Posts Tagged ‘Paul’

NE COMMETTEZ PAS DEUX FOIS LA MEME FAUTE

“Ting elé biyon bi fey afan ndzang.” (Proverbe ewondo)

“Si tu te retrouves deux fois sous le même tronc d’arbre en forêt, tu es égaré.” (proverb ewondo)

“As you go through the forest, if you find yourself under the same tree twice, you are lost” (Ewondo Proverb)

Signification: Celui qui commet deux fois la même faute, manque de sagesse.

(Proverbe recueilli par le Dr Emmanuel BECHE pour le compte de l’Université Francophone de Développement International)

 

 Parallélisme biblique

 Les Ewondo vivent dans un cadre naturel particulièrement béni. La générosité de la pluviométrie, la douceur du climat, la densité et la beauté édénique de la végétation, sont de nature à faire rêver au moins la moitié des habitants de notre planète. Chaque Ewondo doit normalement se lever chaque matin avec un chant de louange dans le cœur à la gloire du Créateur. Mais, toute médaille a son revers. La forêt, quoique fascinante, peut aussi dévorer comme un ogre celui ou celle qui s’y aventure sans en maîtriser les rouages. Il est facile de s’y perdre. Voilà qui donne tout son sens à notre proverbe : “Si tu te retrouves deux fois sous le même tronc d’arbre en forêt, tu es égaré.”

 Cette parole de sagesse semble être effrontément simpliste, mais en réalité elle est très profonde. Au-delà de la forêt avec ses gros arbres et ses sentiers quasi inexistants, elle nous parle de la vie avec ses multiples défis. La densité de notre existence et la complexité de la nature humaine nous plongent facilement dans l’univers des défaillances et des fautes. Commettre une erreur, même pour la première fois, est souvent lourde de conséquences; mais cela peut facilement se comprendre. Commettre la même erreur une seconde fois, c’est vraiment faire preuve d’un manque flagrant de sagesse. Cela nous rappelle une expression latine:« L’erreur est humaine, persévérer dans l’erreur est diabolique » (Errare humanum est, perseverare diabolicum). En somme, les Ewondo nous invitent à prendre toutes les dispositions qui s’imposent pour, autant que faire se peut, ne pas commettre deux fois la même faute.

 C’est justement ce que la Bible semble communiquer à travers le récit de la femme prise en flagrant délit d’adultère en Jean 8 :1-11. Elle n’a pas été lapidée comme le souhaitaient ses accusateurs. Toutefois, le Seigneur ne s’est pas contenté de lui pardonner ; il a tout de suite ajouté « Va, et ne pèche plus ». En effet, il aurait été insensé pour cette femme de continuer à vivre dans l’adultère après avoir échappé de justesse à une mort aussi honteuse que douloureuse.  Ce serait, pour emprunter une expression biblique, comme «  un chien qui retourne à ce qu’il a vomi » (Proverbes 26 :11 2 Pierre 2 :22). Dieu est prêt à nous pardonner nos péchés si nous venons à lui avec un cœur repentant (1 Jean 1 :8-9). Mais il veut que désormais nous marchions en nouveauté de vie, sur la voie de la sanctification (Colossiens 3 :1-25). Et si nous manquons de force ou de sagesse, il est prêt à voler à notre secours par la puissance de son Saint-Esprit. C’est ainsi que Paul pouvait dire en Philippiens 4 :13, « je peux tout, grâce à celui qui me fortifie » (La Bible du Semeur).

Dans la vie courante comme dans notre relation avec Dieu, apprenons à tirer des leçons de nos fautes. Réfléchissons sur les causes profondes de chaque faute commise. Demandons pardon à Dieu et aux prochains  offensés. Faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour ne plus retomber dans la même erreur tout en demandant constamment au Seigneur de bien vouloir nous accorder la force, la sagesse et la discipline nécessaires.

 

© Copyright 2013 by Moussa Bongoyok.

