Archive for the ‘chretiens’ Category

Philippiens 2:19-25 – Enseignement biblique

Veuillez cliquer sur ce lien pour écouter l’enseignement : 

https://youtu.be/dX6Uewsf3ok

Shalom ! Souhaiteriez-vous vous joindre à nous en ligne chaque dimanche ? Veuillez nous indiquer votre pays de résidence et nous vous enverrons le lien approprié pour la rencontre sur TEAMS. Nous sommes présentement en train d’étudier systématiquement l’épître aux Philippiens dans son contexte missiologique. Au plaisir d’apprendre ensemble aux pieds du divin Maître !

La rencontre sur l’évangélisation et mission tous les dimanches sur TEAMS à 19 h heure du Cameroun – 18 h heure de la Côte d’Ivoire – 10 h heure de la Californie – 13 h heure de New York – Étude systématique de l’épître aux Philippiens dans son contexte missiologique.

Meeting ID : 295 611 582 540 5

Pass code : VL6qE3uY

Veuillez cliquer sur ce lien pour joindre :

https://teams.microsoft.com/l/meetup-join/19%3ameeting_MmQyMDFlMDktNGQzMC00NTZiLTgzNzYtZjM0ZDNkMDYwYTEy%40thread.v2/0?context=%7b%22Tid%22%3a%221ce4c2e7-ac9c-43b3-af8e-01f34be55f48%22%2c%22Oid%22%3a%22c8816ed0-66af-4037-8e5f-1cc27f1a3c9e%22%7d

OPÉRATION CENT VINGT – Prière pour les nations

Group of Christians worshiping God in a local church.

Bien-aimés frères et sœurs en Jésus-Christ,

« 12 Alors les apôtres quittèrent la colline qu’on appelle mont des Oliviers, située à environ un kilomètre de Jérusalem, et rentrèrent en ville.
13 Dès leur arrivée, ils montèrent à l’étage supérieur de la maison où ils se tenaient d’habitude.
C’étaient Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques, fils d’Alphée, Simon le Zélé, et Jude, fils de Jacques.
14 D’un commun accord, ils se retrouvaient souvent pour prier, avec quelques femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec les frères de Jésus.
15 Un de ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères. Ils étaient là environ cent vingt. »

— Actes 1.12-15

Un modèle biblique pour un temps de visitation

Après l’ascension glorieuse de notre Seigneur, approximativement cent vingt disciples se réunirent dans la chambre haute pour persévérer dans la prière.
C’est dans ce contexte d’unité, de ferveur et d’attente confiante que le Saint-Esprit descendit, donnant naissance au mouvement missionnaire qui, jusqu’à aujourd’hui, transforme des vies en nombre incalculable.

Nous croyons fermement que le même Dieu agit encore lorsque Son peuple se tient devant Lui avec fidélité et persévérance.
Ses promesses demeurent assurées :

  • « Invoque-moi, et je te répondrai » (Ps 50.15)
  • « Demandez, et l’on vous donnera » (Mt 7.7-11)
  • « Si deux d’entre vous s’accordent pour demander… » (Mt 18.19)
  • « Tout ce que vous demanderez avec foi… » (Mt 21.22)
  • « Si vous demandez quelque chose en mon nom… » (Jn 14.14)
  • « Si mes paroles demeurent en vous… » (Jn 15.7)

Notre Seigneur lui-même vécut une vie de prière intense ; les apôtres en firent une priorité absolue :

« Et nous, nous continuerons à nous appliquer à la prière et au ministère de la parole. » (Actes 6.4)

L’histoire de l’Église, y compris ce proverbe africain profond — « Si la marmite bout, c’est parce qu’il y a le feu en bas »— nous rappelle que la prière est le feu de toute œuvre missionnaire.

Un appel sacré : 120 intercesseurs pour un impact mondial

Nous invitons humblement 120 disciples de Jésus-Christ, nés de nouveau, aimant le Seigneur et désireux de voir Son règne progresser, à s’engager dans une chaîne ininterrompue d’intercession.

