Fondée en 1963, l’Entente des Églises et Missions Évangéliques au Tchad (EEMET) ne fut officiellement reconnue par l’État tchadien qu’en 1988. Ce long délai témoigne à la fois de l’histoire mouvementée de la communauté évangélique au Tchad et de sa remarquable capacité de résilience. Malgré les obstacles, elle a su persévérer, avancer à contre-courant et s’imposer durablement comme un acteur majeur de la vie religieuse et sociale du pays.
L’EEMET fédère plusieurs dénominations évangéliques. Parmi elles figurent notamment les Assemblées Chrétiennes au Tchad (A.C.T.), les Assemblées Évangéliques au Tchad (A.E.T.), l’Association des Églises Évangéliques des Frères au Tchad (A.E.E.F.T.), l’Église Évangélique de l’Afrique Centrale au Tchad (E.E.A.C.T.), l’Église Évangélique des Assemblées de Dieu au Tchad (E.E.A.D.T.), l’Église Évangélique du Tchad (E.E.T.), l’Église Évangélique Missionnaire au Tchad (E.E.M.T.) et l’Église Fraternelle Luthérienne au Tchad (E.F.L.T.). Cette diversité confessionnelle s’inscrit dans une organisation solide et cohérente, articulée autour de cinq départements majeurs : le Service de l’Évangélisation et des Missions de l’Entente (SEME), le département Éthique, Paix et Justice (EPJ), l’Organisation des Femmes Chrétiennes de l’Entente (OFCE), l’Université Évangélique du Tchad (UET) et le Bureau d’Appui.
Au-delà des frontières nationales, l’Église évangélique tchadienne a largement contribué à l’essor du christianisme en Afrique et ailleurs. De nombreux serviteurs et servantes de Dieu se sont illustrés dans les domaines de l’évangélisation, de l’enseignement théologique et du leadership ecclésial. Certains noms demeureront à jamais inscrits dans l’histoire des mouvements chrétiens en Afrique et dans le monde, à l’image des regrettés pasteur René Daïdanso et Dr. Daniel Bourdanné. À leurs côtés, de nombreuses femmes et de nombreux hommes poursuivent aujourd’hui encore, au Tchad, en Afrique et au-delà, un ministère marqué par une ferveur chrétienne constante et un leadership de grande qualité.
L’avenir de l’Église au Tchad s’annonce porteur de défis inévitables. Toutefois, le Dieu unique et vivant qui l’a soutenue jusqu’à présent continuera, selon sa promesse, de veiller sur elle et de la fortifier, pourvu qu’elle demeure fidèle au Seigneur et attachée à sa Parole.
La présente vidéo propose une table ronde organisée par l’EEMET autour du thème sensible et profond de Noël animée par le Rév. Prof. Phenom Nganon Aslo (Président de l’Église Évangélique Missionnaire au Tchad), le Rév. Atchenemou Clément (Ex. Président de l’Église Évangélique de l’Afrique Centrale au Tchad et membre du Secrétariat Exécutif de l’EEMET) et le Rév. Mahamat Ali Djimet (Président des Assemblées Évangéliques au Tchad). Ce débat offre un témoignage éloquent de la maturité spirituelle, de la sagesse et de la profondeur de réflexion des leaders de cette institution.
“Alein ma zlit akulo yorgo colol lâ mi te vut agu ma ned’a.” (Marba Proverb, Chad) « The bird that rises early eats ripe fruit. »
Happiness belongs to those who rise early.
When the author was in elementary school, he used pen, inkwell, and blotting paper. Each fresh page was a chance to improve, but writing required care and discipline. That same excitement can inspire us today as we face a new year.
You may wonder: How can I succeed more this year? The answer is timeless: rise early and act diligently. Just as birds in Chad’s Sahel rush to grab rare ripe fruit, those who act promptly secure life’s best opportunities. Latecomers are left with scraps. The lesson is simple: happiness and success favor the disciplined and diligent.
