Archive for the ‘Leadership transformationnel’ Category

L’homme délibère, Dieu décide: Un enseignement biblique sur Proverbes 16

Photo by Moussa Bongoyok (c) Copyright 2026

Veuillez cliquer sur ce lien pour écouter l’enseignement biblique : 

https://youtu.be/4a5hk0I0la0

Le chapitre 16 s’ouvre au v. 1 sur l’homme qui dispose ses plans et se ferme au v. 33 sur l’homme qui jette le sort — du plus délibéré au plus incontrôlable. La réponse est la même aux deux extrémités : c’est l’Éternel qui a le dernier mot. Ce n’est pas un appel à moins planifier, mais à planifier en sachant qui affermit le pas.

Verset clé : Proverbes 16,1.

Illustration d’ouverture : William Carey devant douze ans de travail réduits en cendres — un homme qui, ce soir-là, n’a rien conquis, mais a gouverné son esprit assez longtemps pour ne pas abandonner.


Le parcours en cinq mouvements

1. Le projet humain sous la souveraineté de Dieu (v. 1-9)
L’homme fait des projets, la réponse appartient à Dieu ; le projet remis à Dieu s’affermit ; Dieu pèse les motifs ; l’orgueil lui est en horreur ; la crainte de Dieu détourne du mal.
Hébreu : ma’arkhé-lev (racine ‘arak : ranger en ordre de bataille, disposer le bois sur l’autel) — ce ne sont pas de vagues intentions mais des dispositifs ; ma’anéh lashon, la réponse de la langue.
Illustration : Joseph, de la citerne au grenier (Gn 37–50).
Appui : Waltke — unité délibérément composée, sommet théologique du recueil salomonien, où souveraineté divine et responsabilité humaine sont posées côte à côte sans être harmonisées.

2. Le roi : l’autorité humaine et sa norme (v. 10-15)
La parole du roi engage, mais la balance juste appartient à l’Éternel ; le trône s’affermit par la justice, non par la force.
Observation : le vocabulaire cultuel envahit le politique et le commercial — qésem (oracle), ma’al (sacrilège), kaphar (expiation), ratson (agrément du sacrifice). Le texte refuse la séparation entre le sacré et les affaires.
Illustration : Daniel et la fosse aux lions (Dn 6).

3. La sagesse : sa valeur, son chemin, sa parole (v. 16-24)
Sa valeur (v. 16-17) : elle vaut mieux que l’or. Son contraire immédiat (v. 18-19) : l’orgueil. Ses paroles (v. 20-24) : douces à l’âme, salutaires au corps.
Hébreu : qenoh (qanah, acheter — verbe strictement commercial) ; shèver, la fracture, mot de la poterie qui éclate.
Illustration : la prière de Salomon à Gabaon (1 R 3,5-14).

4. Les contre-modèles : la voie trompeuse et la parole destructrice (v. 25-30)
Nécessité de recourir à Dieu pour vérifier si une voie est bonne ; la faim comme moteur ordinaire ; quatre portraits de la parole qui détruit.
Hébreu : nèfesh ‘amél — nèfesh ici est la gorge, l’appétit, non « l’âme » ; akhaf, hapax legomenon (seul emploi dans toute la Bible hébraïque) : presser, contraindre.
Illustration : Guéhazi, ou le raisonnement raisonnable (2 R 5,20-27).

5. Conclusion : maturité, maîtrise de soi, dernier mot de Dieu (v. 31-33)
Les cheveux blancs ne sont une couronne que sur le chemin de la justice ; le lent à la colère vaut mieux que le héros ; le sort est jeté, mais la décision vient de Dieu — ce qui n’autorise ni les jeux de hasard ni la divination.
Hébreu : èrèkh appayim (l’attribut divin d’Ex 34,6), mashal (gouverner) et lakhad (prendre d’assaut) : le vrai empire est intérieur. Après une section entière sur le roi, la conclusion déplace la royauté — le vrai souverain est celui qui se gouverne.
Illustration : David à la grotte d’En-Guédi (1 S 24).


Les cinq points à retenir

  1. La planification est légitime, mais jamais souveraine ; la souveraineté divine n’exclut pas la responsabilité humaine.
  2. Dieu établit la norme pour l’autorité humaine.
  3. Acquérir la compétence est un placement.
  4. La plupart des gens travaillent par nécessité, non par vocation ressentie.
  5. La maîtrise de soi vaut mieux que la conquête.

