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CHOISIR SES AMIS AVEC PRUDENCE

« Ayonkogoro nti na okoto annya ti. » (proverbe akan du Ghana)

« It was because of bad friends that the crab has no head. » Akan proverb Ghana

“C’est à cause de mauvais amis que le crabe n’a pas de tête.” (proverb akan du Ghana)

Signification: Il faut choisir ses amis avec prudence.

Source: http://content.ghananation.com/templates/?a=89

Parallélisme biblique

La forme singulière du crabe intrigue nombre d’observateurs. Aussi l’Afrique est-elle riche en contes et légendes qui essaient d’expliquer pourquoi il ne semble pas avoir de tête. Si plusieurs contes rendent le crabe responsable de sa propre mésaventure à cause de sa négligence ou de son orgueil, un conte ghanéen trouve plutôt c’est la faute de l’araignée.  D’après ce conte, le crabe et l’araignée étaient des amis. Mais le crabe était plus beau et avait une très belle voix. Or, les deux nageaient souvent ensemble et avaient coutume de déposer leurs têtes sur le bord de la rivière avant de se plonger dans l’eau.  Un jour, mûe par la jalousie, l’araignée sortit précipitamment de la rivière où ils nageaient, s’empara de la tête du crabe et s’évanouit dans la nature. Par pitié, Dieu donna au crabe de nouveaux yeux et une nouvelle bouche pour lui permettre de survivre mais il ne retrouva plus sa forme d’antan. D’où le proverbe : “C’est à cause de mauvais amis que le crabe n’a pas de tête.”

Ce conte nous fait penser à un personnage biblique doté d’une force extraordinaire mais qui, à cause d’une mauvaise amie, a d’abord perdu  ses yeux, et ensuite sa vie. Vous l’avez deviné, il s’agit de Samson (voir Juges chapitres 13-16). Personne ne souhaite terminer sa vie comme Samson. Pourtant, nombreux sont ceux et celles qui chaque jour, s’accrochent à de faux amis au grand mépris des avertissement bibliques (Cf. Psaume 1 :1-3 ; Proverbes 4 :14-19 ; 1 Cor. 15 :33). En tant que croyants, nous devons aimer tout le monde, même nos ennemis (Matthieu 5 :43-45). Mais il y a une grande différence entre aimer une personne et en faire son ami(e) intime. Soyons sages, prions et réfléchissons mûrement avant de choisir nos amis et nos compagnons. Confucius disait : « Trois sortes d’amis sont utiles, trois sortes d’amis sont néfastes. Les utiles : un ami droit, un ami fidèle, un ami cultivé. Les néfastes : un ami faux, un ami mou, et un ami bavard. »  Quoique nous n’épousions pas la philosophie religieuse de Confucius, nous saluons la justesse de sa pensée sur ce point.  Nous ajoutons toutefois qu’il n’est pas suffisant qu’un(e) ami (e) soit droit(e), fidèle et cultivé(e). Il faudrait qu’il ou elle ait la crainte de Dieu, vive dans la droiture, et partage les mêmes convictions spirituelles que nous.  Daigne le Seigneur nous accorder la grâce et la sagesse de nous détacher de toute amitié piégée et de trouver nos amis intimes parmi ceux et celles qui craignent Dieu et le servent fidèlement !

© Copyright by Moussa Bongoyok, 2014.

Mieux vaut peu que rien

“Fiifiika a zung chawng kinla.”  (Builsa proverb, Ghana)

“A little is better than nothing.” (Builsa proverb)

“Mieux vaut peu que rien.” (Proverbe builsa)

 

Signification:  Il faut être reconnaissant pour le peu car la condition pouvait être plus préoccupante.

 

Source: W. Jay MOON African Proverbs Reveal Christianity in Culture. (Eugene, OR: Pickwick Publications, 2009) p. 136.

