished documents. Recognizing the immensity of writing the history of the Church in Africa gives readers the tools necessary to preserve local church archives, research and publish biographies of critical African figures. Little is known about a dedicated site that is accessible worldwide: https://dacb.org.

The author’s andragogical approach, his extraordinary capacity for synthesis, the richness of his work, and the academic quality of his historical analyses are remarkable. Reading this book and its use as a course manual in theological faculties and biblical institutes in Africa and worldwide will inspire and contribute to the paradigm shift for a positive transformation of human societies.

Prof. Moussa Bongoyok

Founder of the University Institute of International Development

Professor of Intercultural Studies and Holistic Development

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