The Bible echoes this wisdom:
“Do not love sleep too much, or you will become poor. Keep your eyes open, and you will have plenty to eat” (Proverbs 20:13, The Sower Bible).
Discipline is the key. It helps us resist distractions—games, social media, late-night TV—and get up early, even when the bed feels irresistible. Discipline may feel like a bitter pill, but it works. As a Chinese proverb reminds us: “Happiness is always at the end of hard effort.”
Here’s a simple plan to succeed:
-Decide exactly what you want.
-Write it down.
-Set a deadline.
-List everything that can help you achieve it.
-Prioritize and organize your plan.
-Start immediately.
-Take daily steps toward your goal.
I add the following three steps:
-Begin each day with Bible meditation and prayer—true success comes from God.
-Maintain a living relationship with the Lord. If you stumble, ask forgiveness and continue faithfully.
-Share your goals with two trusted friends and ask them to pray for you and hold you accountable.
As Robert Kiyosaki says: “Don’t sacrifice what you want most for what you want now.”
Keep your eyes on God and your long-term goals. Resist fleeting pleasures, rise early, and reap life’s ripe fruit. Apply these principles consistently, and you will make a difference this year. And when your efforts bear fruit, share your success!
Christmas Praise in the Heart Language of the Mafa People 🎶
This Christmas Day, December 25, 2025, the Evangelical Church of Madakonaï, member of the Union of Evangelical Churches in Cameroon, located in the Soulédé-Roua subdivision of Cameroon’s Far North Region, lifted their voices in praise in a beautiful and meaningful way. Using the Houdok musical style—an indigenous expression of the Mafa people—the congregation sang a simple yet powerful Christmas proclamation:“Hallelujah, our Lord Jesus is born!”
This song is more than music. It is a testimony that the good news of Christ is alive in every culture and spoken fluently in every heart language. From Jerusalem to Madakonaï, the message of Christmas resounds: Emmanuel—God with us.
Celebrating God’s Kingdom Through African Voices
We joyfully invite you to join this celebration of faith and cultural diversity. Send us videos of African Christian songs in your local languages, and we will be honored to share them with the world. Every language, every people group, and every culture matters deeply to God. Together, let us reflect the beauty of His kingdom—rich, diverse, and united in Christ. Thank you in advance for your contributions and for helping spread the joy of Christmas far and wide.
Contributions Africaines (African Contributions).
Louange de Noël dans la langue du cœur du peuple Mafa 🎶
En ce jour de Noël, le 25 décembre 2025, l’Église évangélique de Madakonaï membre de l’Union des Églises Évangéliques au Cameroun (UEEC), localisés dans l’arrondissement de Soulédé-Roua, à l’Extrême-Nord du Cameroun, a élevé sa voix dans une louange aussi belle que profonde. Dans le style musical traditionnel Houdok, expression culturelle du peuple Mafa, la communauté a chanté un message de Noël simple mais puissant :« Alléluia, notre Seigneur Jésus est né ! ».
Ce chant est bien plus qu’une musique. Il témoigne que la Bonne Nouvelle du Christ est vivante dans toutes les cultures et proclamée dans toutes les langues du cœur. De Jérusalem à Madakonaï, le message de Noël retentit : Emmanuel — Dieu avec nous.
Célébrer le Royaume de Dieu à travers les voix africaines
Nous vous invitons avec joie à participer à cette célébration de la foi et de la diversité culturelle.Envoyez-nous des vidéos de chants chrétiens africains dans vos langues locales, et nous serons heureux de les partager avec le monde entier.Chaque langue, chaque peuple et chaque culture ont une valeur égale aux yeux de Dieu. Ensemble, reflétons la beauté de Son Royaume — riche, diversifié et uni en Christ. Merci d’avance pour vos contributions et pour votre engagement à faire rayonner la joie de Noël aux quatre coins du monde.
Contributions Africaines.