 

Parallélisme biblique

Nous vivons dans un monde où  la quantité et le nombre sont si importants qu’avoir peu est presque pire que ne rien avoir du tout. La situation est si préoccupante que la  majorité semble perdre de vue que des grands projets, de grandes réalisations, ou de grandes entreprises ont eu leurs humbles débuts. Aussi est-il important de s’arrêter un moment et de nager à contre courant avec les Builsa qui affirment sans ambages : « mieux vaut peu que rien ».

 

Bien entendu, les Builsa ne sont pas contre la quantité. Toutefois, ils ne veulent pas non plus être ingrats au point de minimiser le peu. C’est donc avec un élan de gratitude qu’ils accueillent le peu qui est disponible.

 

La Bible regorge de récits où Dieu a fait des merveilles avec peu de choses.  David n’avait qu’une petite fronde, mais avec la bénédiction de Dieu, il a terrassé le géant Goliath qui terrorisait toute une armée nationale (1 Samuel 17). La veuve de Sarepta n’avait qu’une poignée de farine mais, avec le miracle divin, cela était suffisant pour la survie pendant toute la durée de la sècheresse (1 Rois 17).  Les disciples n’avaient entre les mains  qu’une modeste ration de nourriture, cinq pains et deux poissons, mais avec l’intervention du Seigneur, une foule a été nourrie (Marc 6 :34-44).

 

Ne négligeons donc pas le peu que Dieu nous permet d’avoir. Il ne nous doit absolument rien. Au contraire, c’est nous qui lui devons tout car c’est en lui que nous avons « la vie, le mouvement, et l’être ». Apprenons plutôt à être reconnaissants et fidèles dans les petites choses.  Cela ouvre la voie  à des bénédictions plus grandes et plus profondes. En tout temps, soyons pleins de reconnaissance car, avec la bénédiction divine, le peu est capable de bien de merveilles.

 

© Copyright, 2012 by Moussa Bongoyok.

JUSTICE ET POUVOIR

« Pang ya’ dol soor tinsuk a, sida doli kpenkpeng » (Proverbe mossi et kusasi [langues moré et kusaal])

« Quand le pouvoir occupe le milieu de la route, la justice est repoussée sur le trottoir. » (Proverbe mossi et kusasi )

« When power takes to the centre of the road, justice is pushed to the sidelines » (Mossi and Kusasi Proverb[languages: Moore and Kusaal ])

Signification: Ceux qui sont au pouvoir courent le risque de fouler aux pieds la justice.

Source: Dr. John Azumah Ghana/UK , Director of the Centre for Islamic Studies at London School of Theology.

Parallélisme biblique

Le pouvoir et la justice doivent normalement marcher la main dans la main. Malheureusement, ce n’est toujours pas le cas. Très souvent, les abus sont tels que la justice disparaît. La dictature et la corruption ont poussé de nombreux dirigeants à bafouer les droits de leurs prochains. C’est ce constat que les Mossi et les Kusasi expriment en des termes très imagés : Quand le pouvoir occupe le milieu de la route, la justice est repoussée sur le trottoir.

L’abus du pouvoir et l’injustice ne datent pas d’aujourd’hui. La Bible cite de nombreux exemples de monarques tristement célèbres. Le peuple d’Israël a été victime de nombreuses injustices en Egypte (Exode chapitres 1-14). Le roi Saül, poussé par la jalousie,  a pourchassé injustement David (1 Samuel chapitres 18-26). Le reine  Jizréel, avec la complicité du roi Achab, son mari, a orchestré la fausse accusation et l’assassinat  de Nabot (1 Rois 21 :1-26). Le roi Hérode a massacré des enfants innocents en voulant coûte que coûte se défaire d’un rival potentiel, si petit soit-il (Matthieu 2 :16-18). Nous pouvons multiplier les exemples, mais ceux-ci démontrent à suffisance qu’il est très facile d’utiliser le pouvoir qu’on détient pour traiter injustement les autres.