La conclusion

Trois choses ne nous appartiennent pas — nos plans, la mesure, le résultat. Ce qui nous appartient tient dans un seul verset, le 32 : gouverner notre esprit. Ne pas saisir l’occasion qui se présente au mauvais moment. Ne pas courir après Naaman. Ne pas abandonner le soir où l’atelier brûle.

Nous ne serons pas jugés sur les villes que nous avons prises. Nous serons jugés sur celle-là.

Prof Moussa Bongoyok

Chapter 16 opens at v. 1 with the man who arranges his plans and closes at v. 33 with the man who casts the lot — from the most deliberate to the least controllable. The answer is the same at both ends: the LORD has the last word. This is not a call to plan less, but to plan while knowing who establishes the step.

Key verse: Proverbs 16:1.

Opening illustration: William Carey at fifty-one, standing before twelve years of work reduced to ashes — a man who, that evening, conquered nothing at all, but governed his spirit long enough not to give up.


The Five Movements

1. Human planning under God’s sovereignty (vv. 1-9)
Man makes plans, the answer belongs to God; the work committed to God is established; God weighs our motives; pride is an abomination to Him; the fear of the LORD turns one from evil.
Hebrew: ma’arkhé-lev (root ‘arak: to draw up in battle array, to arrange the wood on the altar) — these are not vague intentions but deployed arrangements; ma’anéh lashon, the answer of the tongue.
Illustration: Joseph, from the pit to the granary (Gen 37–50).
Support: Waltke — a deliberately composed unit, the theological summit of the Solomonic collection, where divine sovereignty and human responsibility are set side by side without being harmonized.

2. The king: human authority and its standard (vv. 10-15)
The king’s word renders binding judgment, but the just balance belongs to the LORD; the throne is established by righteousness, not by force.
Observation: cultic vocabulary invades the political and commercial spheres — qésem (oracle), ma’al(sacrilege), kaphar (atonement), ratson (acceptance of sacrifice). The text refuses any separation between the sacred and business.
Illustration: Daniel in the lions’ den (Dan 6).

3. Wisdom: its worth, its way, its speech (vv. 16-24)
Its worth (vv. 16-17): better than gold. Its immediate opposite (vv. 18-19): pride. Its speech (vv. 20-24): sweet to the soul, healing to the body.
Hebrew: qenoh (qanah, to buy, to acquire — a strictly commercial verb); shèver, fracture, the word used for pottery that shatters.
Illustration: Solomon’s prayer at Gibeon (1 Kgs 3:5-14).

4. The counter-models: the deceptive way and destructive speech (vv. 25-30)
The need to turn to God to verify whether a way is good; hunger as the ordinary engine of work; four portraits of the speech that destroys.
Hebrew: nèfesh ‘amél — nèfesh here means the throat, the appetite, not « the soul »; akhaf, a hapax legomenon (its only occurrence in the entire Hebrew Bible): to press, to constrain.
Illustration: Gehazi, or the reasonable line of reasoning (2 Kgs 5:20-27).

5. Conclusion: maturity, self-mastery, God’s final word (vv. 31-33)
Gray hair is a crown only on the path of righteousness; the one slow to anger is better than the mighty; the lot is cast, but the decision comes from God — which endorses neither gambling nor divination.
Hebrew: èrèkh appayim (the divine attribute of Ex 34:6), mashal (to rule) and lakhad (to take by storm): the true empire is inward. After an entire section on the king, the conclusion relocates kingship — the true sovereign is the one who governs himself.
Illustration: David in the cave at En Gedi (1 Sam 24).


Five Takeaways

  1. Planning is legitimate, but never sovereign; divine sovereignty does not cancel human responsibility.
  2. God establishes the standard for human authority.
  3. Acquiring competence is an investment.
  4. Most people work out of necessity, not out of felt calling.
  5. Self-mastery is worth more than conquest.

The Conclusion

Three things do not belong to us — our plans, the measure, the outcome. What does belong to us fits into a single verse, v. 32: to govern our spirit. Not to seize the opportunity that comes at the wrong moment. Not to run after Naaman. Not to give up the evening the workshop burns.

We will not be judged on the cities we have taken. We will be judged on that one.