L’ART DE SURMONTER LES OBSTACLES

“Ndingema nasemthini nokuba kusesibondeni.” Proverbe Xhosa.

“Je voudrais grimper à un arbre, même s’il n’avait pas les branches” (Proverbe Xhosa)

“I would climb a tree even if it had no branches.” (Xhosa Proverb)

Signification: Soyons prêts à accomplir même les tâches les plus difficiles.

Source: http://www.bioculturaldiversity.co.za/articles/Izaci%20namaqhalo%20esiXhosa%20Xhosa%20idioms%20and%20proverbs%20referring%20to%20plants.pdf

 

Parallélisme biblique

Depuis le jeudi 5 décembre 2013, l’ancien Président Nelson Mandela n’est plus de ce monde.  L’univers entier rend hommage à l’incomparable champion de la lutte contre l’apartheid, l’injustice et la  haine.  Les messages fusent de toute part pour saluer une figure historique, un incontestable  promoteur de la liberté, un père de la nation, un modèle d’humilité, de pardon, d’intégrité et de courage, pour ne citer que cela. Tout ceci est bon. Mais je propose que nous considérions aussi la vie de Madiba sous un autre angle, d’où le choix du proverbe susmentionné qui est tiré de son héritage culturel. En bon Xhosa, Madiba connaissait certainement ce proverbe qui traduit la détermination à surmonter les difficultés. En effet, il est plus facile de grimper à  un arbre qui a des branches qu’à  celui qui en est dépourvu.

Il est possible que Madiba aie été inspiré ou du moins encouragé par ce proverbe pour oser se lancer dans ce qui était à l’époque une aventure suicidaire. Le Seigneur seul connait le nombre de personnes qui ont perdu leurs vies en luttant contre l’apartheid. Les dangers étaient à chaque carrefour de sa longue marche vers la victoire. Les difficultés étaient terrifiantes. La souffrance, la terreur et les menaces faisaient  partie du lot quotidien. Parmi ceux qui ne tarissent pas d’éloges aujourd’hui se trouvent des gens qui l’avaient mis sur la liste noire des terroristes et de pires ennemis publics. Il a souffert cruellement dans sa chair. Il a passé 27 ans en prison. Il a échappé plusieurs fois à la mort. Il était incompris tant par ses proches et ses compagnons de combat que par ses ennemis. Mais, envers et contre tout, il a tenu bon.  Le résultat est éclatant mais ne perdons pas de vue les multiples défis qu’il a dû surmonter au cours de sa vie combien riche en péripéties.

N’est-ce pas intéressant de remarquer que le chemin de la réussite et de bénédictions passe souvent par le « désert » dans les Saintes Ecritures? Noé, l’homme de foi, a patiemment traversé le désert de moqueries quand il bâtissait l’arche dans un contexte où ses contemporains ne connaissaient pas la pluie, ni encore moins le déluge.  Abraham a dû patienter de longues années avant d’avoir enfin le fils de la promesse. Joseph a été vendu par ses propres frères et s’est retrouvé esclave sur une terre étrangère mais il est resté fidèle au Seigneur qui a su l’élever en temps opportun au point qu’il a pu aider sa famille (et de nombreux peuples) à échapper à l’extermination sous l’effet d’une famine particulièrement rigoureuse. Moïse a connu son temps de formation à l’université du désert avant d’être choisi pour libérer le peuple d’Israël d’une longue période d’esclavage. Le peuple d’Israël a traversé le désert avant d’entrer dans la terre promise. Avant de devenir le plus illustre roi d’Israël, David a aussi connu son temps de désert  où il était pourchassé par le roi Saül qui voulait lui ôter la vie. Daniel et ses compagnons ont enduré de sérieux tests avant d’être élevés en dignité sur une terre païenne. La reine Esther a risqué sa vie pour le salut de son peuple. Le Seigneur Jésus-Christ a commencé son ministère terrestre par un séjour dans le désert et l’a terminé sur la croix, dans une souffrance indescriptible. Les douze disciples ont souffert. L’apôtre Paul a aussi eu son lot de souffrances et expérimenté la vie du désert. Hébreux 11 nous offre une liste plus longue, quoique non exhaustive, d’hommes et de femmes de foi qui n’ont pas eu peur des difficultés. Ils ont pris des risques par amour pour leurs frères et sœurs – et surtout pour Dieu – et ce parfois au péril de leurs vies. Mais ils recevront tous leurs couronnes des mains du Seigneur à l’heure de la reddition des comptes.