Pourtant, Dieu est juste et veut que les être humains pratiquent la justice. Il a dit en Lévitiques 19 :15 : « Vous ne commettrez pas d’injustice dans les jugements. Tu n’avantageras pas le pauvre, et tu ne favoriseras pas le grand; tu jugeras ton prochain selon la justice. » (La Bible du Semeur). Dans le même ordre d’idées, il est écrit dans  Jérémie 22 :3 : « Voici ce que dit l’Eternel: Exercez le droit et la justice; délivrez celui que l’on exploite de l’oppresseur! Ne maltraitez pas l’étranger, l’orphelin et la veuve, ne commettez pas de violences envers eux, ne tuez pas des innocents dans ce lieu. » (La Bible du Semeur).

C’est dangereux de bafouer la justice car Dieu ne laisse pas impuni ceux qui agissent de la sorte. Sa Parole déclare : «Car au sein de mon peuple, se trouvent des méchants, ils épient leurs victimes comme des oiseleurs. Ils tendent des pièges mortels et attrapent des hommes. Leurs maisons sont remplies de fraude comme une cage remplie d’oiseaux, et c’est par ces moyens qu’ils deviennent puissants et riches. Ils sont bien gros et gras, ils battent le record du mal, ils ne respectent pas le droit, le droit de l’orphelin, et ils prospèrent: oui, ils ne rendent pas justice aux pauvres. N’interviendrais-je pas contre ces gens? demande l’Eternel. Ne le ferais-je pas payer à une pareille nation? » (Jérémie 5 :26-29, La Bible du Semeur). Le texte est clair : Dieu fera payer ceux qui ne rendent pas justice. Même quand les injustices échappent à la vigilance des hommes et les coupables semblent échapper à la justice humaine, Dieu jugera toutes les actions secrètes des hommes (Romains 2 :16). Or, devant lui, il n’y a pas de favoritisme (Romains 2 :9-11).

A la lumière de ce qui précède, Exerçons tout pouvoir que nous détenons, si petit soit-il, dans la justice. Quand on est en position d’autorité, il est facile de se laisser aveugler par l’orgueil, la jalousie, le matérialisme,  l’amour de l’argent, ou les mauvais conseils. Résistons à cette tentation en nous appuyant sur le Seigneur. Lisons régulièrement la Bible et prions sans cesse pour ne pas céder aux diverses tentations liées à l’exercice du pouvoir. La lecture d’un chapitre du livre de Proverbes par jour en plus du plan pour la lecture de la Bible en un an est très utile pour rester dans la ligne de la sagesse divine.  Il est aussi important de solliciter le soutien des frères et sœurs dans la prière.

S’il nous est déjà arrivé de bafouer les droits des autres, confessons nos péchés à Dieu. Si nous regrettons sincèrement nos péchés et implorons le pardon à Dieu,  Il est prêt à nous pardonner et à nous purifier de toute iniquité (1 Jean 1 :9). Demandons aussi pardon aux personnes offensées et réparons ce qui peut être réparé à l’instar de Zachée qui a restitué ce qu’il a pris injustement (Luc 19 :8). Et surtout, après avoir obtenu le pardon de Dieu, faisons nôtre l’ordre donné à la femme surprise en flagrant délit d’adultère et graciée par le Seigneur Jésus-Christ : « Va et ne pèche plus. » (Jean 8 :11). En agissant ainsi, le pouvoir et la justice sociale se donneront la main. Ils marcheront ensemble sur le tapis rouge de la vie pour le plus grand bonheur de tous les êtres humains sans aucune discrimination.

© Copyright, Moussa Bongoyok, 2010.

LA PERSEVERANCE: UNE CLE TRES IMPORTANTE

“Abiii wo ni ahe nu.» (Ga Proverb of Ghana).

« Tu ne dois pas demander du miel et te contenter de l’eau. » (Proverbe ga du Ghana).

“You must not solicit for honey and then accept water instead.” (Ga Proverb of Ghana).

Explication: « Le miel est vraiment différent de l’eau et coûte plus cher. Ainsi, si tu as besoin du miel mais te contentes de l’eau, c’est une preuve que tu ne sais pas ce que tu cherches.”