Votre engagement : seulement 15 minutes par jour

Un quart d’heure quotidien pour intercéder pour :

  • le salut des âmes,
  • la croissance de l’Église,
  • l’avancement de l’Évangile,
  • la mission dans les nations,
  • la formation d’hommes et de femmes au sein de l’Institut universitaire de développement international (IUDI) et d’institutions similaires, afin qu’ils soient bien préparés à annoncer efficacement la Bonne Nouvelle et à former les nouveaux convertis de manière à ce qu’ils puissent à leur tour former d’autres personnes, comme indiqué dans 2 Timothée 2:2.
  • la protection et l’encouragement des serviteurs de Dieu.

Objectif : une chaîne internationale active 24h/24, 7j/7

Afin d’assurer la continuité de la prière, chaque volontaire est invité à indiquer :

  • sa disponibilité,
  • deux créneaux horaires possibles dans la journée.

Nous répartirons ensuite les plages de manière harmonieuse, afin qu’aucune heure de la journée ne soit laissée sans intercesseur.

Comment rejoindre l’Opération 120 ?

  1. Priez et réfléchissez devant Dieu.
  2. Décidez en toute liberté si l’Esprit vous appelle à participer.
  3. Écrivez à : contributionsafricaines[at]gmail.com ou répondez directement sur ce site.
    Veuillez remplacer le [at] par @.

Chaque volontaire recevra :

  • un contact direct en vue d’une rencontre de prière spéciale une fois par semaine (en plus des prières quotidiennes),
  • les sujets de prière réguliers,
  • des encouragements spirituels,
  • des témoignages hebdomadaires des interventions du Seigneur.

« À très bientôt dans la chambre haute virtuelle ! »

Dans l’attente joyeuse de collaborer avec vous pour l’avancement du Royaume,

Votre frère en Jésus-Christ,
Moussa Bongoyok

L’Église évangélique de Kezla Tassaï au Cameroun loue le Seigneur avec des flûtes et castagnettes du peuple Mafa le 7/12/2025 à l’occasion du baptême

Ceci est l’image d’une église dans un cadre naturel semblable à celui de Bao. C’est juste une illustration.

L’église locale de Kezla Tassaï, paroise de Bao, de l’Union des Églises Évangéliques au Cameroun, loue le Seigneur avec les flûtes et les castagnettes traditionnelles dans l’esprit du Psaume 150. Un bel exemple à suivre en contexte africain…

The local church of Kezla Tassaï, parish of Bao, of the Union of Evangelical Churches in Cameroon, praises the Lord with the traditional flutes and castanets in the spirit of Psalm 150. A good example to follow in the African context…

African Village Christmas Song – Audio

Mon épouse Priscille Mbalidam et moi exécutons ce chant au rythme de ganzavar en ce jour de Noël 2023. Même loin du terroir, notre cœur n’oublie pas les montagnes du pays Mafa. Ceci est un vieux chant de Noël dans le cantique en langue mafa (voir texte original ci-dessous). Il invite à aller saluer le Roi des rois, né à Bethléhem. Ce chant a été adapté au rythme de Houdok à l’église évangélique de Soulédé (Mayo-Tsanaga, Extrême-Nord Cameroun) dans les années 1980 par Korié la femme de Neguem Chéné. Elle fut sage-femme au dispensaire protestant de Soulédé.

My wife and I are performing this song to the rhythm of ganzavar this Christmas Day 2023. Even far from the land, our hearts do not forget the mountains of the Mafa country. This is an old Christmas carol in the Mafa language hymnbook (see original text below). It invites us to go and greet the King of kings, born in Bethlehem. This song was adapted to the rhythm of Houdok at the evangelical church of Soulédé (Mayo Tsanaga, Far North of Cameroon) in the 1980 s by Korié, the wife of Neguem Chéné. She was a midwife at the Protestant dispensary in Soulédé.