Bien entendu, nous ne devons nullement prendre des risques inutiles ni idéaliser la souffrance. Cependant,  nous ne saurons non plus nous offrir le luxe d’opter pour le chemin de la facilité quand nous savons qu’au bout du désert se trouve des solutions aux problèmes de l’heure, un allègement de la souffrance de nos semblables, ou une terre promise. Il est vrai que tous ceux et celles qui affrontent les difficultés en faveur de leur peuple ne voient pas nécessairement le fruit de leur travail comme Mandela. Mais cela ne devrait en aucun cas les décourager. Comme le disait l’avocat, journaliste et auteur américain Napoleon Hill, “chaque difficulté porte en elle le germe d’un avantage équivalent ou supérieur.” Il a fallu que Martin Luther King et bien d’autres avant et après lui déblaient le terrain pour qu’on puisse enfin voir Obama à la tête des Etats-Unis. Tôt ou tard, les fruits d’un sacrifice nécessaire seront récoltés et appréciés. Ceci devrait nous encourager. La souffrance ne doit pas être un mur infranchissable pour le chrétien. Il est écrit : «  Mes chers amis, vous avez été plongés dans la fournaise de l’épreuve. N’en soyez pas surpris, comme s’il vous arrivait quelque chose d’anormal. Au contraire, réjouissez-vous, car vous participez aux souffrances du Christ, afin d’être remplis de joie quand il paraîtra dans toute sa gloire. Si l’on vous insulte parce que vous appartenez au Christ, heureux êtes-vous, car l’Esprit glorieux, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. Qu’aucun de vous n’ait à endurer une punition parce qu’il aurait tué, volé ou commis quelque autre méfait, ou encore parce qu’il se serait mêlé des affaires d’autrui; mais si c’est comme «chrétien» qu’il souffre, qu’il n’en éprouve aucune honte; qu’il fasse, au contraire, honneur à Dieu en se montrant digne de ce nom (1 Pierre 2:12-16, Bible du Semeur). »

Mandela est parti et nos cœurs sont attristés. Mais ne restons pas à ce stade. La meilleure façon de pleurer et d’honorer Madiba est de passer à l’action. Osons grimper aux arbres sans branches de nos sociétés contemporaines qui ont besoin de nombreux Mandela; et faisons-le résolument par amour pour Dieu et pour nos semblables. Nous réussirons en nous appuyant sur le Seigneur qui nous accordera le courage, la force, la sagesse  et les moyens nécessaires.

(c) Copyright by Moussa Bongoyok, 2013.

L’ADAPTABILITE: UNE QUALITE IMPORTANTE

“Kulg san golm, bi yimbg toun n’golm”  (Proverbe mossi)

“Si le cours d’eau change d’itinéraire, le caïman est obligé de le suivre.” [littéralement, « Si la rivière devient tortueuse, que le caïman lui aussi suivra la même « tortuosité »] (Proverbe mossi)

“If the river changes its route, the caiman is obliged to follow.” (Mossi proverb)

Signification: L’être humain doit bien souvent s’adapter à des situations, même contre son gré.