Sens : Il faut être endurant et persévérant pour obtenir ce dont on a vraiment besoin.

Source: Joshua N. Kudajie Ga and Dangme Proverbs for Preaching and Teaching (Accra: Asempa Publishers, 1996) p. 43.

Parallélisme biblique

Les six premières semaines de l’année en cours sont déterminantes pour l’accomplissement des objectifs qu’on s’est assignés. Malheureusement, un très grand nombre de personnes se découragent dès la fin de la première semaine et repartent à leur ancien style de vie qu’elles ont pourtant voulu changer avec l’avènement de la nouvelle année. Nous ne devons en aucun cas être de leur nombre si nous voulons progresser, atteindre nos objectifs ou réussir. C’est exactement le message que nous livrent les Ga du Ghana.

Les Ga disent que celui ou celle qui demande du miel ne doit pas être satisfait tant qu’il n’a pas obtenu ce qu’il ou elle cherche. L’eau est bonne, elle est essentielle pour la vie, mais si l’objectif est d’obtenir du miel, elle perd automatiquement sa valeur. Voilà une belle leçon de persévérance.

La persévérance est aussi l’un des grands conseils que Dieu donne à l’humanité. La Bible en parle abondamment. Citons, en guise d’illustrations, quelques textes de l’Ancien et du Nouveau Testament.

Dans l’Ancien Testament, Job a enduré des souffrances indescriptibles, mais il a persévéré dans la foi, il n’a pas rejeté Dieu. A la fin de la série d’épreuves subies avec une patiente inébranlable, Dieu a comblé Job de grandes bénédictions (Job 42 :10-17). Les Israélites ont fait plusieurs fois le tour de la ville de la ville de Jéricho sur instruction de l’Eternel. Ils pouvaient s’arrêter après le deuxième ou le troisième jour sous prétexte que la stratégie militaire était l’une des plus insolites et ne saurait en aucun cas produire le résultat escompté. Mais ils ont plutôt opté pour l’obéissance et la persévérance. Ils avient fait un tour de la cité de Jéricho par jour pendant les six premiers jours (sans faire du bruit) et sept fois le tour la ville au septième jour. Et, le septième jour, au septième tour, pas avant ni après, les murs de Jéricho s’étaient effectivement effondrés comme Dieu l’avait promis. Quelle belle leçon de persévérance qui paie ! Cela nous rappelle l’histoire de la guérison de Naaman qui devait se plonger sept fois dans le Jourdain afin d’être guéri de sa lèpre. Ce n’est qu’après la septième plongée que la lèpre disparut (2 Rois 5 :1-19). De nombreux autres personnages de l’Ancien Testament ont persévéré en dépit des moqueries, des adversités et ont pu faire de grandes réalisations pour la gloire du Seigneur. On pourrait mentionner Noé, Jacob, Elie, Daniel, Néhémie, Mardochée et bien d’autres encore.

Le Nouveau Testament regorge aussi de textes qui traitent de la persévérance. L’un des textes classiques est la parabole du juge inique (Luc 18 :1-8). La veuve était en face d’un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait personne; mais elle était rentrée dans ses droits sur la seule base de sa persévérance. L’exemple de cette veuve est si frappant que le Seigneur s’en sert pour encourager ses disciples à persévérer dans la prière. Combien de fois avons-nous vu des frères et des sœurs et en Christ prier une, deux ou trois fois pour un sujet et se croiser ensuite les bras avec la ferme conviction que Dieu n’exaucera jamais leur prière ? Pourtant, les deux derniers versets du passage biblique que nous venons de mentionner disent : « Alors, pouvez-vous supposer que Dieu ne défendra pas le droit de ceux qu’il a choisis et qui crient à lui jour et nuit, et qu’il tardera à leur venir en aide? Moi je vous dis qu’il défendra leur droit promptement. Seulement, lorsque le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il encore la foi sur la terre? » Luc 18 :7-8, La Bible du Semeur). Le Seigneur, qui a fait de belles promesses d’exaucement dans Matthieu 7 :7-11, a la volonté et les moyens de les honorer. Si rien ne se passe, c’est soit parce quelque chose doit être réglé de notre côté (Esaïe 59 :1-15 ; Jacques 4 :1-10), soit parce que nous ne persévérons pas. Tous ceux et celles qui persévèrent dans la prière et dont les prières sont conformes à la volonté divine finissent par obtenir les exaucements escomptés. Seulement, ceux qui marchent avec le Seigneur savent aussi que parfois Dieu peut dire « non » (Exemple de la réponse du Seigneur à son serviteur Paul en 2 Corinthiens 12 :8-10) ou « attend un peu » (Exemple de la résurrection de Lazare en Jean 11 :1-44).Cependant, chaque fois qu’il le fait, c’est toujours pour notre bien (Romains 8 :28).