#130 Nga da ga na mbali a Bi nga 

  1. Nga da ga na mbali a Bi nga 

Bethléhem kokwar nyi na 

Nga da slia te dimèsh nga 

go-slubordokoya ! 

 Ndohi tèlè, va gurɓahai    

Yèsu Bai a gèɗ bihai         

Ndul ndul ma njèl nenga’a            

A kwèr ndo tèlè t’herkeda. 

2. Nga da ga na mbali a Bi nga 

Ndo m’mbel ndo, Zhiklè a nzlündo 

A mco kita mali nga 

A m’mbel nga a wuɗi na. 

3. Nga da ga na mbali a Bi nga 

Ndo mɓer ndohi nlèɓèslè’a 

A mshkè, a mpre ta auda 

Te skwi ndzaw ta tèlèba. 

Christianisme et Sociétés: L’Afrique, pépinière et centre de gravité de la foi chrétienne – nouveau livre

Préface

La conscience africaine n’oubliera pas le discours que le Président Nicolas Sarkozy prononça le 26 juillet 2007 sur le campus de l’Université Cheikh-Anta-Diop à Dakar et pendant lequel il déclara péremptoirement « Le drame de l’Afrique c’est que l’homme Africain n’est pas assez entré dans l’histoire. »  De quelle histoire parlait-il ? Celle qui est écrite par des personnes peu soucieuses de l’objectivité et qui lisent les évènements du passé avec les lunettes de l’arrogance, de la condescendance, voire du mépris ? A-t-il pris le soin de lire les écrits de celui dont l’université où il a prononcé ces paroles porte le nom ? A-t-il lu ceux de Joseph Ki-Zerbo ? A-t-il étudié de nombreux livres d’histoire écrits par d’honnêtes Occidentaux et Africains qui soulignent avec force le rôle non négligeable et parfois prépondérant des Africains dans l’histoire de l’humanité ? Ce n’est donc pas surprenant que ce discours ait été décrié par de nombreux intellectuels à travers le monde. Mais il convient cependant de transcender le niveau des plaintes stériles pour avancer résolument sur la voie de reconstitution de l’histoire de l’Afrique dans toute sa richesse, sa diversité et sa splendeur.  

Justement, de nombreux intellectuelles et intellectuels africains ont pris conscience de l’importance de se lancer davantage dans la recherche et l’écriture afin de corriger de telles vues erronées sur une frange importantissime de l’humanité. En prenant de telles décisions, ils ont peut-être médité sur les paroles du proverbe africain, souvent cité par l’écrivain nigérian Chinua Achebe : « Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, l’histoire de la chasse glorifiera toujours le chasseur. » Parmi les historiens d’Afrique francophone, Joseph Ki-Zerbo (1922-2006) est incontestablement celui qui a le plus marqué la discipline et dont la mémoire mérite d’être respectueusement saluée. Parti d’un contexte où – comme les écoliers d’Afrique francophone de son époque – il a récité par cœur que ses ancêtres étaient des Gaulois, l’on peut mesurer le chemin parcouru par ce géant intellectuel.  Il n’a pas suivi de cours d’histoire du continent africain à l’école coloniale française, mais il s’est armé de courage pour braver les préjugés et rechercher des données historiques africaines qui étaient volontairement ou involontairement occultées. Admis à la Sorbonne dont le prestige reste encore intact aujourd’hui, il étudie avec application l’histoire et réussit brillamment au diplôme de l’agrégation d’histoire en 1956. Le Burkina Faso (jadis appelé Haute Volta) peut être fier d’avoir donné au continent son premier professeur agrégé d’histoire. Il aurait pu se tailler une position confortable loin des eaux troubles de l’Afrique coloniale, mais il a choisi d’être aux côtés de ses sœurs et frères Africains. Sa production littéraire est abondante. Il a, entre autres, déblayé le terrain de l’histoire générale d’Afrique, forgé une méthodologie interdisciplinaire capable de reconstituer les faits historiques marquants dans un contexte où il y a très peu de documents historiques écrits du fait de l’oralité dominante. Il ne s’est pourtant pas enfermé dans sa discipline. Ses initiatives dans le domaine du développement endogène et de l’éducation sont encore visibles. Par exemple, le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) est sorti de son imagination en 1964 et c’est concrétisé le 22 janvier 1968 à Niamey. C’est ici le lieu de souligner que l’histoire, la vraie, n’est pas prisonnière du passé mais s’en inspire pour mieux naviguer le présent et bâtir l’avenir.

