Obtenez un diplôme d’études supérieures accrédité en ligne, conçu pour intégrer la théologie aux compétences pratiques en leadership pour une transformation durable.
Veuillez visiter notre site: https://www.iudi.org/ pour de plus amples informations sur nos programmes actuels.
Vous pouvez vous inscrire immédiatement en cliquant sur le lien ci-dessous:
Préparation à l’annonce de la Bonne Nouvelle, à l’encadrement de nouveaux convertis et à l’implantation d’églises au sein de groupes ethniques qui pratiquent majoritairement des religions non-chrétiennes.
Qui est concerné ?
Évangélistes, Missionnaires, Responsables de groupes d’évangélisation, toute personne née de nouveau et soucieuse de partager la Bonne Nouvelle avec ses prochains.
Niveau minimum : BEPC ou équivalent (exception possible, mais uniquement sur recommandation du conseil des anciens de l’église locale)
Durée de la formation : 3 semaines (en raison de 2h par soirée- 3 fois par semaine)
Avantages : Cours en ligne avec enregistrement pour les absents, douze livres en format PDF offerts gratuitement, contributions de plusieurs orateurs de niveau universitaire, certificat.
Au programme :
Importance de la formation en évangélisation et mission
Survol des religions non-chrétiennes dans le monde (accent sur les religions africaines et l’islam)
Fondement biblique de la mission et de l’évangélisation
Préparation à l’œuvre évangélisatrice et missionnaire
Méthodes d’évangélisation
Affermissement et discipulat
Méthodes d’implantation d’églises
Gestion de lieux de cultes et d’églises locales nouvellement implantées
Financement des œuvres d’évangélisation et de mission
Stratégies missionnaires contextuelles
Coordination de la Formation : Prof. Moussa Bongoyok
Frais : 40.000 F CFA par personne.
Nouvelle Période : Du 7 au 19 avril 2026, trois fois par semaine (mardi, vendredi et dimanche soir de 19h-21h en Afrique centrale, de 18h-20 en Afrique de l’Ouest exceptés le Bénin, le Niger et le Nigeria qui sont à l’heure d’Afrique centrale).
Souhaitez-vous vous inscrire ? Contactez M. Romain DINGAO dont le contact est dans le document ci-dessous :
Shalom! Souhaiteriez-vous vous joindre à nous en ligne chaque dimanche ? Veuillez nous indiquer votre pays de résidence et nous vous enverrons le lien approprié pour la rencontre sur TEAMS. Nous sommes présentement en train d’étudier systématiquement l’épître aux Philippiens dans son contexte missiologique. Au plaisir d’apprendre ensemble aux pieds du divin Maître!
Voici le lien de la rencontre sur Teams :
Rencontreévangélisation et mission tous les dimanches à 19 h heure du Cameroun – 18 h heure de la Côte d’Ivoire – 10 h heure de la Californie – 13 h heure de New York – Étude systématique de l’épître aux Philippiens dans son contexte missiologique.
Sur Teams
Veuillez cliquer sur le lien hypertexte souligné pour vous connecter tous les dimanches aux heures susmentionnées : Join the meeting now
« 12 Alors les apôtres quittèrent la colline qu’on appelle mont des Oliviers, située à environ un kilomètre de Jérusalem, et rentrèrent en ville. 13 Dès leur arrivée, ils montèrent à l’étage supérieur de la maison où ils se tenaient d’habitude. C’étaient Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques, fils d’Alphée, Simon le Zélé, et Jude, fils de Jacques. 14 D’un commun accord, ils se retrouvaient souvent pour prier, avec quelques femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec les frères de Jésus. 15 Un de ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères. Ils étaient là environ cent vingt. » — Actes 1.12-15
Un modèle biblique pour un temps de visitation
Après l’ascension glorieuse de notre Seigneur, approximativement cent vingt disciples se réunirent dans la chambre haute pour persévérer dans la prière. C’est dans ce contexte d’unité, de ferveur et d’attente confiante que le Saint-Esprit descendit, donnant naissance au mouvement missionnaire qui, jusqu’à aujourd’hui, transforme des vies en nombre incalculable.
Nous croyons fermement que le même Dieu agit encore lorsque Son peuple se tient devant Lui avec fidélité et persévérance. Ses promesses demeurent assurées :
« Invoque-moi, et je te répondrai » (Ps 50.15)
« Demandez, et l’on vous donnera » (Mt 7.7-11)
« Si deux d’entre vous s’accordent pour demander… » (Mt 18.19)
« Tout ce que vous demanderez avec foi… » (Mt 21.22)
« Si vous demandez quelque chose en mon nom… » (Jn 14.14)
« Si mes paroles demeurent en vous… » (Jn 15.7)
Notre Seigneur lui-même vécut une vie de prière intense ; les apôtres en firent une priorité absolue :
« Et nous, nous continuerons à nous appliquer à la prière et au ministère de la parole. » (Actes 6.4)
L’histoire de l’Église, y compris ce proverbe africain profond — « Si la marmite bout, c’est parce qu’il y a le feu en bas »— nous rappelle que la prière est le feu de toute œuvre missionnaire.