Détachons maintenant notre regard de la prière pour considérer d’autres domaines dans lesquelles la Bible nous invite à persévérer. En effet, Dieu nous donne des exemples et des recommandations dans le but de nous encourager à persévérer dans la lecture de sa Parole (Josué 1 :8 ; Psaume 1 :1-6 ; Jacques 1 :23-25 ; 1 Timothée 4 :13,16), dans l’enseignement (Actes 2 :42 ; 2 Timothée 3 :14-16), dans la communion fraternelle qui inclut l’amour fraternel (Actes 2 :42 ; 1 Corinthiens 12 :12-17 ; Hébreux 13 :1), dans le combat spirituel (Ephésiens 6 :10-13 ; Hébreux 10 :36 et 12 :1-3), dans les épreuves ( Daniel 6 :20 ; 2 Thessaloniciens 1 :4), et dans les bonnes œuvres (1 Corinthiens 15 :58 ; 2 Thessaloniciens 3 :13). Dieu ne se contente pas de recommander la persévérance. Il sait aussi la récompenser car d’une part ceux et celles qui persévèrent obtiennent la réalisation de promesses divines dès ici bas (Hébreux 6 :11-12 :15), et d’autres part des récompenses les attendent au ciel (2 Timothée 4 :7-8 ; Jacques 1 :12 et Apocalypse 2 :10).

La persévérance est donc une clé essentielle de succès dans la vie. L’écrivain anglais Samuel Johnson (1709-1784) l’a bien perçu quand il a écrit: « Peu de choses sont impossibles à qui est assidu et compétent… Les grandes œuvres jaillissent non de la force mais de la persévérance. » John Calvin Coolidge, Jr. (1872 –1933), le 30e président des États-Unis, est allé un peu plus loin en affirmant :

« Rien au monde ne peut remplacer la persévérance.

Ni le talent – les hommes talentueux qui n’ont pas réussi sont légion.

Ni le génie – les histoires de génies méconnus sont quasi proverbiales.

Seules la persévérance et la détermination sont toutes puissantes. »

Sans élever la persévérance au rang du Dieu Tout-Puissant (car nous ne pensons pas que le Président Coolidge soit allé jusqu’à ce niveau dans sa pensée étant donné qu’il était chrétien), nous voulons affirmer avec lui qu’elle ouvre des portes que ni le talent, ni l’intelligence, ni les positions sociales ne peuvent ouvrir.

A partir de cette année 2010 et jusqu’au terme de notre pèlerinage terrestre, sachons persévérer. Bien entendu, il ne s’agit pas de persévérer dans le mal, la médiocrité et la sottise. Nous devons plutôt persévérer dans l’accomplissement des objectifs nobles et conformes à la volonté de Dieu. Persévérons dans tout ce qui contribue à renforcer notre amour pour Dieu et pour nos prochains. Bravons les obstacles et les moqueries. Soyons disciplinés et méthodiques. Visons toujours plus haut et ne nous contentons pas de maigres résultats tant que nous n’avons pas atteint nos vrais objectifs.

© Copyright by Moussa Bongoyok, 2010.

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