Le Professeur Kouassi Célestin l’a compris. Comme Ki-Zerbo, il refuse de consommer et de transmettre avec une passivité déconcertante une histoire rédigée entièrement sous d’autres cieux et qui filtre occasionnellement des aspects qui ternissent directement ou indirectement l’image ou les intérêts des pays qui financent les recherches. Professeur, puis Recteur d’une université chrétienne, il est historien de formation. Il aurait pu explorer n’importe quel domaine historiographique mais il a choisi, dans ce volume, de se pencher sur l’histoire du christianisme en Afrique. Ce choix est heureux quand on sait le rôle clé qu’ont joué les Africains dans l’histoire du Christianisme et le développement de la réflexion théologique. Que serait la théologie occidentale sans le fondement posé par les théologiens Africains tels que Clément d’Alexandrie, Tertullien, Athanase d’Alexandre ou Augustin d’Hippone (connu plus facilement sous le nom de Saint Augustin) ? Thomas C. Ogden le démontre d’ailleurs à travers son livre How Africa Shaped the Christian Mind (2007). 

L’histoire est une branche de la connaissance qui étudie le passé, mais cet exercice ne se fait pas machinalement. Cette discipline exige un examen critique des évènements rapportés oralement ou par écrits, des sources et même des motivations dans le but de reconstituer la vérité, autant que faire se peut. Cela requiert une approche méthodique, un attachement à l’objectivité, une lutte permanente contre ses propres préjugés, un discernement alerte, une accumulation de preuves accessibles, et une dénonciation courageuse des erreurs ou des contre-vérités historiques des recherches précédentes. Le professeur Kouassi s’est attelé ardemment à cette tâche gigantesque. Partant des débuts de l’Église et poussant son survol jusqu’à nos jours, cet historien talentueux a revisité l’histoire du christianisme avec les regards avertis d’un Africain soucieux de relever la place et le rôle clé de son continent au sein de cette religion qui est malheureusement perçue à travers le prisme de l’Occident. Ce livre renferme de nombreux documents inédits. Conscient de l’immensité de la tâche de rédaction de l’histoire de l’Église en Afrique, il donne aux lectrices et lecteurs les outils nécessaires pour conserver les archives l’église locale, effectuer des recherches et publier des biographies de personnages africains importants mais méconnus sur un site consacré et accessible partout dans le monde : https://dacb.org.

La démarche andragogique de l’auteur, sa grande capacité de synthèse, la richesse de son œuvre et la qualité académique de ses analyses historiques sont très remarquables. La lecture de ce livre et son utilisation comme manuel de cours dans les facultés de théologie et les instituts bibliques en Afrique et dans le monde seront une source d’inspiration et contribueront au changement de paradigme pour une transformation positive des sociétés humaines.

Prof. Moussa Bongoyok

Fondateur de l’Institut Universitaire de Développement International

Professeur des Études Interculturelles et de Développement Holistique

Le livre est disponible sur amazon en version électronique et papier: https://www.amazon.com/Christianisme-Sociétés-pépinière-chrétienne-Universitaires-ebook/dp/B0CQHR1VTL/ref=tmm_kin_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=&sr=&asin=B0CQHR1VTL&revisionId=bc8ed231&format=2&depth=1

Christianity and Societies: Africa, nursery and center of gravity of the Christian faith