Un appel sacré : 120 intercesseurs pour un impact mondial
Nous invitons humblement 120 disciples de Jésus-Christ, nés de nouveau, aimant le Seigneur et désireux de voir Son règne progresser, à s’engager dans une chaîne ininterrompue d’intercession.
Votre engagement : seulement 15 minutes par jour
Un quart d’heure quotidien pour intercéder pour :
le salut des âmes,
la croissance de l’Église,
l’avancement de l’Évangile,
la mission dans les nations,
la formation d’hommes et de femmes au sein de l’Institut universitaire de développement international (IUDI) et d’institutions similaires, afin qu’ils soient bien préparés à annoncer efficacement la Bonne Nouvelle et à former les nouveaux convertis de manière à ce qu’ils puissent à leur tour former d’autres personnes, comme indiqué dans 2 Timothée 2:2.
la protection et l’encouragement des serviteurs de Dieu.
Objectif : une chaîne internationale active 24h/24, 7j/7
Afin d’assurer la continuité de la prière, chaque volontaire est invité à indiquer :
sa disponibilité,
deux créneaux horaires possibles dans la journée.
Nous répartirons ensuite les plages de manière harmonieuse, afin qu’aucune heure de la journée ne soit laissée sans intercesseur.
Comment rejoindre l’Opération 120 ?
Priez et réfléchissez devant Dieu.
Décidez en toute liberté si l’Esprit vous appelle à participer.
Écrivez à : contributionsafricaines[at]gmail.com ou répondez directement sur ce site. Veuillez remplacer le [at] par @.
Chaque volontaire recevra :
un contact direct en vue d’une rencontre de prière spéciale une fois par semaine (en plus des prières quotidiennes),
les sujets de prière réguliers,
des encouragements spirituels,
des témoignages hebdomadaires des interventions du Seigneur.
« À très bientôt dans la chambre haute virtuelle ! »
Dans l’attente joyeuse de collaborer avec vous pour l’avancement du Royaume,
Ceci est l’image d’une église dans un cadre naturel semblable à celui de Bao. C’est juste une illustration.
L’église locale de Kezla Tassaï, paroise de Bao, de l’Union des Églises Évangéliques au Cameroun, loue le Seigneur avec les flûtes et les castagnettes traditionnelles dans l’esprit du Psaume 150. Un bel exemple à suivre en contexte africain…
The local church of Kezla Tassaï, parish of Bao, of the Union of Evangelical Churches in Cameroon, praises the Lord with the traditional flutes and castanets in the spirit of Psalm 150. A good example to follow in the African context…
A one-week Scripture-centered program dedicated to cultivating responsible, strategic, and transformational leadership for the glory of God and the flourishing of society. Un programme d’une semaine centré sur les Écritures, dédié à cultiver un leadership responsable, stratégique et transformationnel pour la gloire de Dieu et l’épanouissement de la société.
International Development Foundation (IDF) (USA), in partnership with Institut Universitaire de Développement International (IUDI), invites Christian leaders to a one-week, biblically-centered program devoted to responsible, strategic, and transformational leadership for the glory of God and the well-being of society. International Development Foundation (IDF) (États-Unis), en partenariat avec Institut Universitaire de Développement International (IUDI), invite les leaders chrétiens à participer à un programme d’une semaine, bibliocentrique, consacré au leadership responsable, stratégique et transformationnel pour la gloire de Dieu et le bien-être de la société.
Originally Published in Engish under the title The Master Plan of Evangelism by Revell, a division of Baker Publishing Group.
Tous droits réservés. Aucune partie de cette publication ne peut être reproduite, stockée dans un système de récupération ou transmise sous quelque forme ou par quelque moyen que ce soit – par exemple, électronique, photocopie ou enregistrement – sans l’autorisation écrite préalable de l’éditeur. La seule exception concerne les brèves citations dans les revues imprimées.
Tout pays émergent devrait faire du développement l’une de ses priorités. Or, pour qu’un développement soit durable, il doit reposer sur les trois piliers suivants : la société, l’économie et l’environnement. Manifestement, ces trois domaines convoquent une approche interdisciplinaire où les géographes jouent un rôle aussi important que les anthropologues, les sociologues, les économistes, les écologistes et les professionnels du développement, pour citer uniquement ceux-là.
S’il y a un domaine dans lequel les théoriciens et les acteurs du développement durable ont particulièrement besoin de l’apport des géographes, c’est celui de la gestion des ressources naturelles. Or, cette gestion se loge au cœur de la géographie économique tout en présentant un intérêt manifeste pour l’économie et les disciplines connexes. Conséquemment, la portée de cet ouvrage collectif ne saurait se circonscrire au seul cadre géographique.
Cette étude part d’un contexte précis, la région septentrionale du Cameroun. Il convient de saluer ce choix, car cette région, relativement peu explorée, est souvent présentée comme la plus défavorisée du pays. Quoiqu’ayant limité la réflexion aux zones de plaines, cet ouvrage pose des jalons d’une bonne gestion des ressources qui seront aussi profitables aux zones de montagne. D’ailleurs, la convocation d’un autre colloque similaire portant cette fois-ci sur les ressources cachées par les rocs du septentrion s’impose.