Prof. Moussa Bongoyok

Certification en Leadership transformationnel en ligne du 3-14 août 2026- Transformational Leadership Certification – Moved online August 3-14 2026

Que la paix et la grâce de notre Seigneur soient avec vous.

Nous vous écrivons afin de partager avec vous une mise à jour importante concernant notre prochaine Certification en Leadership Transformationnel.

À la lumière de la récente épidémie d’Ebola qui touche actuellement certaines régions d’Afrique centrale et de l’Est, nous avons pris la décision, dans la prière, d’organiser le programme de cette année entièrement en ligne. Notre priorité absolue est la sécurité de notre communauté, et ce passage au format virtuel permettra à chacun de participer sans s’exposer aux risques et aux incertitudes liés aux déplacements régionaux.

Afin de vous garantir une excellente expérience d’apprentissage virtuel, nous avons également légèrement ajusté le calendrier. Nous vous invitons à prendre un moment pour consulter les détails mis à jour ci-dessous :

Aperçu général du programme

  • Format : 100 % en ligne
  • Nouvelles dates : Du 3 au 14 août 2026
  • Date limite d’inscription prolongée : 30 juin 2026
  • Frais requis : 500 $ USD (Frais de formation uniquement)

Soyez assuré(e) que bien que le format change, le cœur de notre programme reste le même. Le programme d’études principal, notre modèle de cohorte collaborative et la certification accréditée demeurent totalement inchangés.

Les personnes intéressées peuvent faire leur pré-inscription dès maintenant en cliquant sur le lien suivant: https://id-foundation.org/conference?lang=fr

Greetings to you in the name of our Lord.

We are writing to share an important update regarding our upcoming Certification in Transformational Leadership.

In light of the recent Ebola outbreak now impacting parts of Central and East Africa, we have prayerfully decided to host this year’s program entirely online. Our priority is the safety of our community, and moving online allows everyone to participate without the risks and uncertainties of regional travel.

To make sure we have a great virtual learning experience, we have also adjusted the schedule slightly. Please take a moment to review the updated details below:

Program Overview at a Glance

  • Format: 100% Online
  • New Dates: August 3–14, 2026
  • Extended Registration Deadline: June 30, 2026
  • Required Fee: $500 USD (Educational Fee only)

Please be assured that while the format is changing, the heart of the program remains the same. The core curriculum, our collaborative cohort model, and the accredited certification remain unchanged.

Those who are interested can pre-register now by clicking on the following link: 

https://id-foundation.org/conference?lang=en



Just published

Money is among the most prominent subjects addressed in the biblical canon, yet it remains a perennial source of theological confusion in both ecclesiastical and secular contexts. Discourse on money within contemporary Christianity has polarized around two distorted extremes: the prosperity gospel, which treats material wealth as the guaranteed sign of genuine faith, and the poverty gospel, which treats material renunciation as the condition of authentic discipleship. This work contends that a sound Evangelical biblical theology of money must navigate a faithful middle course between these extremes, grounded in the full canonical witness of Scripture and oriented by a christological hermeneutic. Drawing on the creation theology of Genesis, the covenantal economics of the Torah, the practical wisdom of Proverbs and Ecclesiastes, the prophetic critique of economic injustice, the radical kingdom economics of Jesus in the Gospels, and the apostolic teaching on stewardship and generosity in the Epistles, this study presents a comprehensive account of God’s perspective on money and wealth. It articulates five governing principles of faithful Christian stewardship, explores the missional dimensions of economic life, and offers extensive practical implications for the twenty-first-century Church. The expected outcome is a convergence of orthodoxy and orthopraxy in financial matters, conducted for the glory of God and the advancement of His kingdom.

CONCLUSION DE L’ÉPÎTRE AUX PHILIPPIENS – Phil 4 vs 17-23

Veuillez cliquer sur ce lien pour écouter l’enseignement : 