African conscience will not forget the speech that President Nicolas Sarkozy gave on July 26, 2007, on the campus of Cheikh-Anta-Diop University in Dakar, during which he peremptorily declared, “The tragedy of Africa is that the African man has not entered enough into history. » What story was he talking about? The one written by people with little concern for objectivity and who read past events with the lenses of arrogance, condescension, and even contempt? Did he take the care to read the writings of the man whose name the university where he spoke these words bears? Has he read those of Joseph Ki-Zerbo? Has he studied numerous history books written by honest Westerners and Africans who forcefully underline the significant and sometimes dominant role of Africans in the history of humanity? It is, therefore, not surprising that many worldwide intellectuals decried this speech. But it is nevertheless necessary to transcend the level of sterile complaints to move firmly on the path to reconstituting the history of Africa in all its richness, diversity, and splendor.

Many African intellectuals have become aware of the importance of engaging more in research and writing to correct such erroneous views on a significant segment of humanity. In making such decisions, they may have meditated on the words of the African proverb, often quoted by Nigerian writer Chinua Achebe: « Until lions have their historians, the history of hunting will always glorify the hunter. » Among the historians of French-speaking Africa, Joseph Ki-Zerbo (1922-2006) is undoubtedly the one who has had the most significant impact on the discipline and whose memory deserves to be respectfully saluted. Starting from a context where – like the schoolchildren of French-speaking Africa of his time – he recited by heart that his ancestors were Gauls, we can measure the path traveled by this intellectual giant. He did not take a history course on the African continent at the French colonial school. Still, he steeled himself with the courage to defy prejudice and seek out African historical data that was voluntarily or involuntarily hidden. Admitted to the Sorbonne, whose prestige remains intact today, he diligently studied history and succeeded brilliantly in his history aggregation diploma in 1956. Burkina Faso (formerly called Upper Volta) can be proud of having given the continent its first associate professor of history. He could have carved out a comfortable position far from the troubled waters of colonial Africa, but he chose to be alongside his African sisters and brothers. His literary production is abundant. He has, among other things, cleared the ground for Africa’s general history and forged an interdisciplinary methodology capable of reconstructing significant historical facts in a context where there are very few written historical documents due to the dominant orality. However, he did not lock himself into his discipline. Its initiatives in the field of endogenous development and education are still visible. For example, the African and Malagasy Council for Higher Education (CAMES) came out of his imagination in 1964 and came to fruition on January 22, 1968, in Niamey. This is the place to emphasize that true history is not a prisoner of the past but is inspired by it to navigate the present better and build the future.

Professor Célestin Kouassi understood this. Like Ki-Zerbo, he refuses to consume and transmit with disconcerting passivity a history written entirely in other places and which occasionally filters aspects that directly or indirectly tarnish the image or interests of the countries that finance the research. Professor, then Rector of a Christian university, is a trained historian. In this volume, he could have explored any historiographical area, but he chose to focus on the history of Christianity in Africa. This choice is fortunate when we know the critical role that Africans have played in the history of Christianity and the development of theological reflection. What would Western theology be without the foundation of African theologians such as Clement of Alexandria, Tertullian, Athanasius of Alexander, or Augustine of Hippo (known more easily as Saint Augustine)? Thomas C. Ogden demonstrates this through his book How Africa Shaped the Christian Mind (2007).

History is a branch of knowledge that studies the past, but this exercise is not done mechanically. This discipline requires critically examining events reported orally or in writing, sources, and even motivations to reconstruct the truth as much as possible. This requires a systematic approach, a commitment to objectivity, a permanent struggle against one’s prejudices, alert discernment, an accumulation of accessible evidence, and a courageous denunciation of previous research’s errors or historical untruths. Professor Kouassi took on this gigantic task ardently. Starting from the beginnings of the Church and extending his overview to the present day, this talented historian has revisited the history of Christianity with the informed eyes of an African keen to highlight the place and key role of his continent within this religion, which is unfortunately perceived through the prism of the West. This book contains many previously unpublished documents. Recognizing the immensity of writing the history of the Church in Africa gives readers the tools necessary to preserve local church archives, research and publish biographies of critical African figures. Little is known about a dedicated site that is accessible worldwide: https://dacb.org.