PLEASE CLICK ON THE LINK BELOW – VEUILLEZ CLIQUER SUR LE LIEN CI-DESSOUS:
This is a Christmas song in the Mafa language, stating that Jesus was born in Bethlehem. We were in bondage to sin. Jesus came to save us. Let us believe in Him, and we will experience true freedom and joy.
Voici un chant de Noël en langue mafa, qui raconte que Jésus est né à Bethléem. Nous étions esclaves du péché. Jésus est venu pour nous sauver. Croyons en lui, et nous connaîtrons la vraie liberté et la joie.
Invitation officielle à la conférence en ligne – Vendredi 29 mai 2026
Madame, Monsieur, Chers membres,
Le Réseau de missiologie évangélique pour l’Afrique francophone (REMEAF) a le plaisir de vous inviter à une table ronde en ligne qui se tiendra le vendredi 29 mai 2026 aux horaires suivants :
19h00 (Heure d’Afrique Centrale)
18h00 (Heure d’Afrique de l’Ouest)
10h00 (Heure de la Californie)
Thème de la table ronde : « Comment les Églises d’Afrique francophone peuvent-elles instaurer et développer une dynamique pérenne de création de richesses, propre à garantir un appui stable, éthique et durable à l’œuvre d’évangélisation et de mission ? »
Cette rencontre virtuelle réunira anciens et nouveaux membres, qui sont vivement conviés à participer à ce moment d’échange et de partage.
Inscription : La participation est gratuite, mais l’inscription est obligatoire. Nous vous prions de bien vouloir confirmer votre présence par courriel à l’adresse suivante : remeaf[at]gmail.com (veuillez remplacer [at] par @).
Un lien de connexion ainsi que les informations pratiques vous seront transmis après confirmation.
Nous espérons vous compter parmi nous et vous remercions d’avance pour votre participation.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.
Tout pays émergent devrait faire du développement l’une de ses priorités. Or, pour qu’un développement soit durable, il doit reposer sur les trois piliers suivants : la société, l’économie et l’environnement. Manifestement, ces trois domaines convoquent une approche interdisciplinaire où les géographes jouent un rôle aussi important que les anthropologues, les sociologues, les économistes, les écologistes et les professionnels du développement, pour citer uniquement ceux-là.
S’il y a un domaine dans lequel les théoriciens et les acteurs du développement durable ont particulièrement besoin de l’apport des géographes, c’est celui de la gestion des ressources naturelles. Or, cette gestion se loge au cœur de la géographie économique tout en présentant un intérêt manifeste pour l’économie et les disciplines connexes. Conséquemment, la portée de cet ouvrage collectif ne saurait se circonscrire au seul cadre géographique.
Cette étude part d’un contexte précis, la région septentrionale du Cameroun. Il convient de saluer ce choix, car cette région, relativement peu explorée, est souvent présentée comme la plus défavorisée du pays. Quoiqu’ayant limité la réflexion aux zones de plaines, cet ouvrage pose des jalons d’une bonne gestion des ressources qui seront aussi profitables aux zones de montagne. D’ailleurs, la convocation d’un autre colloque similaire portant cette fois-ci sur les ressources cachées par les rocs du septentrion s’impose.
Le nord du Cameroun regorge de ressources sous-exploitées qui, si elles étaient identifiées et exploitées judicieusement, feraient de cette région l’une des plus prospères du pays. Le résultat de l’essor économique ne tarderait pas à hausser sensiblement le Produit national brut et contribuerait durablement au bien-être des populations confrontées à un phénomène de paupérisation inquiétant.
La thématique de la gestion des ressources naturelles présente un intérêt capital au niveau national et continental. Les principes qui se dégagent de cette étude peuvent inspirer d’autres régions ou pays qui ont les mêmes traits de caractère physique et socio-économique que le septentrion du Cameroun.