https://youtu.be/7ygssA1Us3Q

La péricope de Philippiens 4:17-23 constitue la conclusion de l’une des épîtres les plus joyeuses du Nouveau Testament. Dans ce passage final, l’apôtre Paul aborde deux thèmes fondamentaux qui s’entrelacent de manière inséparable : la théologie de la générosité chrétienne et les salutations qui scellent la communauté fraternelle en Christ. Par une analyse exégétique approfondie du texte grec — en particulier des termes δόμα (doma, don) et καρπός (karpos, fruit) — cette étude démontre que la générosité ne constitue pas simplement une vertu morale, mais un acte de foi profond qui engage le donateur dans une dynamique spirituelle aux conséquences éternelles. Par ailleurs, l’examen des formules de salutation révèle une ecclésiologie fondée sur la grâce (χάρις) et l’appartenance collective à Dieu par l’union avec Jésus-Christ. La présente étude adopte une approche méthodologique combinant l’exégèse grammatico-historique et la théologie biblique, dans la tradition évangélique et missiologique. Il ressort de cette analyse que la promesse divine de Philippiens 4:19 — selon laquelle Dieu « subviendra pleinement à tous vos besoins selon ses richesses en gloire en Jésus-Christ » — ne constitue pas une garantie de prospérité matérielle inconditionnelle, mais une assurance de provision divine souveraine pour ceux qui, dans l’obéissance, s’engagent fidèlement dans l’œuvre du Seigneur.

Mots-clés Philippiens, générosité, provision divine, grâce, exégèse, ecclésiologie, théologie paulinienne

The pericope of Philippians 4:17–23 constitutes the conclusion of one of the most joyful epistles in the New Testament. In this final passage, the Apostle Paul addresses two fundamental themes that are inextricably intertwined: the theology of Christian generosity and the greetings that seal the fraternal community in Christ. Through an in-depth exegetical analysis of the Greek text—specifically the terms δόμα (doma, gift) and καρπός (karpos, fruit)—this study demonstrates that generosity is not merely a moral virtue, but a profound act of faith that engages the giver in a spiritual dynamic with eternal consequences. Furthermore, an examination of the greeting formulas reveals an ecclesiology founded upon grace (charis) and a collective belonging to God through union with Jesus Christ. This study adopts a methodological approach combining grammatical-historical exegesis and biblical theology, situated within the evangelical and missiological tradition. This analysis reveals that the divine promise in Philippians 4:19—that God « will fully supply all your needs according to his riches in glory in Christ Jesus »—does not constitute a guarantee of unconditional material prosperity, but rather an assurance of sovereign divine provision for those who, in obedience, faithfully commit themselves to the work of the Lord.

Keywords: Philippians, generosity, divine provision, grace, exegesis, ecclesiology, Pauline theology.

LAUNCH OF THEOLOGICAL TRAINING IN AFRICAN LANGUAGES, FROM PRIMARY TO DOCTORAL LEVEL – Lancement de la formation théologiques dans les langues africaines, du niveau primaire au niveau doctoral

Quand les langues africaines deviennent instruments de l’Évangile : l’IUDI ouvre une voie nouvelle – When African languages ​​become instruments of the Gospel: IUDI opens a new path

Mokolo, 25 mars 2026 — Mayo Tsanaga, Extrême-Nord du Cameroun – Mokolo, March 25, 2026 — Mayo Tsanaga, Far North of Cameroon

C’est dans un élan de foi et de vision prophétique que l’Institut Universitaire pour le Développement Intégral — l’IUDI University — a franchi, ce mercredi 25 mars 2026, une étape décisive de son histoire académique et missionnaire. À Mokolo, au cœur de la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, le Dr Timothée Mouanodji, mandaté par le Professeur Moussa Bongoyok, Président Fondateur de l’institution, a officiellement proclamé le lancement d’une initiative de formation en langues africaines — une initiative que l’on peut, sans exagération, qualifier d’acte fondateur pour l’avenir de la mission évangélique sur le continent.

La Parole de Dieu mérite d’être entendue dans toutes les langues

Le Dr Mouanodji a d’emblée ancré son propos dans une réalité que l’Écriture elle-même illustre avec éclat dès le jour de la Pentecôte : chaque peuple a le droit d’entendre les merveilles de Dieu dans sa propre langue (Actes 2.11). En ce sens, les langues africaines ne sauraient être réduites à de simples vecteurs d’échange quotidien. Elles sont, dans leur profondeur, les dépositaires vivantes de l’identité, de la mémoire collective et de la sagesse des peuples que le Seigneur a façonnés sur ce continent béni.

