« 12 Alors les apôtres quittèrent la colline qu’on appelle mont des Oliviers, située à environ un kilomètre de Jérusalem, et rentrèrent en ville. 13 Dès leur arrivée, ils montèrent à l’étage supérieur de la maison où ils se tenaient d’habitude. C’étaient Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques, fils d’Alphée, Simon le Zélé, et Jude, fils de Jacques. 14 D’un commun accord, ils se retrouvaient souvent pour prier, avec quelques femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec les frères de Jésus. 15 Un de ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères. Ils étaient là environ cent vingt. » — Actes 1.12-15
Un modèle biblique pour un temps de visitation
Après l’ascension glorieuse de notre Seigneur, approximativement cent vingt disciples se réunirent dans la chambre haute pour persévérer dans la prière. C’est dans ce contexte d’unité, de ferveur et d’attente confiante que le Saint-Esprit descendit, donnant naissance au mouvement missionnaire qui, jusqu’à aujourd’hui, transforme des vies en nombre incalculable.
Nous croyons fermement que le même Dieu agit encore lorsque Son peuple se tient devant Lui avec fidélité et persévérance. Ses promesses demeurent assurées :
« Invoque-moi, et je te répondrai » (Ps 50.15)
« Demandez, et l’on vous donnera » (Mt 7.7-11)
« Si deux d’entre vous s’accordent pour demander… » (Mt 18.19)
« Tout ce que vous demanderez avec foi… » (Mt 21.22)
« Si vous demandez quelque chose en mon nom… » (Jn 14.14)
« Si mes paroles demeurent en vous… » (Jn 15.7)
Notre Seigneur lui-même vécut une vie de prière intense ; les apôtres en firent une priorité absolue :
« Et nous, nous continuerons à nous appliquer à la prière et au ministère de la parole. » (Actes 6.4)
L’histoire de l’Église, y compris ce proverbe africain profond — « Si la marmite bout, c’est parce qu’il y a le feu en bas »— nous rappelle que la prière est le feu de toute œuvre missionnaire.
Un appel sacré : 120 intercesseurs pour un impact mondial
Nous invitons humblement 120 disciples de Jésus-Christ, nés de nouveau, aimant le Seigneur et désireux de voir Son règne progresser, à s’engager dans une chaîne ininterrompue d’intercession.
Votre engagement : seulement 15 minutes par jour
Un quart d’heure quotidien pour intercéder pour :
le salut des âmes,
la croissance de l’Église,
l’avancement de l’Évangile,
la mission dans les nations,
la formation d’hommes et de femmes au sein de l’Institut universitaire de développement international (IUDI) et d’institutions similaires, afin qu’ils soient bien préparés à annoncer efficacement la Bonne Nouvelle et à former les nouveaux convertis de manière à ce qu’ils puissent à leur tour former d’autres personnes, comme indiqué dans 2 Timothée 2:2.
la protection et l’encouragement des serviteurs de Dieu.
Objectif : une chaîne internationale active 24h/24, 7j/7
Afin d’assurer la continuité de la prière, chaque volontaire est invité à indiquer :
sa disponibilité,
deux créneaux horaires possibles dans la journée.
Nous répartirons ensuite les plages de manière harmonieuse, afin qu’aucune heure de la journée ne soit laissée sans intercesseur.
Comment rejoindre l’Opération 120 ?
Priez et réfléchissez devant Dieu.
Décidez en toute liberté si l’Esprit vous appelle à participer.
Écrivez à : contributionsafricaines[at]gmail.com ou répondez directement sur ce site. Veuillez remplacer le [at] par @.
Chaque volontaire recevra :
un contact direct en vue d’une rencontre de prière spéciale une fois par semaine (en plus des prières quotidiennes),
les sujets de prière réguliers,
des encouragements spirituels,
des témoignages hebdomadaires des interventions du Seigneur.
« À très bientôt dans la chambre haute virtuelle ! »
Dans l’attente joyeuse de collaborer avec vous pour l’avancement du Royaume,
The University Institute for International Development (https://www.iudi.org) is pleased to announce to the public that the books it publishes will now be available on Amazon.com. Other books will be available in the coming days, the Lord willing. Kind regards, Moussa Bongoyok
« Kwame Nkrumah nous attire depuis notre jeunesse. Ses écrits philosophiques et ses actions politiques continuent de nourrir la conscience philosophique et la politique africaine. En parcourant quelques ouvrages et thèses universitaires consacrés à Nkrumah, nous sommes surpris de constater qu’on le réduit souvent à sa dimension politique d’anti-néocolonia- liste et de Panafricaniste. Or, Nkrumah est d’abord et avant tout un philosophe. C’est à partir de la philosophie qu’il pense la politique de la libération, de la construction et du développement des États-Unis d’Afrique. On ne peut donc pas com- prendre ses théories et sa pratique politiques sans passer par la connaissance de son architectonique philosophique. » Prof. Daniel DIA MBWANGI DIAFWILA, Vice-Président chargé des relations internationales et de la coopération académique au sein de l’Institut Universitaire de Développement International (IUDI)
quand l’intelligence humaine est esclave de la méchanceté ?
A-t-on le droit de danser
quand le pied du prochain cherche en vain un appui ?
A-t-on le droit de jubiler
quand les chaînes de l’esclavage avalent du sang frais ?
A-t-on le droit de rire
quand la mort est célébrée comme un précieux ami ?
A-t-on le droit de festoyer
quand Gorée se tortille au sommet des langues de feu ?
Ne me parle pas, dragon de l’Ouest,
car mes oreilles sont en divagation au marché de j’aurais été.
Ne me console pas, serpent de l’Est,
car mon cœur est parti à la rivière de si j’avais su.
Ne me fais pas visualiser ton film, foudre du Nord,
car mes yeux sont enfouis dans le champ de j’aurais voulu.
Ne me chatouille pas, diamant du sud,
car mon rire s’est évanoui sur la montagne de si j’avais pu.
Gorée, ô Gorée ! que puis-je dire?
Aucune parole n’est assez forte
pour traduire les sentiments d’un cœur devenu caillou
dans le désert de l’absurdité de la condition humaine.
Mais crois-moi, Gorée,
Un jour les chaînes danseront de joie sur les ailes des étoiles.
Un jour Dieu jettera son regard favorable
et ressuscitera les ossements desséchés des cris silencieux.
Prof. Moussa BONGOYOK
Composé à Mbour au Sénégal le 16/10/2009, après avoir visitél’île de Gorée la veille, et en route vers le village de mon très regretté ami Adama Diouf.