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Fév
Posted by bongoyok in action, activite, adages, Africa, African contributions, African proverb of the week, African proverbs, African studies, Afrique, avenir, Cameroon, Cameroun, campagne, conseil, Extreme-Nord, Far North, Francophone University of International Development, FUID, Institut Universitaire de Développement International, IUDI, Mayo Sava, Parkwa, Podoko, Parkwaka, prevention, sagesse africaine, Savoir vivre. Tagged: Alliance Fidele Abelegue, contributions africaines, Institut Universitaire de Développement International, moussa bongoyok, Oussalaka André, parkwa, podoko, proverbe africain de la semaine, Université de Yaoundé I, Universite Francophone de Developpement International. Leave a comment
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« Na menә gɨlәlu ka utsәka ŋә ka da vɨlә vala ba patsaki kәŋa la» (proverbe parkwa [podoko])
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en français : « tu ne peux pas élever une poule et le vendre le même jour ». (proverbe parkwa [podoko])
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en anglais: »You can not raise a chicken and sell it the same day » (parkwa [podoko]Proverb)
Explication : Ce proverbe ressemble beaucoup au dicton populaire « on ne nourrit pas la poule le jour du marché ». Mais selon Oussalaka André, Parkwa habitant à Ngaoundéré, ce proverbe est très ancien chez les Parkwaka. La preuve en est que l’élevage des volailles (poulets en particuliers) était une l’une des activités économiques les plus pratiquées après l’agriculture. Elle s’est très développés au profit du menu bétail (chèvres, moutons, bœuf, etc.) parce que les bergers devenaient facilement la cible des prédateurs d’esclaves. Les volailles sont nourris au jour le jour dans la basse-cour, et le jour du marché, il est facile d’en prendre un et d’aller le vendre au marché. En cas de danger, on peut courir avec l’animal en main, et même si pour s’échapper il faut le lâcher, on ne perd pas grand-chose contre sa liberté.
Proverbe soumis et commenté par Alliance Fidèle ABELEGUE – Etudiant à l’Institut Universitaire de Développement International (IUDI) et à l’Université de Yaoundé I
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Fév
Posted by bongoyok in Africa, African contributions, African proverb of the week, African proverbs, African studies, blog chrétien, Cameroon, Cameroun, causes profondes, Francophone University of International Development, FUID, Hope for Africa, Institut Universitaire de Développement International, proverb, proverbe africain de la semaine, Proverbes africains, resolution de conflits, resolutions, Risk management, sagesse, sagesse africaine, Social Justice, société, Society, transformation des conflits, transformation sociale, Universite Francophone de Développement International, vie courante, Vie en societe, wisdom. Tagged: Alliance Fidele Abelegue, épine, Mokolo, moussa bongoyok, parkwa, podoko, Podokwo, proverbes podoko, racine du problème, Université de Yaoundé I. 6 comments
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« Kɨlɨ kɨlә taka ŋә ŋgayә ndzәɗәla taka », ou en onomatopée : « tseku-tseku peye tseku pe », (proverbe parkwa [podoko])
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en Français : « casse moi une épine pour enlever l’épine » (proverbe parkwa [podoko])
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« break a thorn for me in order to remove the thorn » (Parkwa/Podoko proverb)
Explication : Dans les travaux champêtres, il peut arriver que les épines piquent les travailleurs, et que ces épines restent dans les paumes des mains ou des pieds ou dans n’importe quelle autre partie du corps. Pour extraire cette épine, on a besoin d’une autre épine. C’est donc par l’épine qu’on extrait l’épine, comme pour dire « on éteint le feu par le feu ». Ceci peut aussi signifier que pour résoudre un problème, il faut partir de la source de ce problème.
Proverbe soumis et commenté par Alliance Fidèle ABELEGUE – Etudiant à l’Institut Universitaire de Développement International (IUDI) et à l’Université de Yaoundé I
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