Le Cameroun, souvent désigné comme l’« Afrique en miniature », offre à cet égard une illustration saisissante de cette diversité providentiellement donnée : plus de deux cent cinquante langues vernaculaires y coexistent, témoignant de la richesse inouïe du dessein créateur de Dieu. Sur le seul axe reliant Bamenda à Ndop, dans le Ngokotoudja, pas moins de seize langues distinctes se succèdent sur trente-six kilomètres à peine — réalité qui interpelle avec force toute institution désireuse de servir ces communautés avec authenticité et respect.

Une vision holistique au service du Royaume

Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vocation fondatrice de l’IUDI : former des hommes et des femmes dans la plénitude de leur être — intellectuellement, culturellement, socialement et spirituellement — afin qu’ils deviennent, à leur tour, des artisans du Royaume de Dieu dans leurs milieux respectifs. Car l’Évangile, pour porter tous ses fruits, doit s’incarner. Il doit prendre racine dans le sol culturel et linguistique de ceux à qui il est annoncé.

Cette conviction n’est pas nouvelle. Elle traverse l’histoire entière de la mission chrétienne : de Wycliffe traduisant les Écritures en anglais aux missionnaires pionniers qui, sur le sol africain, ont appris les langues locales pour mieux porter la Bonne Nouvelle. L’expérience missionnaire, confirmée par des décennies de témoignage sur le terrain, atteste sans équivoque que la Parole de Dieu touche les cœurs en profondeur lorsqu’elle est proclamée dans la langue qui porte l’âme d’un peuple.

Des engagements concrets pour une mission durable

Fort de ces convictions théologiques et académiques, l’IUDI s’engage résolument à :

  • encourager l’étude scientifique et systématique des langues africaines ;
  • les intégrer dans les cursus d’enseignement, de théologie et de développement communautaire ;
  • soutenir activement les projets de traduction des ressources bibliques et éducatives en langues locales.

Ces engagements ne sont pas de simples déclarations d’intention ; ils constituent la feuille de route d’une institution qui croit fermement que la Grande Commission (Matthieu 28.19-20) exige des moyens à la hauteur de son ambition : rejoindre chaque peuple, chaque culture, chaque communauté dans ce qu’elle a de plus profond et de plus singulier. Cette formation est accessible depuis le niveau primaire jusqu’au niveau doctoral, pour toute langue africaine réunissant un groupe d’au moins vingt (20) candidats dûment inscrits. La coordination générale du programme, notamment la supervision des inscriptions et la gestion des aspects logistiques sur l’ensemble du territoire camerounais, est assurée par le Révérend Pasteur Moussa Waleme, Coordinateur national de l’initiative.

Un appel à la mobilisation de toute la communauté académique

En conclusion, le Dr Mouanodji a adressé un appel vibrant et solennel à l’ensemble de la communauté universitaire de l’IUDI — étudiants, enseignants, chercheurs et partenaires. Que chacun s’approprie cette initiative avec passion, rigueur et amour du prochain, pour en faire un levier de transformation profonde au service des communautés camerounaises et, au-delà, de l’Afrique tout entière.

Que ce lancement soit, à la gloire de Dieu, le commencement d’une ère nouvelle — une ère où les langues africaines, pleinement réhabilitées et célébrées, deviennent de puissants instruments de connaissance, de développement intégral et d’annonce de l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre.

Soli Deo Gloria.

These commitments are not mere declarations of intent; they are the roadmap of an institution that firmly believes that the Great Commission (Matthew 28:19-20) requires resources that are equal to its ambition: to reach every people, every culture, every community in its deepest and most singular form. This training is accessible from primary to doctoral level, for any African language bringing together a group of at least twenty (20) duly registered candidates. The overall coordination of the program, including the supervision of enrollment and the management of logistical aspects throughout Cameroon, is provided by Rev. Pasteur Moussa Waleme, National Coordinator of the initiative.

A call for the mobilization of the entire academic community

In conclusion, Dr. Mouanodji addressed a vibrant and solemn appeal to the entire university community of IUDI — students, teachers, researchers and partners. May everyone take ownership of this initiative with passion, rigour and love of neighbor, to make it a lever for profound transformation at the service of Cameroonian communities and, beyond that, of Africa as a whole.

May this launch, to the glory of God, be the beginning of a new era — an era in which the African languages, fully rehabilitated and celebrated, become powerful instruments of knowledge, of integral development and of the proclamation of the Gospel to the ends of the earth.