Source: http://www.fedaba.com/les_proverbes.html

Parallélisme biblique

Ce proverbe mossi part d’une simple observation : quoique redoutable, le caïman a besoin du cours d’eau pour sa survie. On comprend alors pourquoi le caïman est obligé de s’adapter à l’itinéraire de la rivière ou du fleuve. Relevons tout de même que ce proverbe peut être perçu sous un angle tout à fait différent.  A propos, notre soeur Catherine Tiendrébéogo a attiré notre attention sur le fait que ce proverbe aie été « amplifié par le Larlé-Naaba Ambga qui invitait ses concitoyens  à accepter les mutations sociales apportées par la confrontation de notre société traditionnelle au monde occidental. Le mot ‘tortueux’ employé signifie un écart par rapport à la ‘droiture’-norme. Ainsi, il y a derrière ce proverbe un esprit d’opportunisme mais surtout incliné vers le défaitisme et l’afropessimisme.« 

Tout en tenant compte de cette lecture, nous voulons ajouter que l’image familière du caïman qui s’adapte à son contexte renvoie aussi à une réalité humaine plus profonde : l’adaptabilité est une qualité importante pour la survie de l’être humain.

Bien entendu, dans un cadre chrétien, il s’agit nullement de copier les mauvaises habitudes des gens de ce monde où nous sommes plutôt appelés à marquer la différence pour la gloire du Seigneur. N’est-il pas écrit : « Ne vous laissez pas modeler par le monde actuel, mais laissez-vous transformer par le renouvellement de votre pensée, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu: ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait” (Romains 12 :1-2, La Bible du Semeur)? De nombreux textes bibliques abondent dans le même sens: Jérémie 10:2; 1 Pierre 2 :1-25, 1 Jean 2:15-17 etc.

Toutefois, en dehors des situations qui nous poussent à pécher, il est bon d’être flexible.  Par exemple, quand les premiers chrétiens étaient persécutés,  ils n’ont pas cessé d’annoncer la Bonne Nouvelle à cause des circonstances adverses. Au contraire, la Bible déclare que « Les croyants qui s’étaient dispersés parcouraient le pays, en proclamant le message de la Bonne Nouvelle.» (Actes 8:4, la Bible du Semeur).  Quand Saul – l’un des redoutables persécuteurs d’Actes 8 – est devenu apôtre du Seigneur, il a fait face à l’adversité. Il a connu de nombreuses souffrances (Cf. 2 Cor 11:16-33). Mais cela ne l’a pas empêché de poursuivre sa course avec succès au point d’écrire au soir de sa vie: “J’ai combattu le bon combat. J’ai achevé ma course. J’ai gardé la foi. Le prix de la victoire, c’est-à-dire une justice éternelle, est déjà préparé pour moi. Le Seigneur, le juste Juge, me le remettra au jour du jugement, et pas seulement à moi, mais à tous ceux qui, avec amour, attendent sa venue. » (2 Timothée 4:7-8, la Bible du Semeur).

Il a su faire confiance au Seigneur, et continuer sa course en comptant sur le divin soutien. Il n’a pas attendu que les situations s’améliorent avant de poursuivre son ministère.  Mais si Paul est connu comme un serviteur de Dieu rigoureux et intransigeant sur les éléments clés de la doctrine biblique, il a aussi fait preuve d’une adaptabilité remarquable dans  d’autres domaines.  Il a su s’adapter aux divers contextes de son ministère et vivre comme les Juifs en contexte juif et comme des Grecs en contexte grec etc. (Voir 1 Cor. 9:20-23). C’est aussi ce que nous devons faire.

Le cours d’eau de la vie chrétienne et du ministère ne nous conduira pas toujours dans la direction que nous préférons mais ce n’est pas cela qui importe. L’important est d’être dans le plan de Dieu et d’agir conformément à sa volonté. Notre Seigneur se chargera du reste car, pour emprunter les termes de Noël Colombier, « Dieu écrit droit avec des lignes courbes ».

(c) copyright by Moussa Bongoyok, 2012.

LA PATIENCE EST UNE CLE

« Oxo waxwina bind’um a wa yiikh, nda xan ta faddid a sop a nga saax’e ka deba » (Proverbe sereer)

« L’escargot arrivera peut-être en retard parce qu’il porte sa maison, mais il est prêt à accueillir les tempêtes. » (Proverbe sereer)

« The snail may arrive late because he carries his house, but he is ready for storms. » (Sereer Proverb)

Signification: Il ne faut pas se hâter de blâmer celui ou celle qui est lent(e). Avec un peu de patience, on peut découvrir des richesses cachées en de personnes qui ont une apparence modeste.