The author’s andragogical approach, his extraordinary capacity for synthesis, the richness of his work, and the academic quality of his historical analyses are remarkable. Reading this book and its use as a course manual in theological faculties and biblical institutes in Africa and worldwide will inspire and contribute to the paradigm shift for a positive transformation of human societies.

Prof. Moussa Bongoyok

Founder of the University Institute of International Development

Professor of Intercultural Studies and Holistic Development

The book is available on Amazon in electronic and paper versions: https://www.amazon.com/Christianisme-Sociétés-pépinière-chrétienne-Universitaires-ebook/dp/B0CQHR1VTL/ref=tmm_kin_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=&sr=&asin=B0CQHR1VTL&revisionId=bc8ed231&format=2&depth=1

Christ est ressuscité

Christ est ressuscité

En gloire, en dignité.

O ! que toute la terre

Chante haut sans se taire !

Christ est ressuscité,

Vive la liberté !

Les chaînes sont brisées

La haine est méprisée.

Christ a vaincu la mort

Pourtant si terrifiante

Christ a vaincu la mort

Elle n’est plus que fiente.

Christ a vaincu Satan

Et je suis bien content

Jadis plein de hardiesse

Il n’est plus que faiblesse.

Christ est ressuscité.

Je suis en sûreté.

Qui me fera la guerre ? 

Christ est Roi de la terre.

Tout genou fléchira

Et tout être dira

Que christ est le seul Maître

Des objets et des êtres.

Et quand viendra la fin

De ce monde enfin,

Je serai dans sa gloire

Chantant haut la victoire.

Tiré de Moussa Bongoyok Joyeux malgre la crise(Pasadena,CA: Trinity Press, 2002) p. 29.

(c)Copyright, Moussa Bongoyok, 2002.

Joyeuse fête de Pâques à tous!

TSAMAHA Bienvenu loue le Seigneur en mafa -TSAMAHA Bienvenu is praising the Lord in Mafa – TSAMAHA Bienvenu a slèberdè Zhiklè a da’i mofa

TSAMAHA Bienvenu

Ndav nga a wuffè te man Zhiklè m’woy nga…m’va nga nshèffè a mèdèp.

Nous nous réjouissons parce que Dieu nous a aimé…Il nous a donné la vie éternelle.

We rejoice because God loved us…He gave us eternal life.

Valorisation des langues africaines au service du développement durable

L’Afrique est riche en valeurs culturelles et linguistiques. Elle compte en son sein 2 154 langues. Malheureusement, l’anglais, le français, l’arabe, le portugais et l’espagnol dominent encore le paysage académique, plus de soixante ans après l’indépendance. Que faire pour changer la donne ? L’Institut Universitaire de Développement International (IUDI) est convaincu que le développement du continent africain passe inéluctablement par la valorisation des langues et cultures africaines. Or, sur ce terrain, et malgré les imperfections relevées çà et là, les missionnaires chrétiens ont fait un excellent travail développant des alphabets pour des langues africaines en rédigeant des livres et brochures utiles pour l’enseignement, la santé publique, la formation professionnelle. En collaboration avec des Africains, ils ont aussi appris nos langues et traduit la Bible ou des portions des Saintes Ecritures dans diverses langues du terroir. Il revient à la nouvelle génération d’Africains, sans aucune discrimination religieuse ou ethnique, d’évaluer le chemin parcouru et de bâtir là-dessus pour redonner aux langues africaines ses lettres de noblesse de la maternelle jusqu’au niveau de l’enseignement supérieur. Un Bantou, par exemple, devrait être en mesure de soutenir sa thèse de doctorat en langue bantoue sans transiter par une langue étrangère. L’IUDI s’y attelle et exige déjà que ses étudiants et étudiantes rédigent les résumés de leurs mémoires et thèses dans leurs langues maternelles.  Bien plus encore, il travaille avec ses agences d’accréditation pour que, dans un proche avenir, la rédaction des mémoires et des thèses puisse aussi se faire dans les langues africaines, pourvu que les membres du jury aient les qualifications académiques nécessaires et soient en mesure de lire, comprendre et évaluer le travail en question.