Le nord du Cameroun regorge de ressources sous-exploitées qui, si elles étaient identifiées et exploitées judicieusement, feraient de cette région l’une des plus prospères du pays. Le résultat de l’essor économique ne tarderait pas à hausser sensiblement le Produit national brut et contribuerait durablement au bien-être des populations confrontées à un phénomène de paupérisation inquiétant.
La thématique de la gestion des ressources naturelles présente un intérêt capital au niveau national et continental. Les principes qui se dégagent de cette étude peuvent inspirer d’autres régions ou pays qui ont les mêmes traits de caractère physique et socio-économique que le septentrion du Cameroun.
La thématique traitée dans cet ouvrage collectif est si importante que la négliger, c’est passer à côté de précieuses opportunités tant pour le présent que pour l’avenir. Mieux encore, les principes qui se dégagent de cette étude présentent une utilité certaine pour tous les pays en développement. C’est donc avec un enthousiasme pur que nous accueillons cet ouvrage collectif qui fera date et le recommandons simultanément aux académiciens, aux autorités administratives et politiques, aux acteurs de développement à tous les niveaux sociaux, et aux populations soucieuses de faire une gestion rationnelle des ressources naturelles disponibles.
Moussa Bongoyok
Professeur des études interculturelles et de développement holistique
Anguessin Benjamine (Enseignante-Chercheure/Chargée de Cours), Département des Sciences Environnementales, École Nationale Supérieure Polytechnique-Université de Maroua, Cameroun.
Aoudou Doua Sylvain (Enseignant-Chercheur/Professeur), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Basga Simon Djakba (Chercheur/Maître de Recherche), Institut de Recherche Agricole pour le Développement de Yaoundé, Cameroun.
Baska Toussia Daniel Valérie (Enseignant-Chercheur/Maître de Conférences), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Bertoua, Cameroun.
Dangna Evrard (Master), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
David Tissidi (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Département des Sciences Environnementales, École Nationale Supérieure Polytechnique-Université de Maroua, Cameroun.
Djiangoué Berthin (Enseignant-Chercheur/Maître de Conférences), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Dona Adoum (Enseignant-Chercheur/Maître-Assistant), Département des Sciences de la Vie et de la Terre-Université des Sciences et de technologie d’Ati, Tchad.
Elie Lamtamou (Doctorant), École Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Etame Sone Diabe (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Evélé Zacharie (Doctorant), École Doctorale Sciences de l’Homme et de la Société, Université de Maroua, Cameroun.
Fawa Guidawa (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Laboratoire de Biodiversité et de développement Durable, Faculté des Sciences-Université de Ngaoundéré, Cameroun.
Fita Dassou Elisabeth (Enseignante-Chercheure/ Chargée de Cours), Département de Météorologie et de Climatologie, École Nationale Supérieure Polytechnique-Université de Maroua, Cameroun.
Gonné Bernard (Enseignant-Chercheur/Professeur), Département de Géographie, École Normale Supérieure-Université de Maroua, Cameroun.
Halimassia Emina (Doctorant), École Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Hamadou Faissal (Doctorant), École Doctorale Sciences de l’Homme et de la Société, Université de Maroua, Cameroun.
Jules Balna (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua/Institut Universitaire de Développement International de Mokolo, Cameroun.
Khalil Guidado Bakari (Doctorant), École Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Kongnyuy Anastasia Kinila (Enseignante-Chercheure/Chargée de Cours), Département de Géographie, Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Kossoumna Liba’a Natali (Enseignant-Chercheur/Professeur), Département de Géographie, École Normale Supérieure-Université de Maroua, Cameroun.
Mobara Benoît (Doctorant), École Doctorale Sciences de l’Homme et de la Société, Université de Maroua, Cameroun.
Narké Jean Cyrille (Chercheur/Chargé de Recherche), Institut National de Cartographie, Yaoundé, Cameroun.
Ombolo Auguste (Enseignant-Chercheur/Maître de Conférences), Institut Supérieur d’Agriculture, du Bois, de l’Eau et de l’Environnement-Université d’Ebolawa, Cameroun.
Oumarou Palou Madi (Chercheur/Maître de Recherche), Institut de Recherche Agricole pour le Développement, Yaoundé, Cameroun.
Ousman Zigla Doubakoum (Master), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Pewé Kadyang (Doctorant), École Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Rawa Marcel (Master), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Saidou Bogno Daniel (Enseignant-Chercheur/Assistant de Cours), Département de Météorologie et Climatologie, ENSPM-Université de Maroua, Cameroun.
Sambo Armel (Enseignant-Chercheur/Maître de Conférences), Département des Sciences Historiques, Archéologiques et du Patrimoine, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Vincent Habaga (Doctorant), Ecole Doctorale Science de l’Homme et de la Société-Université de Maroua, Cameroun.
Watang Ziéba Félix (Enseignant-Chercheur/Professeur), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.
Zouyane Valentin (Enseignant-Chercheur/Chargé de Cours), Département de Géographie, Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines-Université de Maroua, Cameroun.