Source: Adama Diouf, Ph.D. candidate, World Vision International (Mali/Senegal)


Parallélisme biblique

La lenteur de l’escargot est légendaire. Mais, le proverbe sereer  jette la lumière sur un aspect qui mérite notre attention : malgré sa lenteur, l’escargot est toujours prêt à affronter les tempêtes les plus violentes.

Il est facile de fixer le regard sur un aspect peu honorable dans la vie d’une personne et de perdre de vue les richesses qui sont enfouies en elle. Dans notre monde caractérisé par une course effrénée, il est facile de passer à coté de l’essentiel. Et pourtant, la sagesse impose que nous regardions au-delà des apparences.

Dans la Bible, l’apôtre Barnabas a su faire preuve de patience pour aider les autres à valoriser les talents enfouis en eux.  L’apôtre Paul était redouté, même après sa conversion. Il fallu une intervention spéciale de la part de Barnabas pour qu’il soit accepté sans crainte comme le témoignent les versets suivants : « A son arrivée à Jérusalem, il essaya de se joindre aux disciples. Mais tous avaient peur de lui, car ils ne croyaient pas qu’il fût vraiment devenu un disciple. Barnabas le prit avec lui, le conduisit auprès des apôtres et leur raconta comment, sur le chemin de Damas, Saul avait vu le Seigneur, comment le Seigneur lui avait parlé et avec quel courage il avait prêché à Damas au nom de Jésus. » (Actes 9 :26-27, La Bible du Semeur). Barnabas ne s’est pas arrêté à ce niveau, ayant décelé en lui des dons, il lui a fait appel pour l’encadrement des jeunes convertis d’Antioche (Actes 11 :25-26).  C’est à Antioche que le Saint-Esprit a mis à part Barnabas et Paul pour l’œuvre missionnaire. Les deux ont fait un travail remarquable mais on ne perdra jamais de vue qu’il a fallu que Barnabas aille au-delà des apparences et soit un instrument d’encouragement.

Barnabas va aussi discerner des talents enfouis en le jeune Jean-Marc. Ce dernier avait accompagné Barnabas et Paul au cours du premier voyage missionnaire. Mais, peut-être suite à la rigueur de la vie missionnaire, il les abandonna à Serge en Pamphylie (Actes 13 :13). Cela déplut à Paul à telle enseigne que, quand Jean-Marc voulut encore se joindre à eux au cours du second voyage missionnaire, il s’y opposa vivement (Actes 15 :37-40). Mais Barnabas partit avec Jean-Marc dans une autre direction. Grâce à sa patience et à son encadrement, le jeune Jean-Marc est devenu plus tard l’auteur du second évangile et, selon la tradition, le premier missionnaire en Afrique du Nord. Barnabas a su percevoir des richesses derrière la « lenteur spirituelle » du jeune Jean-Marc et sa patience a porté ses fruits. Plus tard, Paul lui-même a reconnu le bien fondé de l’œuvre accomplie par Barnabas au point d’écrire : « Seul Luc est encore avec moi. Prends Marc et amène-le avec toi; car il m’est très utile pour mon ministère. » (2 Timothée 4 :11, La Bible du Semeur).

Les enseignants, les encadreurs spirituels, et les leaders ont intérêt à cultiver les qualités qu’il y avait en Barnabas. Ne nous pressons pas d’écarter les « escargots humains » que nous pourrions rencontrer sur notre chemin car ils portent dans leurs coquilles des trésors immenses. Soyons plutôt patients envers eux et donnons-leur le temps de faire sortir ces richesses en temps opportun pour le plus grand bonheur de l’Eglise et de l’humanité.

(c) Copyright by Moussa Bongoyok, 2010.

%d blogueurs aiment cette page :