Mais, l’IUDI ne veut pas s’enfermer dans le silo académique puisqu’il se veut aussi un mouvement de développement transformationnel. Or, la religion et la langue jouent un rôle incontournable dans le développement durable. Aussi l’IUDI lance-t-il un concours annuel de lecture et de mémorisation de textes rédigés ou traduits dans les langues africaines. Un avis formel de concours sera annoncé très prochainement sur Contributions Africaines. En attendant, veuillez affûter vos talents linguistiques. Ci-dessous, le Président de l’IUDI donne l’exemple en lisant le 1er chapitre du livre de Proverbes en mafa.  

L’Institut Universitaire de Développement International (IUDI)

University of International Development

https://iudi.org/

Africa is rich in cultural and linguistic values. It has 2,154 languages. Unfortunately, English, French, Arabic, Portuguese, and Spanish dominate the African academic landscape more than 60 years after independence. What can fellow Africans do to change the situation? The University Institute for International Development (IUDI) thinks that the development of the African continent inevitably requires the enhancement of African languages and cultures. However, in this field, and despite the imperfections noted here and there, Christian missionaries have done an excellent job developing alphabets for African languages and translating books and pamphlets useful for teaching, public health, vocational training, and translating the Bible or portions of the Bible into various local languages. It is up to the new generation of Africans, without any religious or ethnic discrimination, to assess the progress made and build on it to restore African languages to their former glory from kindergarten to higher education. A Bantu, for example, should defend his doctoral thesis in the Bantu language without going through a foreign language. IUDI is aiming at it. It already requires its students to write abstracts of their dissertations and theses in their mother tongues. Much more, it works with its accreditation agencies so that, soon, students will have the option of writing their dissertations, and theses can in any African language, provided that the jury members have the necessary academic qualifications and can read, understand, and understand and evaluate the work in question.

Nevertheless, IUDI does not want to lock itself into the academic silo since it wants to be a transformational development movement. Religion plays an essential role in sustainable development. It, therefore, launches an annual competition for reading and memorizing texts written or translated into African languages. A formal notice of competition will be announced very soon on Contributions Africaines. In the meantime, please each African is kindly requested to hone his or her language skills. Below, the IUDI President sets an example by reading the 1st chapter of Proverbs in the Mafa language.

The University Institute for International Development (IUDI) University of International Development https://iudi.org/

Prof. Moussa Bongoyok

The Prayer of Habakkuk

  • In what ways COVID-19 has impacted the local economy and even spiritual life negatively?
  • What do we learn from Habakkuk in such challenging times and how do we apply these lessons to our individual and collective lives?
  • Joy must characterize the life of a follower of the Lord Jesus Christ. If there is no joy in your daily life, please watch as there is certainly a spiritual leak. Ask yourself these diagnostic questions: Am I complaining often? Do I have the tendency to blame others for almost everything? Do I talk to myself negatively? Do I dwell in my past successes or failures? Do I resist to change? Do I want to please everybody (which by way is am impossible task)? Do I doubt God’s wonderful plan for my life? Do I neglect my Bible study, church attendance, and prayer life? I am hiding to commit sin or life my life like an ungodly person without a respectful fear of God? Am I jealous? Am I envious? Am I afraid of what will happen to me given my current life circumstances? Bring these issues to the Lord in prayer and your will enjoy His peace and joy.
  • Prof. Moussa Bongoyok

The prayer life of Daniel: lessons for a victorious Christian life today

« It is our  Heavenly Father who pilots our lives. Despite the turbulences of life, everything will be fine. »Moussa Bongoyok