La thématique traitée dans cet ouvrage collectif est si importante que la négliger, c’est passer à côté de précieuses opportunités tant pour le présent que pour l’avenir. Mieux encore, les principes qui se dégagent de cette étude présentent une utilité certaine pour tous les pays en développement. C’est donc avec un enthousiasme pur que nous accueillons cet ouvrage collectif qui fera date et le recommandons simultanément aux académiciens, aux autorités administratives et politiques, aux acteurs de développement à tous les niveaux sociaux, et aux populations soucieuses de faire une gestion rationnelle des ressources naturelles disponibles.
Moussa Bongoyok
Professeur des études interculturelles et de développement holistique
Anguessin Benjamine (Enseignante-Chercheure/Chargée de Cours), Département des Sciences Environnementales, École Nationale Supérieure Polytechnique-Université de Maroua, Cameroun.
Aoudou Doua Sylvain (Enseignant-Chercheur/Professeur), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Basga Simon Djakba (Chercheur/Maître de Recherche), Institut de Recherche Agricole pour le Développement de Yaoundé, Cameroun.
Baska Toussia Daniel Valérie (Enseignant-Chercheur/Maître de Conférences), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Bertoua, Cameroun.
Dangna Evrard (Master), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
David Tissidi (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Département des Sciences Environnementales, École Nationale Supérieure Polytechnique-Université de Maroua, Cameroun.
Djiangoué Berthin (Enseignant-Chercheur/Maître de Conférences), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Dona Adoum (Enseignant-Chercheur/Maître-Assistant), Département des Sciences de la Vie et de la Terre-Université des Sciences et de technologie d’Ati, Tchad.
Elie Lamtamou (Doctorant), École Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Etame Sone Diabe (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Evélé Zacharie (Doctorant), École Doctorale Sciences de l’Homme et de la Société, Université de Maroua, Cameroun.
Fawa Guidawa (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Laboratoire de Biodiversité et de développement Durable, Faculté des Sciences-Université de Ngaoundéré, Cameroun.
Fita Dassou Elisabeth (Enseignante-Chercheure/ Chargée de Cours), Département de Météorologie et de Climatologie, École Nationale Supérieure Polytechnique-Université de Maroua, Cameroun.
Gonné Bernard (Enseignant-Chercheur/Professeur), Département de Géographie, École Normale Supérieure-Université de Maroua, Cameroun.
Halimassia Emina (Doctorant), École Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Hamadou Faissal (Doctorant), École Doctorale Sciences de l’Homme et de la Société, Université de Maroua, Cameroun.
Jules Balna (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua/Institut Universitaire de Développement International de Mokolo, Cameroun.
Khalil Guidado Bakari (Doctorant), École Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Kongnyuy Anastasia Kinila (Enseignante-Chercheure/Chargée de Cours), Département de Géographie, Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Kossoumna Liba’a Natali (Enseignant-Chercheur/Professeur), Département de Géographie, École Normale Supérieure-Université de Maroua, Cameroun.
Mobara Benoît (Doctorant), École Doctorale Sciences de l’Homme et de la Société, Université de Maroua, Cameroun.
Narké Jean Cyrille (Chercheur/Chargé de Recherche), Institut National de Cartographie, Yaoundé, Cameroun.
Ombolo Auguste (Enseignant-Chercheur/Maître de Conférences), Institut Supérieur d’Agriculture, du Bois, de l’Eau et de l’Environnement-Université d’Ebolawa, Cameroun.
Oumarou Palou Madi (Chercheur/Maître de Recherche), Institut de Recherche Agricole pour le Développement, Yaoundé, Cameroun.
Ousman Zigla Doubakoum (Master), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Pewé Kadyang (Doctorant), École Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Rawa Marcel (Master), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Saidou Bogno Daniel (Enseignant-Chercheur/Assistant de Cours), Département de Météorologie et Climatologie, ENSPM-Université de Maroua, Cameroun.
Sambo Armel (Enseignant-Chercheur/Maître de Conférences), Département des Sciences Historiques, Archéologiques et du Patrimoine, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Vincent Habaga (Doctorant), Ecole Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Watang Ziéba Félix (Enseignant-Chercheur/Professeur), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Zouyane Valentin (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.