PAIX PROFONDE – Philippiens 4:6-9

Veuillez cliquer sur ce lien pour écouter l’enseignement : 

https://youtu.be/wfaCd2MyZKY

Drawing on a study of the original Greek terms — notably μεριμνάω (merimnaō), προσευχή (proseuché), εἰρήνη (eirēnē), and λογίζομαι (logizomai) — the biblical teaching demonstrates that this peace rests upon a twofold dynamic: on the one hand, the sovereign action of God who guards hearts and minds in Jesus Christ (verses 6-7) and, on the other hand, the responsibility of the human being who must discipline thought and put apostolic teaching into practice (verses 8-9). The study integrates contributions from systematic theology, New Testament linguistics, and practical theology to show that biblical peace (shalom) transcends the mere absence of conflict and constitutes a state of fullness grounded in the covenant with God. The lecture concludes by highlighting the pastoral, pedagogical, and andragogical implications of this Pauline teaching for the contemporary Church.

Cet enseignement biblique propose une analyse exégétique et théologique approfondie de Philippiens 4:6-9, passage dans lequel l’apôtre Paul expose les fondements d’une paix profonde accessible au croyant. En s’appuyant sur l’étude des termes grecs originaux — notamment μεριμνάω (merimnaō), προσευχή (proseuché), εἰρήνη (eirēnē) et λογίζομαι (logizomai) —, l’article démontre que cette paix repose sur une double dynamique : d’une part, l’action souveraine de Dieu qui garde les cœurs et les pensées en Jésus-Christ (versets 6-7) et, d’autre part, la responsabilité de l’être humain qui doit discipliner sa pensée et mettre en pratique l’enseignement apostolique (versets 8-9). L’étude intègre les apports de la théologie systématique, de la linguistique néotestamentaire et de la théologie pratique pour montrer que la paix biblique (shalom) transcende la simple absence de conflit et constitue un état de plénitude fondé sur l’alliance avec Dieu. Cet exposé conclut en soulignant les implications pastorales, pédagogiques et andragogiques de cet enseignement paulinien pour l’Église contemporaine.

Enseignement biblique : Philippiens 4:1-3 – TENEZ FERME

Veuillez cliquer sur ces deux liens pour écouter l’enseignement : 

https://youtu.be/dMpc2O-0XE8

Certification en Leadership transformationnel – Transformational Leadership Certification – 2-8 août 2026- August 2-8 2026 Nairobi-KENYA

Les personnes intéressées peuvent faire leur pré-inscription dès maintenant en cliquant sur le lien suivant: https://id-foundation.org/conference?lang=fr

Those who are interested can pre-register now by clicking on the following link: 

https://id-foundation.org/conference?lang=en



Suivez mon exemple Philippiens 3 versets 17-21

Veuillez cliquer sur ces deux liens pour écouter l’enseignement : 

https://youtu.be/ZkV9REmlbRg

https://youtu.be/qciOSuvvMoY

Philippiens 2:25-30 – Enseignement biblique

Faithful Japanese soldier Hiroo Onoda  who kept his World War II position until 1974.

Veuillez cliquer sur ce lien pour écouter l’enseignement : 

https://youtu.be/7Zix_Q7mwYI

Shalom ! Souhaiteriez-vous vous joindre à nous en ligne chaque dimanche ? Veuillez nous indiquer votre pays de résidence et nous vous enverrons le lien approprié pour la rencontre sur TEAMS. Nous sommes présentement en train d’étudier systématiquement l’épître aux Philippiens dans son contexte missiologique. Au plaisir d’apprendre ensemble aux pieds du divin Maître !

La rencontre sur l’évangélisation et mission tous les dimanches sur TEAMS à 19 h heure du Cameroun – 18 h heure de la Côte d’Ivoire – 10 h heure de la Californie – 13 h heure de New York – Étude systématique de l’épître aux Philippiens dans son contexte missiologique. 

Meeting ID : 295 611 582 540 5

Pass code : VL6qE3uY

Veuillez cliquer sur ce lien pour joindre : 

https://teams.microsoft.com/l/meetup-join/19%3ameeting_MmQyMDFlMDktNGQzMC00NTZiLTgzNzYtZjM0ZDNkMDYwYTEy%40thread.v2/0?context=%7b%22Tid%22%3a%221ce4c2e7-ac9c-43b3-af8e-01f34be55f48%22%2c%22Oid%22%3a%22c8816ed0-66af-4037-8e5f-1cc27f1a3c9e%22%7d